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La russie coupe le gaz à l'ukraine ,,,,et à l'europe?

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  • La russie coupe le gaz à l'ukraine ,,,,et à l'europe?

    Si Poutine montre les dents contre Daesh, les intérêts économiques priment sur les intérêts géopolitiques dans la Mère Russie qui a dû faire face à une énorme crise et une inflation extrêmement élevée ces dernières années. Or la question des dettes ukrainiennes envers Gazprom, bien que n'étant plus aux premières pages des médias, n'est toujours pas résolue. La Russie a donc décidé de couper le gaz à l'Ukraine ce mercredi 25 novembre 2015... et l'Europe risque d'en souffrir.

    L'Ukraine ne reçoit plus de gaz

    Alexei Miller, PDG de Gazprom (le géant gazier public de Russie), a annoncé avoir coupé toutes les fournitures de gaz à l'Ukraine. Les températures hivernales commençant à frapper le pays c'est un véritable coup dur et une sorte de prise en otage qu'opère la Russie contre son voisin. Ce n'est pas la première fois que ça arrive, cependant : déjà en juin 2014 les robinets avaient été complètement fermés.

    Pour l'Ukraine ça pourrait être une catastrophe : le pays est énergétiquement dépendant, en termes de gaz, de son voisin. Mais l'Ukraine avait décidé de tourner le dos à l'Union douanière mise en place par Poutine pour aller vers l'Europe. Une décision que le Président russe n'avait pas vraiment digérée.

    Naturellement la Russie ne justifie pas cette action en ces termes : Naftogaz, le groupe gazier public ukrainien, n'aurait pas payé une avance réclamée par Gazprom ce qui aurait conduit l'entreprise à prendre des mesures.

    Qu'en sera-t-il de l'Europe ?

    Si l'Ukraine et l'ensemble des pays baltes sont dépendants à 100% du gaz russe, l'Europe occidentale risque aussi de souffrir. Pas moins de 60% de la consommation totale européenne de gaz transite par l'Ukraine et provient de Russie. En coupant les robinets en direction de l'Ukraine, Gazprom les coupe aussi en direction de l'Europe.

    La France aussi consomme du gaz russe : 15% de sa consommation totale. L'Hexagone peut compter sur l'importation en provenance du Maghreb, surtout d'Algérie, pour ne pas se retrouver sans gaz, mais l'impact sur les prix pourrait être dur pour les ménages.

    écomatin

  • #2
    L'Hexagone peut compter sur l'importation en provenance du Maghreb, surtout d'Algérie, pour ne pas se retrouver sans gaz, mais l'impact sur les prix pourrait être dur pour les ménages.
    Il y a d'autres pays du Maghreb, autre que l'Algérie, qui exportent du gaz vers l'europe ?

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    • #3
      C'est bon pour l'Algérie qui pourrait augmenter ses prix de gaz pour les futurs contrats avec l'Europe qui craint la volte face Russe

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      • #4
        D'après le Figaro, c'est l'Ukraine qui a cessé mercredi d'acheter du gaz russe, expliquant pouvoir s'approvisionner ailleurs, ce qui crée selon le groupe russe Gazprom "de graves risques" de perturbations des livraisons de gaz russe en Europe. Kiev a promis d'assurer le transit vers l'Europe, tandis que Bruxelles s'est dit "pas particulièrement inquiète" pour les approvisionnements.

        Lors d'un conseil des ministres, le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a indiqué que c'était son gouvernement qui avait ordonné à Naftogaz de ne pas s'approvisionner en Russie. "Ce n'est pas eux qui ne nous livrent pas de gaz, c'est nous qui n'en achetons pas", a-t-il martelé. "Les offres de nos partenaires européens sont plus intéressantes que celles de notre voisin à l'Est".

