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Finances publiques Portugaises dans la tourmente

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  • Le prolétaire
    a répondu
    j'espère que l'Euro va explosé

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  • djamal 2008
    a répondu
    Maintenant je comprends l'acharnement de l'Europe envers la Libye et son petrole, ce n'est que pour sauver le Portugal et la Grece de la faillite et finalement l'Euro.

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  • Sioux foughali
    a répondu
    y a un risque de sortie de l'Euro pour quelques pays ..pas pour l'Italie, je pense

    La Tchequie membre de l'UE vient de refuser d'entrer dans le Pacte Euro

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  • maghribihor
    a répondu
    le portugal coulera comme la grece et bientot lespagne et litalie...
    si seulement on les retirer de leurope

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  • Sioux foughali
    a répondu
    Le Portugal va t il sortir de l'Euro ????????????????

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  • Sioux foughali
    a répondu
    Juncker n'exclut pas que le Portugal demande une aide

    Juncker n'exclut pas que le Portugal demande une aide
    Mis à jour le 24.03.11 à 19h16

    Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker n'exclut pas que le Portugal, en pleine crise politique, fasse bientôt appel à une aide européenne.Il estime qu'un montant de 75 milliards d'euros serait approprié.
    Mesures de rigueur

    Une telle aide ne pourrait de toute façon pas être accordée sans que Lisbonne accepte des nouvelles mesures de rétablissement des finances publiques, a-t-il ajouté dans un entretien diffusé jeudi sur France 24.

    Prié de dire s'il était probable que le Portugal, où le Premier ministre a présenté sa démission mercredi soir, demande un tel soutien, il a répondu : «Je ne l'exclus pas.»

    Interrogé sur éventuel montant d'environ 75 milliards d'euros, il a déclaré : «Si jamais le Portugal devait demander un support européen, cet ordre de grandeur me paraît approprié.»

    Ce soutien ne pourra pas être décidé au Conseil européen qui s'ouvre ce jeudi car «il faudra que la Commission et la Banque centrale européenne jettent un regard sur la situation exacte du Portugal», a poursuivi Jean-Claude Juncker.
    75 milliards d'euros

    «Il faudra que le Portugal prenne d'autres initiatives", a-t-il ajouté. «Sans programme, ça n'ira pas. Nous avons à l'égard du Portugal des exigences» sur le rétablissement de ses finances.

    Quant à la réaction des marchés après la démission du Premier ministre José Socrates consécutive au rejet de mesures d'austérité par le Parlement, «probablement les spreads vont connaître une correction vers le haut", a-t-il dit. "Le financement du Portugal est devenu plus difficile.»

    Si le Portugal demande une aide, Jean-Claude Juncker a dit espérer que l'Espagne ne subira pas à son tour la pression des marchés financiers «dans ce jeu de dominos stupide».

    La perspective d'un tel plan de sauvetage dominera le Conseil européen, renvoyant au second plan la réponse «globale» à la crise annoncée depuis plusieurs mois et la révision des termes du plan de sauvetage irlandais.

    Si une demande d'aide de José Socrates est peu probable à ce stade, ce dernier sera placé sous une intense pression par ses pairs pour clarifier une situation politique et économique qui menace de faire dérailler les efforts des Vingt-Sept pour éteindre la crise de la zone euro.
    E.M. avec Reuters

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  • Sioux foughali
    a crée une discussion Finances publiques Portugaises dans la tourmente

    Finances publiques Portugaises dans la tourmente

    Le Portugal refuse l'aide financière UE-FMI


    Par Claire Gallen source Figaro
    25/03/2011 | Mise à jour : 20:54 Réactions (51)


    L'argent est là pour aider le Portugal, la volonté politique aussi, mais, pour l'instant, l'Europe ne peut qu'assister, les bras croisés, à la descente aux enfers du Portugal, menacé de banqueroute s'il ne fait pas appel au plan de sauvetage international.

    Deux jours de sommet européen, à Bruxelles, sous la pression constante des marchés, n'ont pas suffi à convaincre le premier ministre José Socrates de solliciter l'aide officielle de l'UE et du FMI. «Le Portugal n'a pas besoin de plan de sauvetage et je maintiendrai cette position pour défendre mon pays. Parce que je sais ce que cela a signifié pour l'Irlande et la Grèce, et je ne souhaite pas la même chose pour mon pays», a déclaré le premier ministre, vendredi.

    Résultat: deux mois à hauts risques se profilent pour la zone euro, avant de probables élections anticipées. «C'est aux autorités portugaises de décider ce qu'elles ont à faire», a résumé vendredi Nicolas Sarkozy. «Si le Portugal devait nous demander de l'aide, le parapluie financier que nous avons mis en place suffira», a assuré Jean-Claude Juncker, qui chiffré à 75 milliards d'euros le montant du plan de sauvetage.

    Au grand dam des dirigeants européens, la crise portugaise a occulté les résultats du sommet, qui signent un tournant dans l'histoire économique européenne: l'adoption de nouvelles règles budgétaires pour l'UE, avec des sanctions financières à la clé; l'obligation de présenter les projets de budget à Bruxelles avant leur présentation devant les Parlements nationaux; la création d'un mécanisme de sauvetage permanent capable de prêter jusqu'à 500 milliards d'euros, une somme jugée suffisante pour éviter la faillite d'un État membre de la zone euro.

    Autant d'avancées passées presque inaperçues auprès des marchés, de plus en plus inquiets pour la solvabilité du Portugal à court terme. Vendredi, les taux des emprunts à dix ans ont atteint 7,78%. Comme la Grèce et l'Irlande avant lui, le Portugal est menacé de faillite. Le pays doit rembourser une dette de 4,5 milliards d'euros d'ici au 15 avril et un autre de 4,9 milliards d'euros mi-juin.

    Après Fitch, l'agence de notation Standard & Poor's a dégradé, vendredi, de deux crans la note souveraine du Portugal, de A- à BBB, en raison de «l'incertitude politique accrue» générée par la démission du premier ministre, José Socrates.

    Tous les regards se tournent désormais vers Lisbonne, où se déroule la suite du drame. Le président portugais Anibal Cavaco Silva a commencé vendredi à consulter les différents partis politiques; l'hypothèse d'élections anticipées semble la plus probable.

    Encore 55 jours à tenir...

    Il faut 55 jours pour les convoquer; tout l'enjeu est de tenir financièrement, jusqu'au scrutin, prévu début juin. Le scénario optimiste est que Lisbonne, ayant assez d'argent dans ses caisses pour faire face à la tombée de dette du 15 avril, se soit doté d'un gouvernement capable de rassurer les marchés à l'approche de la seconde échéance, mi-juin. Selon un sondage, l'opposition de centre droit pourrait obtenir la majorité absolue lors d'élections anticipées.

    Vendredi Angela Merkel a appelé l'opposition et le gouvernement portugais à «dire clairement qu'ils soutiennent les objectifs du plan d'austérité», et «quelles mesures ils envisagent pour y parvenir». La chancelière estime que c'est «indispensable si nous voulons ramener le calme sur les marchés».

    C'est également un préalable au déclenchement de l'aide européenne. Un scénario toujours possible, croit-on à Bruxelles. «Nous sommes confiants qu'en cas de grosse catastrophe sur les marchés, le Portugal saura réunir les conditions politiques pour demander l'activation du plan», assure une source diplomatique.
    Dernière modification par Sioux foughali, 26 mars 2011, 10h40.
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