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La Russie associée aux plans occidentaux en Irak et en Syrie

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  • andromed
    a répondu
    Quand on veut tué le chien,on lui trouve la rage..

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  • Cell
    a répondu
    Et c parti pour un tour .......j'ai comme l'impression de réécouter ou de relire les articles sur les horreurs de l'armée irakienne au Koweït ( bébés sortis de leur couveuse ........ ) ; j'espère que abu bakr à prévu un budget chirurgie esthétique .

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  • KHORE
    a répondu
    associée ne veut pas dire disposée à guerroyer à côté des occidentaux

    la Russie a été invitée au titre de membre du Conseil de Sécurité dans l'intention de l'infléchir pour arriver à obtenir le feu vert du Conseil et placer les décisions prises par la conférence de Paris sous l'égide de l'ONU et par extension obtenir l'appui des forces de l'OTAN

    en présence du délégué des protecteurs de BACHAR, HOLLANDE n'a pas pris de gants. La coalition est appelée à secourir l'Irak et à sauver la Syrie en apportant l'aide aux opposants du régime. Le succès réside dans le renversement du régime damascène.

    présents , les Russes n'ignorent rien des intentions des occidentaux. En fonction de leurs intérêts , ils lâcheront au besoin BACHAR après l'avoir persuadé qu'ils ne peuvent plus rien pour lui en lui assurant une voie de retraite inéluctable . Dans le cas contraire , ils auront le temps de lui procurer de quoi surprendre les forces occidentales.

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  • andromed
    a crée une discussion La Russie associée aux plans occidentaux en Irak et en Syrie

    La Russie associée aux plans occidentaux en Irak et en Syrie

    La Russie associée aux plans occidentaux en Irak et en Syrie


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    MOSCOU, 15 septembre – RIA Novosti/La Voix de la Russie Paris accueille aujourd'hui une conférence internationale sur la situation en Irak et en Syrie réunissant les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, des représentants de la Ligue arabe, de Bagdad et de ses voisins régionaux – soit une vingtaine de pays en tout, écrit lundi le quotidien Kommersant.



    La Russie y sera représentée par son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Cette conférence devrait déboucher sur une stratégie de lutte contre l'organisation extrémiste Etat islamique (EI), et sur un élargissement de la coalition antiterroriste chapeautée par Washington. Fin septembre, la réunion du Conseil de sécurité permettra d'octroyer aux alliés un mandat pour mener cette opération antiterroriste et dans ces circonstances, l'unanimité des membres permanents a une importance particulière.
    La présence ou non des représentants iraniens était l'une des principales questions en suspens à la veille de la conférence. La semaine dernière, Paris avait laissé entendre que Téhéran pourrait participer à l'élaboration d'une stratégie de lutte contre l'EI - à condition qu'il n'interprète pas cette invitation comme une concession sur les questions non encore résolues concernant son programme nucléaire. Au contraire le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait annoncé que la présence à Paris des représentants du gouvernement iranien, "principal sponsor de la dictature syrienne", était impossible. Téhéran a répondu que la coalition pratiquait une politique du "deux poids deux mesures". Pour sa part, le président du parlement iranien Ali Larijani a prédit que les frappes des USA et de leurs alliés sur les positions des terroristes ne feraient qu'aggraver les problèmes dans la région.
    Une vingtaine de pays se réuniront finalement aujourd'hui à Paris, dont les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, des représentants de la Ligue arabe et des voisins régionaux de l'Irak. Comme l'a déclaré à l'agence Reuters une source proche de la préparation de la conférence, ses participants seront appelés à répondre aux questions cruciales pour la préparation d'une opération contre l'EI: qui des alliés mènera les attaques, qui approvisionnera en armes et qui fournira des renseignements. La source précise que les accords resteraient confidentiels.
    La réunion d'aujourd'hui montrera dans quelle mesure les plans de Washington de créer la coalition la plus large possible étaient viables. Le président américain Barack Obama a déclaré la semaine dernière, en annonçant la stratégie de lutte contre l'EI, que Washington comptait sur le soutien d'au moins 40 Etats. Après ce discours, John Kerry était parti en tournée au Moyen-Orient pour visiter, entre autres, l'Arabie saoudite où se déroulait une réunion internationale consacrée à la lutte contre le terrorisme avec la participation des ministres des Affaires étrangères de l'Egypte, de la Jordanie, de l'Irak, du Liban, de la Turquie et des six monarchies du Golfe.
    Puis John Kerry s'est rendu à Ankara pour s'entretenir avec le gouvernement turc, qu'il n'a toutefois pas réussi à convaincre de devenir membre à part entière de la coalition. Le gouvernement d'Ahmet Davutoglu a refusé de soutenir les plans militaires de Washington, acceptant seulement de mettre à disposition sa base d'Incirlik pour les "besoins logistiques de la coalition".
    La composition définitive de la coalition sera connue vers la fin de la réunion du Conseil de sécurité prévue le 25 septembre sous la présidence de Barack Obama. Les alliés comptent y obtenir le mandat pour lancer l'opération militaire. "Cette réunion du Conseil de sécurité marquera une étape, et je ne pense pas que la Russie bloquera une résolution autorisant l'opération. Toutefois, Moscou rappellera très certainement aux Américains tout ce qui concerne leurs agissements antérieurs en Syrie – leur incohérence et le fait qu'ils comptent aujourd'hui combattre ceux qu'ils soutenaient il y a un an encore", déclare Andreï Souchentsov, expert à l'Institut des relations internationales de Moscou (MGIMO). "Aux yeux de l'Occident, l'EI est une menace bien plus importante que la Russie", conclut l'expert.
    Ria Novosti
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