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France-Algérie : ces "petites phrases" qui sèment la zizanie

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  • zaki123
    a répondu
    Tahar zbiri raconte que lorsque avec une brigade de soldats il allait arrête Ben Bella qui était sans port arme, dans sa chambre. il aurait avertie en passant les soldats en les menaçants

    ''reculez reculez, Il (bebella) va nous tous mitrailler""

    vous voyez comment un chef fait pour tenir sa troupe. il leur fait peur d'un géant...c'est une méthode trouver dans l'exercice de leurs fonctions..

    si Holand l'avait rellemnt dit donc il fait comme Zbri
    il fait peur a sa troupe de juif..indirectement mR Manuel valze est un juif..un des votre il n'a pas passé mais risquez de l'être si jamais vous retournez en algerie

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  • oudjda
    a répondu
    c'est un minable ce hollande, sarkozy apres c'stun autre comique qui est president de la france??

    il ne sait meme pas si son ministre est parti ou revenu d'un voyage de travail et officiel ???

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  • Le prolétaire
    a répondu
    cette clique de Bouteflika est vraiment une honte pour le Maghreb !

    La seule réactions qu'il puisse avoir c'est la pleurnicherie.

    Même si l'insulte en soi ne pose pas problème mais ce sont les espoirs posé par el mouradia sur hollande et la manière avec laquelle il "répond".

    entre un président qui à envi de excuser à la place de francois hollande le mour et un M6 qui renvoi 1400 GI américain parce qu'ils ont tenté une entourloupe

    Les guerriers du Maghreb et les moutons ne sont sans doute pas ceux qu'on croient

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  • TAGHITI
    a répondu
    vous tentez tant bien que mal de justifier cette humiliation diplomatique ? surtout après avoir placé tout vos espoirs en François hollande...
    Quelle justification? On esaai de comprendre le contexte, et d'ailleurs l'Algérie y a répondu officiellement:

    http://www.algerie-dz.com/forums/sho...d.php?t=303421

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  • Le prolétaire
    a répondu
    Alger se rabaisse devant Francois hollande et espère tourner la page

    Le président François Hollande a déclenché un incident diplomatique en faisant une plaisanterie jugée "regrettable" par Alger sur la sécurité dans cette ancienne colonie avec qui la France entretient depuis toujours des relations compliquées.

    La "boutade" qui a créé la polémique a été prononcée le 16 décembre lors d'un discours de François Hollande. Le chef de l'Etat avait déclaré sur le ton de la plaisanterie devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), que le ministre de l'Intérieur Manuel Valls était rentré d'Algérie "sain et sauf". "C'est déjà beaucoup", avait-il ajouté avec un sourire.

    La blague du président sur l'Algérie était passée inaperçue jusqu'à ce que les réseaux sociaux et la presse algérienne s'en emparent vendredi. Et samedi le gouvernement algérien a réagi et déploré un "incident regrettable".

    "Il est clair qu'il s'agit d'une moins-value par rapport à l'esprit qui enveloppe nos relations et à la réalité de ce que les délégations françaises, et même autres, peuvent constater de la situation sécuritaire en Algérie", avait déclaré le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra.

    "Nous avions terminé l'année 2012 sur le succès éclatant de la visite d'Etat de M. François Hollande en Algérie. L'année 2013 n'est pas encore terminée, nous ne souhaitons pas la terminer sur une mauvaise note, et nous souhaitons donc pouvoir trouver dans les jours qui nous séparent de la fin de l'année un moyen de tourner la page de cet incident regrettable", avait-il également dit.

    Silencieuse samedi, la présidence française a fini par tenter de minimiser l'incident diplomatique. Un membre de l'entourage du chef de l'Etat français a indiqué à l'AFP qu'il s'agissait d'une "plaisanterie légère qui pouvait viser n'importe qui dans n'importe quel pays et qui n'avait aucun sens particulier concernant l'Algérie".

    "Il n'y a pas de tension particulière au niveau des autorités algériennes", a-t-on ajouté de même source.

    Connu pour les blagues qu'il distillait aux journalistes alors qu'il dirigeait le parti socialiste, François Hollande n'a pas abandonné son style une fois devenu président, un trait de caractère qui lui attire souvent les critiques de l'opposition qui lui reproche de ne pas prendre la mesure de son rôle.

    La France entretient des liens étroits mais souvent compliqués avec l'Algérie depuis l'indépendance de son ancienne colonie en 1962. Lors d'une visite en Algérie en décembre 2012, François Hollande avait reconnu solennellement les "souffrances que la colonisation française" a infligées à ce pays, sans pour autant formuler les excuses de la France.

