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L’intégration des TIC fait défaut aux Algériens

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    Entreprises et mondialisation : L’intégration des TIC fait défaut aux Algériens

    Le Financier
    14 December 2008

    Les entreprises algériennes souffrent énormément pour arracher des marchés internationaux ou placer leurs produits, du fait du manque de contenus dans l’utilisation des TIC, leur faisant perdre de cette manière des marchés importants, a relevé, hier à Alger, le président de Bivision Systems (INC), Bessam Krakchi.

    Les entreprises algériennes souffrent énormément pour arracher des marchés internationaux ou placer leurs produits, du fait du manque de contenus dans l’utilisation des TIC, leur faisant perdre de cette manière des marchés importants, a relevé, hier à Alger, le président de Bivision Systems (INC), Bessam Krakchi. «L’infrastructure existe mais il est impératif d’accompagner ses technologies nouvelles par des contenus propres aux administrations et aux entreprises», a-t-il dit au deuxième jour du colloque sur la Formation, la recherche et le développement (FRD-2008), dont les travaux ont débuté la veille.

    Il a déploré, dans ce contexte, le fait que les entreprises algériennes n’existent pas sur la carte de la mondialisation, bien que, a-t-il argué, la demande sur les produits algériens existe à l’étranger. «Il faut que les administrations et les entreprises arrivent à exprimer leurs besoins et placer leurs produits, en développant justement les contenus», a-t-il encore plaidé.

    M. Krakchi, qui intervenait sur le thème du rôle de la cybernétique, les TIC et les systèmes d’information, comme outils d’aide à la décision et les nécessités de l’intégration pluridisciplinaire, a également appelé à passer du stade de «l’empaquetage à celui de l’intégration». «On doit passer à la société de la cybernétique», a-t-il dit, à cette occasion, déplorant, toutefois, le fait que «les TIC continuent à être perçues en Algérie, uniquement à travers le segment de l’informatique et l’utilisation des microordinateurs dans les bureaux».

    Mehdi Djebbar, directeur des solutions techniques chez la firme suédoise Ericsson-Sitel, a relevé, de son côté, la nécessité pour son entreprise d’aller vers la transformation de la partie production de son entreprise, «pour pouvoir suivre l’ambitieux programme du gouvernement dans le domaine de l’Internet à haut débit». Tout en présentant un historique sur l’activité de cette firme en Algérie et le partenariat développé pendant 20 ans avec Algérie Télécom et le ministère de la Poste et des technologies de l’information et de la communication, à travers l’installation de l’entreprise SITEL, il a souligné que le processus de transformation consistant à intégrer les nouvelles technologies était «très lent», assurant toutefois que cette opération d’intégration sera entreprise dans les prochains mois.
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