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Kidnappée d'un village marocain et réduite à l'état de bonne à Montréal

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  • Kidnappée d'un village marocain et réduite à l'état de bonne à Montréal

    Kidnappée d'un village marocain et réduite à l'état de bonne à Montréal

    J'ai vu dans ma vie le trafic des nègres, le trafic des femmes et le trafic tout simplement, excusez-moi pour ce mot qui ne m'appartient pas du tout. Vous savez ça aurait pu être ma sœur et pourquoi pas ma mère. Cette fille a été importée comme un produit par le vice-consul du Royaume du Maroc à Montréal Monsieur Abdellah Ohai avec l'assentiment de sa patronne Madame Souriya Otmani, consule générale du Maroc à Montréal.

    Cette jeune fille s'appelle Fatiha Bentaleb, elle est née le premier janvier 1976. Elle a été kidnappée dans un village marocain par un ordre du Consulat du Maroc de Montréal. Elle habite actuellement chez Madame Halima, mariée à un Italien, propriétaire d'un hôtel sur la rue Guy. C'est beau de dire que les soldats canadiens essaient de libérer les femmes en Afghanistan mais c'est encore plus beau de savoir que nos femmes meurent ici à l'intérieur de notre pays d'adoption le Canada. Et que ces femmes ne sont rien puisqu'elles n'existent pas "officiellement" mais seulement "officieusement" et n'ont aucun droit. Elles sont d'une certaine manière, l'animal domestique de Madame ou de Monsieur et elle s'occupe de l'entretien ménager. Pourtant selon les lois canadiennes, une domestique doit avoir sa propre chambre, un minimum de deux jours de repos et doit être payé selon les normes. Ça se peut que je me trompe mais le Consulat du Maroc détourne tout ça pour faire sa propre loi. Il paraît que le cas de Fatiha n'est pas unique et que cela existe pour plusieurs Consulats et Ambassades.

    Selon nos conversations avec l'ambassade du Maroc et du Consulat, plus de six femmes sont entrées au Canada avec un passeport de service et elles sont exploitées par des femmes comme Madame Halima.

    A. Khouibaba

  • #2
    Cette fille a été importée comme un produit par le vice-consul du Royaume du Maroc à Montréal Monsieur Abdellah Ohai avec l'assentiment de sa patronne Madame Souriya Otmani, consule générale du Maroc à Montréal.
    C est honteux cet agissement de la part d un grand commis de l état marocain .Pauvre représentation marocaine à l etranger ,VA !!!!!!!!!!

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    • #3
      Ce n'est pas un cas unique et cela ne concerne pas seulement le Maroc. Les Philippines par exemple font parties des nouvelles esclaves des temps modernes et vivent un enfer aussi bien en Europe que chez les rois du pétrole où elles servent de bonnes à tout faire sans percevoir le moindre salaire. Des associations crées par des anciennes "esclaves" tentent de les aider mais difficile car ces femmes vivent dans la terreur qu'on les renvoient dans leurs pays d'origine et les menaces qu'elles subissent les dissuadent bien souvent de porter plainte.
      Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent

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      • #4
        Elle a été kidnappée dans un village marocain par un ordre du Consulat du Maroc de Montréal.
        Ca me semble surealiste !
        On kidnappe une jeune fille pour en faire une esclave au canada, et par un ordre du consul du Maroc
        .
        pour croire une à une histoire de kidnaping, je veux entendre la jeune femme, et pas sur internet, mais dans un tribunal et au Maroc.
        .

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        • #5
          Btp50

          Kidnappée doit être de trop, il existe beaucoup de familles qui donnent leurs filles croyant les belles promesses des touristes en esperant qu'elles auront le droit à des études et une vie meilleure en Occident mais ils ne savent pas qu'en fait c'est l'enfer qui les attend.
          Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent

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          • #6
            La famille aisée propose d’aider la pauvre famille en prenant en charge leur fille (éducation, nourriture et autre),
            Une foi la fille chez eux (à l’étranger) la fille n’aura jamais de papier donc ne côtoiera jamais une école, ne sortira pas de la maison (ils lui font croire que dehors elle sera ramassée par la police et refoulée au bled après un passage par la case prison), résultat des courses : cette innocente sera à la corvée d toute la journée.

