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Les Etats-Unis envisagent des frappes aériennes au Darfour

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  • Les Etats-Unis envisagent des frappes aériennes au Darfour

    Le Darfour est déjà ce que certains appellent déja le premier génocide du 21 eme siècle. C’est un drame épouvantable qui se déroule là bas, la guerre civile dure depuis 2003. Et a déjà fait plus de 200 000 morts et chassé de chez eux 2,5 millions de personnes. On massacre, on tue, on viole, le viol étant devenu une arme de guerre, on meurt de faim le désespoir étant un luxe dont ils ne peuvent se prévaloir. Et maintenant pour contraindre le régime de Khartoum George Bush envisage l'usage de frappes aériennes ainsi qu'un blocus naval. On commence à s'inquiéter pour le Darfour alors que faire?
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    Devant l’escalade de la violence de la Darfour, Britanniques et Américains réfléchissent activement à un plan de sortie de crise. Selon le Financial Times, des dirigeants militaires américains envisagent de mettre en place des actions militaires si la situation venait à se détériorer. Parmi ces actions figurent des attaques aériennes et un blocus naval, assure le quotidien.

    De son côté, le premier ministre britannique, Tony Blair, a apporté son soutien à un projet d'exclusion aérienne dans l'ouest du Soudan, au-dessus du Darfour. Son but serait d’empêcher le gouvernement soudanais d'utiliser ses forces aériennes et ses hélicoptères contre des villages de la région, comme l'en accusent l'ONU et diverses organisations de défense des droits de l'Homme. Tony Blair devrait tenter d'obtenir le soutien des Nations unies pour la mise en place de cette zone d'exclusion aérienne par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

    Doutes sur l’efficacité d’une intervention armée

    Lors de son séjour aux Etats-Unis la semaine dernière, Tony Blair a déclaré au président américain George W. Bush que le cas du président soudanais Omar al-Bashir devait être réglé dans les trois prochains mois. « Nous sommes très préoccupés par le fait qu'Omar al-Bashir soit en train de gagner du temps pour continuer à mener ses opérations militaires au Darfour », explique une source proche du dossier.

    Aucune décision sur une éventuelle action militaire au Darfour n’a cependant été prise et elle n’interviendra que si le président soudanais refuse le déploiement d’une force d’intervention composée de forces des Nations Unies et de l’Union africaine, assure le journal. Aux Etats-Unis, l’opinion publique est clairement opposée à de nouvelles actions militaires. De nombreux experts doutent aussi de l’efficacité d’une intervention armée pour résoudre la crise.

    Le Conseil des droits de l'homme s'inquiète du Darfour

    Comme à son habitude, Kofi Annan a usé d'une voix douce et calme pour s'adresser à son auditoire. Mais le message qu'il a récemment fait passer à Genève était assorti d'un sérieux avertissement à l'égard des membres du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. « Ce n'est qu'en vous montrant rigoureux et courageux que vous pourrez éviter de décevoir les nombreuses personnes qui se tournent vers les Nations unies pour y trouver un soutien dans la lutte pour les droits de l'homme », a-t-il dit. Depuis sa création en juin, le nouvel organe onusien a en effet tenu trois sessions spéciales, toutes consacrées au conflit israélo-arabe. Pour le secrétaire général, il était temps que les 47 États membres du Conseil élargissent leur horizon. La session spéciale sur le Darfour, aujourd'hui, vise non seulement à rappeler au Soudan que la société internationale se préoccupe de la situation, mais aussi à améliorer le lustre d'un Conseil des droits de l'homme peu convaincant.

    Intérêts divergents

    La réunion doit aboutir à l'envoi d'une mission d'évaluation sur le terrain. Mais les membres du Conseil doivent trancher entre deux résolutions portées par des groupes aux intérêts divergents : celle présentée par la Finlande, présidente en exercice de l'UE, l'autre par l'Algérie, au nom du groupe africain. La composition de la mission est le point de friction : experts indépendants pour les uns, représentants d'États membres du Conseil des droits de l'homme pour les seconds.

    « Nous voulons une réelle évaluation de la situation sur le terrain, vu que le Soudan affirme que les informations produites jusqu'ici par les observateurs envoyés ne sont pas correctes », explique l'ambassadeur de Finlande, Vesa Himanen.

    Alors que l'ONU estime à 200 000 le nombre de personnes tuées depuis 2003, un représentant soudanais récemment venu à Genève, Mustafa Farah, a qualifié ces données de « fallacieuses », en admettant un chiffre de seulement « 9 000 morts ».

    Par Le figaro

  • #2
    ils ont reussi a trouver plus pauvre que l'afganistan pour lacher leurs merdes radioactive

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