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640 M$ pour le financement de la centrale thermique d’Hadjret En Nouss

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  • 640 M$ pour le financement de la centrale thermique d’Hadjret En Nouss

    Le plus grand montage financier jamais réalisé par des banques algériennes.
    ______________________________
    Calyon et SNC-Lavalin Capital concluent un mandat de 640 M$ pour le financement d’une centrale thermique en Algérie

    publi-news
    12/01/2007

    Calyon et SNC-Lavalin Capital, co-conseillers auprès de Shariket Kahraba Hadjret En Nouss S.p.A. (SKH), annoncent la conclusion de leurs mandats respectifs avec la mise en place du financement de 640 millions de dollars US pour la construction d’une centrale thermique en Algérie. SKH est une société détenue à 51 % par l’Algerian Utilities International Limited (AUIL), et à 49% par trois sociétés d’État du gouvernement algérien : Sonatrach, Sonelgaz et l’Algerian Energy Company. AUIL appartient et est gérée à part égale par SNC-Lavalin Constructors International Inc. et Mubadala Development Company d’Abu Dhabi.

    La dette de 640 millions de dollars US représente le plus important financement de projet à recours limité jamais réalisé en Algérie et octroyé en dinars par des banques algériennes. Ce projet finance la conception et la construction de la centrale thermique d’Hadjret En Nouss de SKH (1 227 MW), construction qui a déjà commencé. Le contrat de construction a été attribué à SNC-Lavalin Constructeurs International Inc en 2006.

    Le financement a été souscrit par la Banque Extérieure d’Algérie (BEA), la Banque Nationale d’Algérie (BNA), la Caisse Nationale d’Épargne et de Prévoyance (CNEP) et le Crédit Populaire d’Algérie (CPA).

    Avec cette transaction, SNC-Lavalin Capital a été conseiller et/ou a participé au montage de financements pour un montant supérieur à 1,7 milliard de dollars US en Algérie au cours des trois dernières années. SNC-Lavalin Capital a également mis en place le financement crédit-export pour la centrale thermique de Skikda (825 MW) en 2004, et a agi à titre de conseiller pour le projet hydraulique de Taksebt en 2005.

    Ce mandat démontre l’expertise de Calyon dans le domaine des financements de projets ainsi que sa connaissance approfondie du marché algérien. En juin 2006, Calyon a reçu l’autorisation d’établir Calyon Algérie, une banque de financement et d’investissement dotée d’un capital social de 2,5 milliards de dinars (35 millions de dollars US). Cette nouvelle implantation permet d’étendre la gamme de services offerte par Calyon à ses clients en leur donnant accès au marché bancaire domestique.
    Un seul Héro, le Peuple !

  • #2
    Je ne comprends pas, pendant que l'europe s'engage à réduire de 30% les gaz à effet de serre d’ici à 2020 et atteindre l’objectif de 50% de baisse en 2050, nous, on se lance dans une centrale thermique qui coûte une fortune, alors qu'il y a d'autres ressources plus propre comme le solaire ou l'éolien. Nous investissons dans un projet qui était valable du temps de Boumédienne.
    Dernière modification par zek, 13 janvier 2007, 23h43.
    L'Homme s'obstine à inventer l'Enfer dans un monde paradisiaque. Jacques Massacrier

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    • #3
      cette centrale utilisera certainement le gaz comme combustible !
      Mr NOUBAT

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      • #4
        je ne crois pas que l'Algerie soit concerné par la reduction des GES puisque le pays est peu industrialisé, mais ca aurait ete interessant de pouvoir vendre des permis de pollution aux grosses entreprises pollueuses en contrepartie de technologies moins gourmade en energies! comme a fait LAfarge au maroc

        Protocole de Kyoto : sauver la planète... ou presque
        16/02/2005 • 13h41
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        Mercredi 16 février, le protocole de Kyoto, signé en 1997 par 141 pays, entre enfin en vigueur. Un jour historique pour la coopération internationale en faveur de l’environnement, même si des doutes subsistent.



