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Algérie : 7 milliards $ d’exportations hors hydrocarbures, des facilités à l’export et cap sur l’Afrique

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  • Algérie : 7 milliards $ d’exportations hors hydrocarbures, des facilités à l’export et cap sur l’Afrique

    L’Algérie a pris le virage de la diversification de son économie et a décidé de ne plus mettre tous ses oeufs dans le même panier (l’épais matelas de devises générées par le gaz et le pétrole). Le dernier bilan faisait état de 4 milliards de dollars d’exportations hors hydrocarbures, les projections dévoilées hier jeudi 24 novembre vont-delà…

    Le directeur du suivi et de la promotion des initiatives commerciales au ministère du Commerce et de la Promotion des exportations, Salim Reggad, avance le chiffre de 7 milliards de dollars cette année dans les exportations hors hydrocarbures. Il a confirmé, à la radio chaîne I, que son département planche depuis 2020 sur ce dispositif. Le but est de faire mieux qu’en 2021, année de référence pour l’export hors hydrocarbures avec 5 milliards de dollars.

    Et puis il y a les horizons, très larges, en Afrique. Salim Reggad a les yeux rivés sur la réunion extraordinaire au sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) à Niamey. «Il existe de très grandes opportunités pour pénétrer ces marchés et développer les échanges commerciaux, car la Zone de libre-échange continentale africaine est la plus grande région du monde. Elle comprend plus de 54 pays, et nous avons de bonnes relations avec ces pays que nous pouvons exploiter pour prendre nos parts de ces marchés», a indiqué le responsable, cité par Algérie Eco.

    Il a ensuite pointé les mesures mises en place par le ministère pour faciliter la vie aux exportateurs, comme le Fonds spécial pour la promotion des exportations. L’État réduit fortement le coût des opérations d’exportation, jusqu’à -50% pour le fret, le transport et la participation à des expositions.

    Un expert a embrayé en déclarant que “cet exploit confirme la dynamique de développement de l’économie algérienne”. “L’évolution des exportations est intimement liée aux investissements qui ont été réalisés“, a-t-il ajouté. Il recommande aux autorités d’aller plus loin en mettant en place une politique nationale pour capter plus d’investissements étrangers et cerner les niches sur le marché mondial.

    L’Algérie file droit vers un excédent «record» de 20 milliards de dollars d’ici la fin de 2022 et un taux de couverture import-export de 150%, a-t-il conclu.

    tunisienumerique.

  • #2
    La machine est mise en marche , quel sera l'objectif pour 2023, 9 milliards de dollars d'exportations hors hydrocarbures ??

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    • #3
      10 milliards

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      • #4
        Peut-on connaitre ce qui est hors hydrocarbures
        Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d'autre.
        (Paul Eluard)

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        • #5
          uré et ammoniacs

          sidérugie et acier

          electromenager

          ciment

          etcc

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          • #6
            Peut-on connaitre ce qui est hors hydrocarbures
            Le problème dans ce pays ,la communication et l'information sont nulles ,on balance des chiffres et on communique aucun détail !
            « Dans les dunes du Sahara, un homme devient le symbole de la résilience face à l'immensité. » – Albert Camus

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            • #7
              dans ces 7 milliards, quelle est la part des produits dérivés des HC ?

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              • #8
                quelle est la part des fruits et légumes dans tout ça ?

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                • #9
                  ure et ammoniacs 2 milliard $

                  ferraille 1.5 milliard$

                  électroménager 500 million $

                  ciment 400 million $

                  on aurait pas interdit exportation de sucre on aurait pas était loin de 8 milliard $

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                  • #10
                    Pourquoi ne pas conserver le pétrole brut et exporter uniquement ses dérivés et ainsi gagner de la valeur ajouté ?
                    Tu ne peux empêcher les oiseaux de la tristesse de voler au-dessus de ta tête, mais tu peux les empêcher de faire leurs nids dans tes cheveux.

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                    • #11
                      L’Algérie a exporté plus de 40 000 tonnes de dattes jusqu'au mois de septembre 2022, en 2021, elle avait exporté 72 000 tonnes, sachant que les exportations de dattes représentent environ 1% des exportations globales de l’Algérie en 2022, l'objectif étant d'atteindre 500 millions de dollars.

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                      • #12
                        Quel est le taux de croissance économique globale en 2023 ?


                        Le 20 novembre passé, lors d’une séance plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions des députés au sujet du PLF 2023, le ministre des Finances, Brahim Djamel Kassali, a révélé que « le taux de croissance hors hydrocarbures devrait atteindre 5,6 % en 2023, contre 4,6 % d’ici à fin 2022 ».

