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Nouvelles révélations dans le Qatargate

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  • ben boulaid
    a répondu
    sanchez en espagne ai très embarrassé arès une question d'un journaliste sur le qatargate lui a répondu attendons la fin de l'enquète !!!!

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  • icosium
    a répondu
    José Bové vient de rajouter une couche sur FranceInter. Il accuse le 1er ministre marocain, Aziz Akhannouch, de corruption

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  • Bachi
    a crée une discussion Nouvelles révélations dans le Qatargate

    Nouvelles révélations dans le Qatargate

    « Avant le Qatar, le Maroc », accroche Le Soir. Le journal belge ainsi que le quotidien flamand Knack continuent de livrer de nouvelles révélations sur cette vaste affaire de corruption et de trafic d'influence qui plonge dans la tourmente le Parlement européen. Le Soir dit revenir sur les « barbouzeries du Maroc », les deux titres belges « dévoilent de nouveaux éléments sur le rôle présumé du Maroc et de son service secret dans l’ingérence au Parlement européen »...

    Des espions impliqués pour influencer les décisions du Parlement européen ?

    Dans cette affaire dans l'affaire, les deux journaux s'intéressent non pas à Eva Kaili mais à un autre protagoniste déjà mis en cause : l'ex-eurodéputé italien Antonio Panzeri, décrit comme un « ami proche du Maroc ». « [Sa] femme et [sa] fille », poursuit Le Soir, « auraient elles-mêmes participé au transport de cadeaux reçus de l'ambassadeur du Maroc en Pologne, Abderrahim Atmoun, un ami, de [Antonio] Panzeri ». Atmoun, décrit également dans El Pais comme le « lobbyiste marocain qui a remporté toutes les batailles à Bruxelles », Atmoun secondé d'après le journal Knack par Mohamed B, un « type dangereux » d'après une source proche du dossier pénal, précise le journal d'investigation. Mohamed B, un espion du Maroc, précisément de la DGED, les services extérieurs marocains. « L'officier de renseignement marocain ainsi que son équipe devaient orienter l'opération dans la bonne direction ». Ainsi, Panzeri, en 2018, « alors président de la sous-commission des droits de l'homme du Parlement européen - est appelé à se rendre au Maroc », rappelle Knack. Le Parlement européen restera silencieux sur la répression alors en cours des émeutes dans le Rif. Le journal italien La Repubblica ajoute que « les deux noms recherchés [désormais] par la justice belge sont le chef des services secrets [marocains] à l'étranger, Yassine Mansouri, et l'agent Belharace Mohammed », autrement dit Mohamed B.

    Cette « Maroc Connection » n'en serait qu'à ses débuts...

    Car à son tour, El Pais se met à enquêter sur le rôle d'une ancienne eurodéputée Inés Ayala Sender aujourd'hui silencieuse sur ses prises de positions passées concernant le Maroc. Ainsi, le journal espagnol a contacté celle qui fut aussi ancienne coprésidente de la commission mixte parlementaire Maroc-UE. El Pais souhaitant comprendre pourquoi la socialiste parlait « des provinces du Sud », expression très connotée, très pro-Marocaine pour parler du Sahara occidental. Pourquoi également, alors qu'elle est en visite à Rabat en 2017, elle se prononce, rappelle le quotidien espagnol, de manière très favorable du côté des autorités marocaines, déclarant que « le pays s'est fermement engagé à jeter les bases d'un pouvoir judiciaire indépendant de l'exécutif » alors qu'à l'époque des faits, le régime marocain réprime au contraire très durement toute voix dissidente. Peu de temps, insiste El Pais, « le Parlement européen a montré toute sa dureté envers l'Algérie à travers une résolution sur la détérioration de la situation des droits de l'homme ». La Maroc Connection au Parlement européen n'en a pas fini de livrer tous ses secrets.

    RFI
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