        La pollution n’a pas de frontières © DR hku.hkLe protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre entre en application aujourd’hui. "Peu d’accords internationaux réussissent à créer une ambiance de fête dès le jour de leur entrée en vigueur", observe la Frankfurter Allgemeine Zeitung. A Bonn, siège du secrétariat de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), les diplomates de l’environnement débouchent le champagne. "L’expérience peut commencer. Si tout va bien, on fera les comptes à la fin de la décennie : on saura alors qui a atteint ses objectifs de réduction et qui a échoué." Le traité prévoit de réduire, d’ici à 2012, les émissions globales de gaz à effet de serre d’environ 5 % par rapport à 1990.

        Le Temps, de Genève, se montre enthousiaste pour le protocole de Kyoto, "ce miraculé de la diplomatie internationale". Le quotidien suisse savoure ce moment, qui marque, "plus qu’un engagement, le début du changement". Et de souligner que "concrètement, d’ici à 2006, les pays signataires devront fournir un plan détaillé des efforts envisagés". Le Temps ne veut pas se laisser gagner par le scepticisme et note que le traité "introduit toute une série de mécanismes de marché novateurs", notamment en matière d’échanges de droits de pollution par la création de bourses spécialisées. Mieux encore, "avant même que Kyoto ne soit entré en vigueur, l’industrie privée a anticipé la création des bourses d’échanges et se comporte comme si les taxes sur le CO2 étaient déjà une réalité tangible". A défaut de pouvoir bloquer l’application du traité, "les industriels cherchent les solutions" pour réduire leurs émissions et éviter de payer.

        Côté russe, dernier et précieux pays à avoir ratifié le traité, le ton est plutôt aux interrogations. "Ces dernières années en Russie, le protocole de Kyoto a donné lieu à de violentes discussions et même provoqué des scandales", notent les Izvestia. Pour la Russie, les objectifs sont plus que confortables et le pays dispose de solides réserves de droits de pollution. Reste qu’à la veille de l’entrée en vigueur du protocole, le gouvernement russe a expliqué que "le principal indice de réalisation des objectifs sera l’amélioration de l’efficacité des combustibles dans la production d’énergie".

        Le temps où les nations engagées dans le protocole de Kyoto se félicitaient de sa ratification par la Russie est néanmoins révolu. "Le protocole peut-il vraiment sauver le monde ?" s’interroge The Independent. Le quotidien britannique rappelle que "le traité demeure controversé : est-ce un grand bond en avant dans la coopération internationale ou s’agit-il d’une posture politique vide de sens ?"

        Dans son éditorial, La Libre Belgique apporte son soutien à Kyoto "contre vents et marées". Mais le journal de Bruxelles n’est pas sourd aux critiques radicales. "A peine porté sur les fonts baptismaux, ce traité censé épargner à la planète d’horribles dégâts des eaux est déjà qualifié de caduc, de dépassé, de périmé."

        Plusieurs points incitent en effet à tempérer l’optimisme affiché par d’autres. Certains pays ont déjà pris du retard, notamment le Japon. L’Asahi Shimbun assure que ce pays "pourrait avoir un problème majeur : être incapable de remplir les obligations liées au traité". Et pour cause, explique le journal de Tokyo, "seuls quelques préfectures et municipalités nippones ont fait des efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre". Ces entités ne se considèrent pas liées par le traité, à la différence du gouvernement central.

        Mais c’est surtout l’absence des plus gros pollueurs qui mine l’efficacité du protocole, souligne le New York Times. "Il est particulièrement dommageable, aux yeux des Européens, que les entreprises américaines et chinoises ne soient pas concernées par les surcoûts liés aux efforts de réduction. Mais le pire est que l’objectif de réduction ne sera pas atteint parce que le dioxyde de carbone est un problème global et non pas local." Etats-Unis, Chine, Inde : ces trois géants manquent à l’appel.

        Philippe Randrianarimanana © Courrier international
        ?

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        • #5
          @zek

          L’Algérie est un pays gazier donc c’est le thermique qu’il nous faut.
          Un seul Héro, le Peuple !