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  • Le prolétaire
    a répondu
    vous tentez tant bien que mal de justifier cette humiliation diplomatique ? surtout après avoir placé tout vos espoirs en François hollande...

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  • TAGHITI
    a répondu
    Les resonsables francais sont connus dans toute l'europe comme des grandes gueules qui se moquent des autres en oubliant que ce sont eux la risé du monde
    En voici un exemple, donc vs remarquerez que les francais se comportent d'une maniére deplacée et arrogante non seulement envers les pays africains, mais aussi envers des pays voisins beaucoup plus developpés et plus forts dans tout les sens
    Le calvaire allemand de François Hollande


    Ce vendredi se tenait à l’Elysée une réunion du Conseil de défense. En effet, venue d’outre-Rhin, la menace d’une agression se précisait. On apporta au président les derniers sondages électoraux allemands. Ils prédisaient la victoire d’Angela Merkel, l’horrible Teutonne anti-française. « Scheisse » (merde), lâcha Hollande : c’était le seul mot en allemand qu’il connaissait. On lui communiqua les dernières statistiques de l’économie allemande. Elles étaient terrifiantes : le PIB par habitant à 32 306 euros et le chômage à seulement 6,8%. « Scheisse » (merde), lâcha encore Hollande : c’était le seul mot en allemand qu’il connaissait.
    Au Conseil de défense l’atmosphère devint irrespirable. La souffrance du président était palpable et serrait le cœur de toutes les âmes sensibles qui l’entouraient. « Mais ils ont fait comment ces Allemands pour avoir de tels résultats ? » lança Hollande dans un sanglot. Un de ses conseillers esquissa une réponse. « Comme les Japonais qui sont devenus une des premières puissances économique de monde : ils ont perdu la guerre en 1945 ! Comme ça ils ont pu repartir à zéro et tout recommencer… » « Génial ! » déclara Hollande : c’était un des rares mots en français qu’il connaissait.
    « Oh, oui ! » s’écrièrent en cœur les membres du Conseil de défense. « C’est ça qu’il nous faut. Une guerre et une défaite. » Hollande, revigoré et requinqué, annonça martialement : « Nous allons déclarer la guerre aux Etats-Unis ! » La défaite en chantant… C’est alors qu’une petite secrétaire qui notait le compte rendu de la réunion murmura : « Oui mais, monsieur le président, si c’est nous qui gagnons ? »
    Le glas sonna à l’Elysée. Et François Hollande, abattu, reprit son chemin de croix. Voyant sa détresse un, de ses conseillers lui apporta Libération. Le journal titrait « Allemagne. L’envers d’un modèle ». Il y était expliqué que dans le pays d’Angela Merkel tout en apparence allait bien mais qu’en réalité tout allait très mal. Ouf ! Mais à peine le chef de l’Etat avait-il eu le temps de sécher ses larmes qu’on lui montra Le Figaro. Ce journal bête, méchant et collaborationniste, car vendu aux Allemands, publiait un sondage montrant que les Français dans leur grande majorité votaient Merkel et plébiscitaient le modèle économique allemand. Et François Hollande continua à gravir son Golgotha…

    Dernière modification par TAGHITI, 22 décembre 2013, 15h14.

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  • Aggour
    a répondu
    Les resonsables francais sont connus dans toute l'europe comme des grandes gueules qui se moquent des autres en oubliant que ce sont eux la risé du monde avec leur Vision colonialiste, nos responsables doivent leur répondre avec des actes et non pas avec des mots, geler tous les contrats signés , arréter le projet Renault, boycotter tous les produits francais, arréter les partenariats dans tous les dpomaines. On a pas besoin de partenaires économiques hypocrites et qui nous méprisent á ce Point. si Boumediene ou Zeroual éataient encore au pouvoir , ils leur feraient poayer cet himour de bas étage. purée! Quand est ce que ce pouvoir aplaventriste comprendra que nous préférons avoir du respect et mourir de faim que le contraire. alors là lorsque ca vient de ces colonialistes nos responsables doivent doubler de ripostes adéquates. Ont il oublié que nous avons payé trés cher la paix retrouvée ? pour qu'un imbécile de président Francais fasse de l'humour sur nous ? abas les cheyyatine de la France.

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  • TAGHITI
    a crée une discussion France-Algérie : ces "petites phrases" qui sèment la zizanie

    France-Algérie : ces "petites phrases" qui sèment la zizanie

    "Insulte", "Provocation", "Humiliation de trop" : dans les médias et sur les réseaux sociaux, les Algériens ne décolèrent pas après la boutade de François Hollande, qui s'est félicité devant le Conseil représentatif des institutions juives de France, du retour de Manuel Valls "sain et sauf" d'Algérie. Alger tente de calmer les choses.

