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Si loin es-tu...

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  • morjane
    a répondu
    Merci!

    L'infini dans tes mains est si beau et si loin que je ne saurais te le prendre.En une parcelle d'éternité,je m'y suis reposé,j'ai cherchée du regard l'étendue de la vie,y est sentis l'espoir qui brillera demain.Il n'y a pas de brouillard juste un regard qui se perd ...à l'infini.

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  • sacov
    a répondu
    Si je devais t’offrir cet infini en moi, que me resterait-il? Car l’infini en moi confine ses émois, son étendue futile. Que me resterait-il comme place en son sein, si tous les autres seins s’avéraient inutiles?
    Ne sois pas triste, ne t’éteints surtout pas.
    Mes écrits, je les veux, même s’ils clament l’automne, brasiers d’été qui chantent et flammes qui claironnent, au dessus de l’image, cette image qui façonne les visages et qui trône au delà de mon dû.
    Ne sois pas triste, ne t’éteints surtout pas.

    Si tes bras se referment et ne m’enferment pas dans la geôle de l’amour que je ne connais pas, je resterai dehors, je ferai les repas, des prisonniers futurs que tu libèreras.
    Je laverai ta mémoire des craintes et de la peur de l’infini qui tue les petites parcelles. J’en ferai des maisons au bonheur si simple, arrosées de sourires, de larmes qui ruissellent, je laverai leurs murs pour en faire des temples et y habiteront les cœurs pour y mourir.

    :wink:

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  • morjane
    a répondu
    Si loin mais si proche que je reste supendu à ses pas!

    Merci Sacov,Donnes moi l'infini que j'ailles le squatter! :1039989653:

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  • sacov
    a crée une discussion Si loin es-tu...

    Si loin es-tu...

    Si loin es-tu, si silencieuse… Bientôt l’éternité de son lourd manteau, couvrira notre mémoire, lui donnera un lustre banal.
    Si loin, tu es, juste un sourire maquillé en mots, masquant ce tragique voyage au-delà des nuages, au-delà des rivages, sous l’œil du soleil matraquant mon sommeil, de songes aussi bleus que le bleu de mes rêves.
    Lointaine tu es, de mes mains, de mes transes, de mes danses badines, de mes images rances, de mon mal qui culmine, de ce râle qui lance des échos et fulmine.
    Les échos inconnus de ta voix, les couleurs méconnues de ton choix, cet élan fou qui échoit à mon choix qui est fou, ne peuvent à eux seuls décider de ma foi.
    En deçà de mes mots, au-delà de tes maux, au regard du silence, de ton chemin qui tance, de ma route qui voudrait refrayer son chemin.
    Par delà la blessure, véritable serrure au mécanisme incertain, écrin libertin, de fantasmes certains, tu jonches la rue, que mes pas traversent, défiant les averses, des regards crétins.
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