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          • #6
            Shadok

            Oui mais le gaz n'est pas éternel Shadok, contrairement au solaire à l'éolien ou au nucléaire, il faut investir à long terme. Nous sommes certe un pays gazier mais il faut bien gerer nos ressources et pas les consommer puis pleurer sur son sort demain au lieu de les exporter et réinvestir dans des sources plus sûres.

            mais, je te l'accorde, rien n'empeche qu'une partie de ces ressources soit exploités à l'nterieur du pays, faut juste bien calculer le coup et pas abuser.

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            • #7
              On est un pays du tiers monde qui adopte les satndards des pays les plus riches et ceci dans les domaines.

              Les pays developpes n'ont pas ete ainsi depuis toujours, Ils ont bien carbure au charbon pendant des centenaires pour en arriver la. Nous, nous allons commencer avant le depart a faire de l'esprit, on refuse de polluer la terre. On va investir dans des installations d'energies nouvelles et a cheter a coup de milliards de m3 de gaz pour des des equipments pour l'energie solaire qu'on ne saura meme pas faire fonctionner (l'experience MELOUKA en est la preuve).

              Allons voyons, un peu de raison. Consommons Local et laissons nous travailler et vivre et arretons de faire du suivisme intelctuel pour paraitre intelligents.

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              • #8
                (l'experience MELOUKA en est la preuve).
                C'est quoi cette experience melouka medit ?

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                • #9
                  @far_solitaire

                  Les énergies propres (solaire, éolienne) n’ont pas encore remplacé le thermique ou le nucléaire. Tous les pays développés et en voie de développement continuent à investir dans le nucléaire (USA, France, Chine, Inde, Afrique du Sud …). Le choix idéal pour nous reste les centrales thermiques. Avec un potentiel de réserves en gaz parmi les plus importants du pourtour Méditerranéen, l’Algérie n’a pas de souci à se faire. Néanmoins, le solaire doit être développé aussi dans notre pays. C’est dans ce contexte que vient d’être officialisé le lancement d’une centrale hybride, qui sera en production dès 2009, utilisant le gisement de gaz de Hassi R’mel (le plus gros gisement d’Algérie), et aussi l’énergie solaire qui permettra tout de même d’économiser 38000 m3 du précieux gaz tous les ans. Ce type de projet est le premier au monde à associer gaz et énergie solaire.
                  Un seul Héro, le Peuple !

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                  • #10
                    Bonjour Far

                    C'est quoi cette experience melouka medit ?
                    Il existe bien une centrale photovoltaique "Pilote" a Melouka, elle a ete realisee dans les annees 80 en collaborations avec des belges. Elle n'a pas fonctionne un an a ma connaissance.

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                    • #11
                      ok je vois medit, C'est l'une des catastophes des années 80 quoi lol, merci
                      Shadok, on est à peu près dacord, faut pas épuiser nos gisements de gaz trop vite et il faut penser et investir dès maintenant dans une alternative garantie.

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                      • #12
                        1200 mw ce n est pas rien
                        cela doit representer 10% de notre energie electrique(si ce n est plus)
                        des usines grandes conssomatrices d electrecite s installent
                        ils faut donc pourvoir a l urgence
                        cela dit il faut investir dans le solaire sans tergiversation il y va de notre independance(formation urgente des techniciens et ingenieurs pour le maintien de cette richesse)
                        les europeens estiment que le soleil d algerie peut couvrir l ensemble des besoins electriques de leur continent
                        The truth is incontrovertible, malice may attack it, ignorance may deride it, but in the end; there it is.” Winston Churchill

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                        • #13
                          Pour le moment l’énergie solaire ne peut pas remplacé les centrales thermiques et nucléaires. C'est une énergie complémentaire et non de substitution.

                          L’énergie solaire est utile lorsque le réseau est absent, ou lorsque les coûts de raccordement sont trop élevés. Elle est utilisé pour rendre autonome des équipements techniques dans les régions isolées: électrification rurale décentralisée, éclairage, réfrigération, pompage solaire, potabilisation de l’eau, signalisation routière, relais télécoms, ...
                          Un seul Héro, le Peuple !

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