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Tout le mal que l'on t'a faît !

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Bonsoir l'Amour infini

    Je te poste un poème d'un garçon "Plomb 95" atteint de shizophrénie

    Certains soirs où la lune invite ses fantômes
    Des langues se délient
    Et la lueur jaune y consume les cendres
    Des terres agonisant
    Des mots évanouis

    Une lueur froide accoste les rivières
    Les torrents et les fleuves
    Les voiles au vent salin
    Hante le transparent de souvenirs opales
    Et des spectres de feu la mer aux chants marins

    Les ciseaux de la nuit découpent les maisons
    Qu’aux premiers rayons vagues on devine le port
    Le clocher de l’église ajusté d’horizon
    D’infinis points de mire où l’eau grise s’endort

    D’innocentes lumières vagabondent et s’enfuient
    Sous le phare incertain survolé des étoiles
    Les écumes avalées amarrées à la nuit
    Sont qu’une ombre de l’ombre où l’eau tisse sa toile

    A la grève se lisse un faisceau rocailleux
    Des galets policés aux rondeurs encéphales
    Et les sables blanchis ont cet air capiteux
    Que la mer envahit dans la nuit qui s’affale

    Certains soirs où la lune invite ses fantômes
    Des langues se délient
    Et la lueur jaune y consume les cendres
    Des terres agonisant
    Des mots évanouis

    Une page blanche et plus rien d'impossible (JG)


    Cordialement

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  • L'Amour Infini
    a répondu
    Merci

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  • morjane
    a répondu
    Entre le bien et puis le mal
    il n'y a pas d'issue fatal
    on peut être un monstre le matin
    même si on revêt un visage d'humain
    on peut être laid et plein de beauté
    Elles sont cachés elles sont futées

    Pourquoi se poser tant de questions?
    On est tous parfois un peu con

    Il faut rester ce que l'on est
    savoir chasser tout le mauvais
    Et si parfois on se fait peur
    rire un bon coup avec vigueur

    L'enfant qui était en moi reste vivant
    plein de sourire , il est ardent
    il ignorait la loi du plus fort
    Il n'était pas préssé d'être un grand

    A force de voir pleurer le monde
    il a grandit il a murit, bien obligé
    il a durcit toutes ses idées
    Mais dès que souffle la moindre douceur
    le coeur d'enfant redevient bonheur

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  • Nour-USA
    a répondu
    Ou la la,c'est infiniment trop compliqué pour juillet! :biggrin: Qui veut nous parler des vagues, du sable, des crevettes grillées et des siestes "maison"? :biggrin:

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  • L'Amour Infini
    a répondu
    Je met le chapeau

    Oui,
    Je fais parti de ceux que l'on nomme monstre
    J'ai un enfant en moi comme tout le monde
    Je le traite souvent avec haine et colère

    Lorsque J'ai très mal,
    Comme maintenant où la poignée de la souffrance me prend la gorge,
    Je pense souvent à la vie(l'enfant) avec haine et vengeance.
    Je désir me détruire et m'anéantir pour ne plus avoir à supporter cette horrible vie.

    Peu importe les sermonts, les espoirs, les morales où les belles paroles!!
    Cela est vain pour moi lorsque je vis cette souffrance. Je ne veux même pas entendre parler d'effort où de «plus tard ça ira mieux» ou de respire ou de aime toi Je M'en fout parce que de sentir et de vivre ce mal de vivre en moi est dejà un Enfer. Et Que la vie soit fait de cet enfer me répugne sauvagement!

    Pourquoi??????

    C'est la question que je me pose souvent dans cette enfer!

    Je me met à parler intérieurement à cet enfant avec violence et ressentiment et je me trouve médiocre de penser cela . Je me trouve mauvais et méchant...non digne de vivre...et même de mourir...Ce qui s'appelle le Purgatoire...symboliquement parlant...

    Présentement je me vois ramener à ma conscience ces états d'être et en plus je crois bien faire en avouant faire parti de ces «monstres».

    Je Suis Ces monstres et Je Suis Ces Anges dans notre rêve et cauchemar de vie.

    Je N'aime pas Ce que Je Suis
    J'aime Ce que Je Suis

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Bonsoir Saïd

    J'ai bien saisi, le message que tu as essayé de faire passer :wink:

    Merci pour l'enfant

    cordialement

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  • morjane
    a répondu
    Azul Said,

    Tout à fait je partage ce sentiment et d'ailleurs l'Amour-infini m'avait demandé suite a mon poème
    le coeur d'un enfant deux questions à savoir
    Envoyé par l'Amour-Infini
    Est-ce que la pureté est présente en chacun...et dans ceux qui maltraite leurs enfants?
    La violence, l'abus de pouvoir etcc....est-ce que ce sont les masques dont tu parles....si oui avec qu'elle attitude doit-on aborder ces personnes masquées( sans s'y exclure bien entendu!!)?
    et bien là je n'ai pas de réponse. Il y a un an à l'epoque de mon poème, j'en aurais eu certainement mais là devant les horreurs infligés avec tant de froideur par des personnes "intelligentes". Je ne sais plus. Comment ose t'on souiller, toucher tuer faire souffrir un enfant? La folie n'explique pas tout. Accuser la société, les moeurs? Je n'y crois pas.

    Je n'ai pas de réponse du dégout et de la répulsion pour ces monstres, de la tristesse , de la peine pour ses enfants. Autrement, je ne sais pas.

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  • Saïd
    a répondu
    azul a Morjane ,
    Tu vois , quand je jette un coup d'oeil sur certains quotidiens , sur un reportage à la TV , et que cela n'arrête pas avec les sauvageries , je pense encore plus fortement à mes enfants ,et je me dis : Comment un adulte peut-il faire çà à un enfant ?
    Je n'ai pas de réponse .

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  • morjane
    a répondu
    Azul Saïd,

    Comme toujours , ton poème est émouvant, tendre et touchant.

    Merci .

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  • Saïd
    a crée une discussion Tout le mal que l'on t'a faît !

    Tout le mal que l'on t'a faît !

    Un mot , un cri , une larme ,
    Pour tout dire ,
    Dire le mal que l’on t’a fait ,
    Que l’on nous a fait ,
    Celui qui nous a éloignés ,
    Longtemps ,
    Le sentiment d’une Eternité ,

    Tu m ‘as tant manqué ,
    Les « papa « et les « vava » sortant de ta bouche ,
    Joyeusement , plein de reproches parfois !
    Le regard d’un enfant ,
    Plein de douceur qu’un seul mot assombri ,

    Que d’inconscience chez l’adulte ,
    De cruauté ,
    De perversité maladive ,
    Prendre un enfant par la main ,
    Lui montrer un chemin ,
    Le chemin , le bon ,
    Lui apprendre l’amour .

    Le prendre par la main ,
    Pour aller loin ,
    Ne pas lui faire de mal !

    Cette larme qui coule sur ta joue ,
    Mon enfant ,
    Me dît que tu souffres ,
    Ce regard tourné vers le sol ,
    Mon enfant ,
    Me dît que tu ne sais plus .

    Saïd jul 9 04
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