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Le rêve américain face au marasme hexagonal

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  • Le rêve américain face au marasme hexagonal

    Bonjour, beaucoup de Français sont installés en Floride dont une majorité d'entrepreneurs, c'est peut-être le rêve hexagonal version américaine.
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    Cette enquête inédite qui compare les situations des deux côtés de l'Atlantique, révèle un climat beaucoup plus serein aux USA : 72% des entrepreneurs américains prévoient d'accroître leur activité dans les deux prochaines années contre seulement 56% des entrepreneurs en France. Américains et Français ont cependant un goût d'entreprendre partagé et un socle de valeurs communes :

    - Un goût d'entreprendre partagé et un socle de valeurs communes

    - Un contexte et un climat bien meilleurs aux USA !

    - Des désirs d'embauches similaires, mais des réalités différentes

    FIDUCIAL et l'IFOP présentent les résultats d'une enquête croisée auprès de patrons de TPE américains et français afin de mettre en avant ce qui les rapproche et les différencie dans leur quotidien, leurs valeurs, leur conception de l'entreprise et du métier de dirigeant.

    Un goût d'entreprendre partagé

    De part et d'autre de l'Atlantique, les 2 populations interrogées revendiquent leur goût d'entreprendre : 92% des Américains et 86% des Français (même si seulement 54% des patrons français, contre 92% des patrons américains, considèrent que leurs compatriotes ont l'esprit d'entreprise).

    Les patrons français se lancent dans l'aventure de la création d'entreprise pour satisfaire un besoin d'indépendance (35% contre 26% pour les Américains) et se réaliser (23% contre 10% pour les Américains). Vient ensuite, dans la liste des motivations, le fait de gagner sa vie, à égalité des 2 côtés de l'Atlantique (avec 21% en France et 22% aux Etats-Unis).
    Les patrons américains mettent également en avant la possibilité de gagner plus d'argent (17% contre 4% en France).

    En France, les entrepreneurs se définissent d'abord comme indépendants, autodidactes (55% contre 40% d'Américains) et chef d'entreprise (21% contre 9%), tandis qu'aux Etats-Unis, les dimensions de manager et de leader sont plus répandues (26% contre 6%).

    Un socle de valeurs communes

    Les patrons des 2 pays partagent cependant une valeur : le sens de l'effort qu'ils considèrent comme l'atout indispensable pour diriger une entreprise (73% des dirigeants français, 63% des dirigeants américains).

    Un engagement qui se traduit dans les horaires de travail : bien que les congés du chef d'entreprise soient plus élevés en France qu'aux Etats-Unis (en moyenne 19 jours/an contre 11), la durée moyenne du temps de travail hebdomadaire y est plus élevée (54 heures/semaine contre 52). Selon ces estimations, les chefs d'entreprise des 2 pays travailleraient en moyenne 2 600 heures par an, soit 950 heures de plus que le salarié français aux 35 heures.

    Comme autres atouts pour diriger, les Français mettent en exergue l'expérience et la compétence ou le relationnel et le commercial (56% contre 28%) quand les patrons américains insistent plus sur la capacité à manager et le goût du risque (48% contre 22%). Les moyens financiers ne sont cités que par 10% des Français et 12% des Américains.

    Une vie plus facile pour les entrepreneurs aux USA

    Les responsabilités et les tracas de la vie de dirigeant semblent moins ressentis aux Etats-Unis : 57% des Français trouvent qu'une entreprise représente beaucoup de tracas, contre 28% aux Etats-Unis.

    Une majorité de dirigeants américains considère qu'il est plutôt aisé d'innover sur de nouveaux produits ou nouveaux services (55% contre 37% pour les patrons français), d'obtenir des crédits bancaires (51% contre 27%), ou de développer sa clientèle ou ses marchés (50% contre 35%). Ce sentiment de facilité s'estompe lorsqu'il s'agit de gérer ou motiver son personnel (47% des patrons américains trouvent cela plutôt facile), d'embaucher du personnel (39%) et de bien gagner sa vie (44%). Pour chacun des ces 3 derniers items, les patrons français ne sont que 32%, 23% et 12% à trouver cela plutôt simple.

    Fiscalité et emploi : presque les mêmes problèmes aux Etats-Unis

    Le jugement sur le système de fiscalité est, quant à lui, négatif des 2 côtés de l'Atlantique : 94% des patrons français le trouvent trop complexe (contre 81% aux Etats-Unis) et 93% pénalisant pour le développement de leur entreprise (contre 79%).

    En terme d'attente en matière d'emploi, les dirigeants d'entreprises français et américains se rejoignent également. 54% des patrons hexagonaux souhaitent stabiliser leurs effectifs (contre 53% aux Etats-Unis) dont 27% le justifient par des charges trop importantes sur les salaires (contre 5% aux Etats-Unis).

    Si l'optimisme à moyen terme des patrons est majoritaire en France et aux Etats-Unis, il est plus élevé chez les chefs d'entreprise américains (76% contre 53% sur le climat général, 85% contre 69% sur leur activité).

    De plus, le taux de croissance de leur activité prévu pour les 2 prochaines années par les patrons américains est quasiment le double du taux espéré par les Français (4,5% contre 2,3% l'an).

    Cependant, les souhaits d'embauches entre patrons de TPE français et américains sont presque équivalents (37% en France contre 43% aux USA sur les 2 prochaines années).

    FIDUCIAL en France et aux Etats-Unis

    FIDUCIAL est une firme française de dimension mondiale à travers ses filiales européennes ou américaines et son réseau FIDUCIAL International (15e cabinet mondial et 6e cabinet européen).

    En France, FIDUCIAL emploie 5 850 personnes au service de ses 187 000 clients pour un chiffre d'affaires de 480 millions d'euros. Forte d'une expertise construite autour de ses cinq métiers, le droit, le chiffre, le conseil, l'informatique et le monde du bureau, FIDUCIAL propose un service global aux petites entreprises (artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales et prestataires de services).

    Aux Etats-Unis, FIDUCIAL sert le même type d'entreprises qu'en France. La Firme y emploie 1 563 personnes pour un chiffre d'affaires de 72 millions de dollars.

    News Press 07/12/2006
    L'Homme s'obstine à inventer l'Enfer dans un monde paradisiaque. Jacques Massacrier
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