        Le Figaro

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        • #5
          C'est bon pour l'Algérie qui pourrait augmenter ses prix de gaz pour les futurs contrats avec l'Europe qui craint la volte face Russe
          pas si facile,

          1-Le déclin annoncé des exportations de gaz algérien

          2-l'algerie tiens aux contrats longues durées ce qui pose probème


          à lire

          L’Algérie dans le piège gazier
          ORIENT XXI > MAGAZINE > JEAN-PIERRE SÉRÉNI > 3 SEPTEMBRE 2015
          Dernière modification par m.rico, 26 novembre 2015, 14h11.
          "Qui ne sait pas tirer les leçons de 3 000 ans, vit au jour le jour."
          Johann Wolfgang von Goethe

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          • #6
            citation.
            D'après le Figaro, c'est l'Ukraine qui a cessé mercredi d'acheter du gaz russe, expliquant pouvoir s'approvisionner ailleurs,
            _______________________________


            Le Figaro raconte que des niaiserie ,l'Ukraine a du mal a payer ses facture de gaz a la Russie et sa lui reviendra plus chère de se la faire livré avec des tanker que de se fournir par pipeline par la Russie .
            Se son bien les Russes qui on cessé la livraison et non le contraire .

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            • #7
              Le Figaro raconte que des niaiserie ,l'Ukraine a du mal a payer ses facture de gaz a la Russie et sa lui reviendra plus chère de se la faire livré avec des tanker que de se fournir par pipeline par la Russie .
              Se son bien les Russes qui on cessé la livraison et non le contraire .
              Sputnik, qui est une agence de presse de l'état russe dit la même chose.

              L’Ukraine renonce aux achats de gaz russe 25.11.2015

              Le gouvernement ukrainien ordonnera à la société Naftogaz de cesser l'achat du gaz russe.

              Naftogaz Ukraine, compagnie publique ukrainienne, a cessé l'achat de gaz russe sur ordre du gouvernement, a annoncé mercredi le premier ministre Arseni Iatseniouk.

              Le patron du géant gazier russe Gazprom Alexeï Miller avait pour sa part communiqué que vers 10h00 Naftogaz avait déjà obtenu les volumes prépayés de gaz russe. Il n'y a pas eu de nouveaux prépaiements ni de nouvelles demandes de livraison, c'est pourquoi les livraisons de gaz russe ont été suspendues jusqu'au nouveau paiement, selon lui.

              "Le gouvernement a décidé d'ordonner à Naftogaz de cesser l'achat de gaz russe (…) Ce ne sont pas eux (les Russes, ndlr) qui ne nous livrent pas le gaz, c'est nous qui ne leur en achetons pas. Cela est dû en premier lieu au fait que nos partenaires européens nous ont fait des propositions de prix beaucoup plus avantageuses que notre voisin oriental", a dit M. Iatseniouk. Sputnik.

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              • #8
                La Russie cesse ses livraisons de gaz à l’Ukraine
                Le Monde.fr | 24.11.2015 à 15h50 Par Jean-Michel Bezat



                La Russie a mis ses menaces à exécution : Gazprom a annoncé, mercredi 25 novembre, l’interruption de ses livraisons de gaz à l’Ukraine, ajoutant que de « graves risques » pesaient sur son transit vers l’Europe par le territoire ukrainien au cours de l’hiver. Le géant gazier a justifié sa décision par le retard de paiement de la compagnie publique ukrainienne Naftogaz, qui doit payer d’avance le gaz livré par Gazprom en application de l’accord passé fin septembre sous l’égide de l’Union européenne (UE). Intoxication ? Le premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, a démenti, mercredi, cette version des faits en affirmant que c’est Kiev qui a décidé de mettre un terme à ses importations pour réduire sa dépendance envers Moscou.

                Gazprom avait repris le 12 octobre des livraisons suspendues en juillet. Cette nouvelle interruption s’inscrit dans un contexte politique plus large. Elle intervient trois jours après le sabotage des lignes électriques à haute tension ukrainiennes approvisionnant la Crimée, annexée par les Russes en mars 2014. Mardi, Moscou avait annoncé l’arrêt imminent de ses livraisons en accusant les Tatars de Crimée et les militants nationalistes ukrainiens, deux groupes hostiles à une Crimée russe, d’empêcher la réparation du réseau avec la complicité tacite de Kiev. Le ministre ukrainien de l’énergie, Volodymyr Demtchichine, avait justifié ce retard en expliquant que des installations « pourraient être minées ». Dans la péninsule annexée, 938 000 personnes étaient toujours privées de courant mardi, la seule production étant fournie par des groupes électrogènes, dont 300 générateurs envoyés de Russie.