                        En outre, le ministre des Finances a aussi indiqué que « notre pays devrait enregistrer un taux de croissance économique globale s’élevant à 4.1 % l’année prochaine, contre 3.7 % d’ici à la fin de l’année 2022″. D’après lui, « cette forte croissance revient aux performances de l’ensemble des secteurs, à l’exception de celui des hydrocarbures qui observe une stabilité en ce qui concerne les volumes ».

                        Par ailleurs, le ministre Brahim Kassali a fait savoir que « la balance commerciale connaîtra un excédent de 9.4 milliards de dollars l’année prochaine à la faveur de l’augmentation du niveau des exportations à 46,3 milliards de dollars, par rapport au niveau attendu des importations, prévu à 36,9 milliards de dollars ».

                        Pour ce qui est de l’inflation, le ministre des Finances a affirmé le fait que « le Gouvernement s’attèle à la juguler à court terme », notant qu’ « elle devrait ralentir en 2023 pour atteindre 5,1 %, contre 7.7 % dans les prévisions de fin 2022 ».

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                        • #13
                          Tous les indicateurs sont au vert, pourvu que ça dure, notamment avec l'entrée au brics

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                          • #14
                            BRICS et politiques économiques et sociales: l’Algérie métamorphosée

                            Cette ambition de l’Algérie à jouer dans la cour des grands est le résultat d’une constante amélioration de ses indicateurs économiques, dont les exemples ne manquent pas. À commencer par le domaine énergétique qui sert de support et dans lequel l’Algérie est revenue à son niveau naturel, grâce aux investissements qui ont été consentis par la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach, mais aussi dans le secteur agricole, en particulier la production céréalière où le pays exprime son ambition d’atteindre son autosuffisance.
                            BRICS : l’Algérie veut intégrer la cour des grands


                            A cela s’ajoutent la relance sur un bon pied de l’industrie automobile, à travers l’encouragement de la sous-traitance et des industries énergétivores parmi lesquelles la production des engrais qui s’est manifestée à travers le lancement de grands projets structurants, notamment le projet intégré de phosphate qui permet d’extraire et de traiter 10 millions de tonnes de phosphate brut et de convertir 1,2 milliard de mètres cubes de gaz naturel pour produire environ 6 millions de tonnes d’engrais par an, ainsi que le projet de réalisation d’un complexe industriel pour convertir 700.000 t de phosphate transformé pour produire du phosphate alimentaire, des engrais phosphatés et d’autres produits chimiques. Ces «bouleversements» que connaît le secteur économique vont de pair avec la politique sociale qui a été mise en avant pour la prise en charge des catégories vulnérables par le biais des augmentations salariales des travailleurs ainsi que les pensions de retraite et les allocations chômage instituées pour la première fois en Algérie et dans le monde arabe.
                            De profonds bouleversements


                            Dans ce contexte, une dépêche de l’agence officielle APS qui établit une sorte de bilan des réalisations à plus de la moitié du mandat du président Tebboune à la tête de l’Etat fait ressortir en effet des «bouleversements en matière de restauration de l’autorité de l’Etat, de mise en place d’un nouvel édifice institutionnel digne des grandes démocraties, de profondes réformes économiques, une consolidation d’une politique sociale qui protège les couches les plus vulnérables, et un retour en force sur la scène internationale et transformation numérique». En revenant sur les circonstances «défavorables» dans lesquelles le président de la République a pris ses fonctions, notamment la propagation de la pandémie de Covid-19 qui a marqué la moitié de cette période, laquelle était suivie par la guerre en Ukraine, entraînant de grandes répercussions économiques et des mutations géopolitiques internationales, la même source soutient que l’Algérie «a su comment tirer son épingle du jeu». Tant sur le plan épidémiologique qu’économique puisqu’elle arrive à réaliser un taux de croissance de plus de 3.2%, contrairement à ce qui se fait ailleurs, et l’inflation n’a pas atteint le même pic, grâce au maintien du soutien aux prix des produits de première nécessité.
                            L’APS annonce «d’autres surprises en 2023»


                            La dépêche de l’APS a fait état de «transformations radicales» à plus d’un niveau, dont la mise en place d’«édifice institutionnel digne», à travers une succession d’échéances électorales pour la nouvelle constitution et le renouvellement des assemblées élues. Hormis les réformes économiques, la même source s’appesantit en outre sur le retour en force sur la scène internationale de l’Algérie. Mais loin d’avoir fini de surprendre, «le président Tebboune, soucieux d’anticiper les grands défis de demain, (…) nous réserve bien des surprises pour l’année 2023», indique l’agence officielle, avant de conclure qu’«en trois ans, le président Tebboune a provoqué le déclic, tout le monde regarde désormais dans la même direction. Il y a une union sacrée autour de son projet».

                            Par Amar R.


                            j' espère qu'il va annoncer la candidature de Algérie a organisation de la coupe du monde en Algérie on le sera le 12/12 mais il va annoncer un grand trucs

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