    Dans les kiosques d'Algérie ce matin : François Hollande en Une de nombreux quotidiens, comme El Khabar, quotidien arabophone de référence, qui titrait en Une : "Hollande se moque de l’Algérie devant les Juifs de France". Pour El Watan, cette boutade a eu l'effet d'"Une douche froide en terre algérienne, dont le peuple est renvoyé, sans autre forme de procès, à sa condition de colonisé, de sauvage à civiliser, d’indigène de la République, dénué aussi bien de cortex cérébral que d’humour". Si la plupart des médias ont trouvé cette boutade humiliante, c'est parce qu'elle survient quelques jours à peine après la visite de Jean-Marc Ayrault à Alger, venu accompagné d'une importante délégation d'entreprises censées négocier des contrats en Algérie. Mais surtout parce qu'elle a été faite devant le CRIF. Sur les réseaux sociaux, le président français a ainsi été traité de "Babylonien nazi" ou encore de "petit larbin des sionistes".

    En fin d'après-midi, alors que le chef du MSP (islamistes) Abderrezak Makri, et Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l'Homme, aient appelé les autorités algériennes à ne pas laisser passer cette "offense", le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra s'est exprimé. "Il est clair qu’il s’agit d’une moins-value par rapport à l’esprit qui enveloppe nos relations et à la réalité de ce que les délégations françaises et même autres peuvent constater de la situation sécuritaire en Algérie", a-t-il déclaré avant d'ajouter : "L’année 2012 s’est terminée avec le succès éclatant de la visite d’Etat du président Hollande en Algérie. L’année 2013, n’est pas encore terminée, et nous ne souhaitons pas la terminer sur une mauvaise note. J’espère que nous puissions trouver les moyens, dans les jours qui nous séparent, de tourner la page de cet incident regrettable".

    François Hollande, ou ses conseillers, devraient le savoir : dans l'histoire, les "petites phrases" des Français contre l'Algérie ont toujours horripilé les Algériens. Flash-back.

    Janvier 1992. Après la victoire du FIS (islamistes) au premier tour des élections législatives, le pouvoir annule le second tour et institue un HCE (Haut Comité d’Etat), comité non prévu par la constitution. Lors d'une conférence de presse au Luxembourg, François Mitterrand qualifie l'arrêt du processus électoral "d'acte pour le moins anormal". "Je dis seulement que ce qui n'a pas été accompli en cette circonstance jusqu'à son terme prévu devait l'être et que les dirigeants algériens s'honoreront en retrouvant le fil de la démocratisation nécessaire qui passe nécessairement par des élections libres". Les journaux indépendants et publics se mettent sur la même ligne pour critiquer la position du président français et rappeler que l'ancien ministre de l'Intérieur puis ministre de la Justice pendant la guerre d'Algérie avait signéles condamnations à mort et couvert les tortures". (Crédit : Madame Figaro)

    Février 2010. Bernard Kouchner, alors ministre des Affaires étrangère, déclare dans une interview au Journal du Dimanche que la relation entre la France et l'Algérie sera "peut-être plus simple" lorsque la génération de l'indépendance ne sera plus au pouvoir. La société civile et les partis politiques avaient exprimé publiquement leur "rejet". Du côté français, Jean-Pierre Chevènement affirme qu'"Il y a des déclarations qu'il aurait mieux valu ne pas faire". Même désaveu de la part d'Axel Poniatowski, président UMP de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale pour qui "Il ne faut faire aucune ingérence dans le pouvoir politique algérien, ce n'est pas notre affaire, ce n'est pas à nous de décider, ce n'est pas à nous de choisir". (Crédit : Le Figaro)

    Novembre 2012. A la fin de l'émission "La Preuve par trois", sur la chaîne Public Sénat, l'ex-ministre de la Défense, Gérard Longuet, reste à l'écran pendant le générique. A l'information selon laquelle des Algériens demandent la reconnaissance des crimes du colonialisme, il répond par un bras d'honneur. Sa tentative de justification ("La France n’a pas à avoir honte de sa présence en Algérie pendant la colonisation, en tout cas c’est ma conviction") n'arrange rien. Les réseaux sociaux s'enflamment, les médias aussi. Surtout Algérie News et son équivalent arabophone Al Djazaïr News, à la Une desquels Khaled Bounedjma, président du Front national de la justice sociale, répond à Gérard Longuet par un bras d'honneur.

    Le Figaro
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