                Arrêt des livraisons de charbon
                Le ministre russe de l’énergie, Alexandre Novak, a aussi envisagé, mardi, une autre mesure de rétorsion : un arrêt des livraisons de charbon, qui alimentent les centrales électriques et les chaufferies urbaines, indispensables à l’approche de l’hiver. « Nous pouvons, et peut-être le devons-nous dans cette situation, prendre la décision d’arrêter les livraisons de charbon de nos organisations commerciales », a-t-il prévenu. Ce n’est pas seulement l’activité en Crimée, mais celle des régions ukrainiennes limitrophes qui est touchée, a-t-il fait valoir.

                Ce regain de tension a été accentué par la suspension des échanges avec la Crimée, annoncée lundi par le président ukrainien. Petro Porochenko a demandé au gouvernement la création d’un groupe de travail afin de stopper « les livraisons de marchandises et tous les échanges commerciaux » avec la péninsule. Le premier ministre, Arseni Iatseniouk, a laissé entendre que cette décision était une réplique à la menace de la Russie d’imposer un embargo sur les marchandises ukrainiennes à partir du 1er janvier 2016. C’est à cette date qu’entrera en vigueur l’accord de libre-échange entre l’Ukraine et l’Union européenne (UE), principal volet d’un accord d’association plus large.

                L’accord de libre-échange, scellé fin avril entre Kiev et Bruxelles, se traduira par la levée de nombreuses barrières douanières. Les Européens voulaient néanmoins y associer Moscou, farouchement hostile à un rapprochement vécu comme une menace pour son économie et une intrusion inacceptable dans sa zone d’influence. Ils avaient donc poussé l’Ukraine à négocier avec son puissant voisin pour parvenir à un accord commercial trilatéral. Ces discussions n’ont pas abouti.

                Sur la question gazière, on risque de revenir à la situation qui prévalait avant le compromis de septembre entre Moscou et Kiev. Les compagnies publiques Gazprom et Naftogaz avaient signé, à Bruxelles, un compromis permettant aux Ukrainiens de passer l’hiver sans être privés de gaz. L’UE s’était engagée à faciliter le financement des achats ukrainiens, notamment auprès de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI). Pour sa part, la Russie avait fait un geste de bonne volonté en réduisant le prix du gaz vendu à son voisin.

                L’Ukraine n’est pas dépourvue de ressources énergétiques, notamment de gaz et de charbon. Mais le premier est en quantité insuffisante et le second manque depuis la perte du riche bassin houiller du Donbass (Est), où de nombreuses mines ont été bombardées ou ont dû fermer. Le pays n’a jamais été aussi dépendant de la Russie pour son approvisionnement énergétique (gaz, charbon, pétrole). En octobre 2014, les Russes avait temporairement interrompus la fourniture de charbon sans donner d’explication convaincante à ses clients.
                Moscou pourrait aussi utiliser l’arme de l’énergie nucléaire. Les quinze réacteurs ukrainiens en service couvrent près de 50 % des besoins en électricité du pays, ce qui en fait le plus « électronucléaire » du monde derrière la France (75 %). Construites par les Russes, en particulier sous l’ère soviétique, ces centrales dépendent du groupe russe Rosatom pour leur entretien, la fourniture du combustible et le recyclage des déchets. Les Ukrainiens se tournent de plus en plus vers Toshiba-Westinghouse, dont le PDG a récemment rencontré M. Porochenko, pour exploiter son parc.

                Instruit par la catastrophe de Tchernobyl (1986), jamais Moscou n’a brandi la menace d’une rupture de sa coopération nucléaire, même au plus fort des conflits de 2006, 2009 et 2013-2014. « Le sujet de la sûreté est vraiment très sensible, on ne touche pas à l’atome, on poursuit notre coopération », confie un dirigeant de l’agence russe de l’énergie atomique. Ce qui n’interdit pas aux dirigeants russes de souligner les risques d’exploitation de ces réacteurs dans un pays instable, à commencer par le vice-premier ministre, Dmitri Rogozine. Une autre manière de mettre la pression sur Kiev.

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                • #9
                  impossible

                  comment il vont vivre après !!!

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