            Si ceci n’est pas un kidnapping, alors c’est quoi ?
            .


            Nul n’est plus désespérément esclave, que ceux faussement convaincus d’être libres"-JWVG

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            • #7
              Azouz

              Une escroquerie selon la loi et une atteinte aux droits de l'homme car ces filles ne sont pas forcées de venir, elles viennent de leur plein gré sans savoir ce qui les attend.
              Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent

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              • #8
                Si si, c'est un vrai kidnapping, cette femme a été bel et bien retenue par la force et la contrainte chez ses patrons. Passeport confisqué et interdite de sortir des lieux de travail où elle faisait la boniche...
                Beaucoup de journaux montréalais ont parlé de son histoire.
                Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément.

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                • #9
                  Une escroquerie selon la loi
                  Lorsque l'objet de l'escroquerie est un être humain .... "escroquerie" est un doux-mot.

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                  • #10
                    Phénomène qui n'est pas nouveau pour les femmes marocaines. Un cas similaire a été relaté en France par un article du Courrier de l’Atlas:

                    Moi, Rania, esclave en France de mes 10 ans à mes 20 ans
                    23 juin 2007

                    Séquestrées, exploitées, maltraitées, des jeunes femmes, victimes d’esclavage domestique, travaillent jusqu’à vingt heures par jour sans indemnité. Ça se passe près de chez nous. Le comité contre l’esclavage moderne (CCEM) reçoit plus de 300 signalements par an. Alors que la France commémorera le 10 mai l’abolition de l’esclavage en métropole, “le Courrier de l’Atlas” a choisi de rappeler que cette pratique est toujours d’actualité. En France et dans le monde. Témoignage de Rania, une Marocaine de 24 ans, arrivée en France à 8 ans.


                    “Mon vrai prénom est Aïcha, mais je ne veux plus en entendre parler ; c’est le prénom de la sorcière qui m’a exploitée pendant dix ans. J’avais 8 ans quand cette femme a proposé à mon père, seul depuis la mort de ma mère, de m’emmener avec elle en France, dans une cité des Yvelines. A l’époque, nous vivions à Agadir. C’était la fille d’un de ses plus vieux amis, alors il a accepté. La première année s’est bien passée. J’étais scolarisée comme une enfant normale. C’est ensuite que l’enfer a commencé. Aïcha m’a envoyée travailler dans une famille, elle aussi d’origine marocaine, et m’a retirée de l’école. Je gardais toute la journée deux enfants d’un an et 4 ans, je cuisinais, je repassais, je faisais le ménage. Et le week-end, quand je rentrais chez Aïcha, je devais de nouveau m’occuper des enfants et faire toutes les tâches ménagères. Je me couchais rarement avant minuit, j’étais épuisée. J’avais alors 10 ans.

                    Un jour, la femme chez qui je travaillais m’a demandé de faire les carreaux. J’ai refusé parce que j’avais peur de monter sur l’escabeau. Elle m’a frappée et insultée. J’ai prévenu Aïcha, mais elle n’a rien fait. Au contraire, elles se sont mises d’accord pour me sanctionner dès que je travaillais mal. Et bien sûr, elles trouvaient toujours quelque chose à redire, un prétexte pour me gifler, m’injurier, m’humilier. Aïcha m’a même menacée avec un couteau parce que je ne voulais pas faire le ramadan. Elle insultait sans cesse mes parents, ce qui me faisait beaucoup souffrir.Elle m’a emmenée au Maroc l’été de mes 11 ans. J’ai vu mon père quelques heures, mais je ne lui ai rien dit. Je crois que je ne voulais pas lui faire de peine et je craignais qu’il fasse des bêtises, de rage. De retour en France, j’ai été scolarisée pendant deux mois avant d’être placée dans une famille du 15e arrondissement de Paris pour faire la petite bonne. J’ai travaillé là deux ans, puis je suis allée dans une autre maison, à Lisieux. Pendant toutes ces années, je n’ai pas été payée.

                    C’est Aïcha qui percevait directement l’argent de mes employeurs. Je devais avoir 14 ans quand elle m’a fait revenir d’urgence de Lisieux. L’Education nationale s’inquiétait de ne pas me voir à l’école et lui demandait des comptes, ce qui l’a obligée à me scolariser jusqu’à la fin de l’année. Par la suite, j’ai travaillé chez elle. Cela a duré presque trois ans avant que je m’enfuie. Elle me faisait peur, tellement peur. J’étais son objet, sa chose. Je ne pouvais pas sortir, je ne pouvais fréquenter personne, je ne pouvais pas étudier à la maison (je le faisais en cachette la nuit), je devais être sans arrêt disponible pour elle et j’étais astreinte à d’interminables corvées. Elle n’avait entrepris aucune démarche pour que mes papiers soient en règle. De plus, je ne parlais pas bien le français puisque je n’avais été scolarisée qu’un an et quelques mois. Heureusement, j’ai rencontré Monique. C’est la seule personne qui m’a offert de l’aide. D’ailleurs, je ne comprends toujours pas comment mes voisins ont pu se taire pendant tant d’années, vivre comme si de rien n’était. Monique m’a aidée à trouver une formation, à me mettre en règle. Elle m’a accueillie au sein de sa famille, comme si j’étais sa propre fille. Depuis, j’ai intenté un procès contre Aïcha, avec l’aide du Comité contre l’esclavage moderne. Je l’ai gagné en 2005, mais elle a fait appel.

                    J’espère qu’elle sera punie. Je veux qu’elle se rende compte que ce qu’elle a fait est horrible. Ce qui m’a le plus manqué pendant toute cette période de cauchemar, c’est mon père. Mais je ne pourrai jamais rattraper le temps perdu et il est décédé en 2002. Le pire, c’est que je le croyais déjà mort. Encore un cruel mensonge de cette affreuse sorcière Aïcha.

                    Le Courrier de l’Atlas - Tiphaine Poidevin
                    Proverbe Chinois : "Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus d'intérêt à savoir"

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                    • #11
                      Elle a une chance dans son malheur, c'est le Canada.
                      Que dire de la nouvelle mode, chez les classes moyennes des pays du Proche-Orient d'avoir des jeunes "nurses", à disposition du maître de maison ?

                      Il y a eu plusieurs cas en France également :
                      http://www.esclavagemoderne.org/index.php

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                      • #12
                        répugnant...

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                        • #13
                          a vomir

                          ces histoires sont a vomir..
                          et apres certains sur ce forum et ailleurs viennent nous parler de la grandeur du Maroc.
                          cette triste affaire a au moins le mérite de montrer que beaucoup des élites de nos pays arabes ont encore une mentalité du moyen age.
                          le dernier esclave a été libéré en Arabie saoudite dans les années 60...

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                          • #14
                            Kidnappée d'un village marocain et réduite à l'état de bonne à Montréal

                            le dernier esclave a été libéré en Arabie saoudite dans les années 60...
                            Il ne s'agit plus de la même pratique d esclavage ancien ( vente d'hommes , de femmes ou d enfants .). mais , dans notre siecle cet esclavage ancien s est reconverti et déguisé " en eslavage moderne " d exploitation des étres humains à des fins luctratives ? Le travail outré des femmes , le travail forcé des enfants et la prostitution des enfants n' en demeure pas moins une de ces nouvelles servilités. .... vraiment c est désolant ..

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                            • #15
                              personnellement je dénnonce cet exploitation d'une pauvre par cette famille,mais elle n'est une esclave,mais une bonne qui a saisi l'occasion de sa présence à l'étranger pour se débarasser de cette exploitation.
                              mais si on parle de cette fille esclave acheté de la mouritanie par une famille polisarienne de tindouf,et qui a saisi un voyage à l'espagne organisé par des ongs en faveur des enfants sahraouis,pour avouer à la famille espagnole d'acceuil qu'elle n'est qu'une esclave et qu'elle veut rester en espagne, l'affaire maintenant est au main de la justice..

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