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Love missive d'antan

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu

    Ou sont passées les belles lettres d’amour du temps passé ?
    Que sont devenus tous ces jolis mots, ces belles expressions ?
    Une lettre d’Amour se doit douce et poétique !
    Mais aujourd’hui, plus de lettre,
    Sauf les miennes, peut-être !
    Les tiennes aussi brave petite diable.
    Mes lettres ne sont pas pour toi,
    Les tiennes ne sont pas pour moi,
    Cela doit faire deux heureux sur terre !
    Comment écrire l’Amour autrement
    Qu’au travers de belles missives,
    Comme des parchemins gravés de lettres d’or et d’argent ?
    Je ne prétends pas écrire aussi merveilleusement qu’un poète
    Mais, mes lettres sont autres choses je crois que
    « je t’aime à donf, t’es ma keuf »
    Quelle horreur, j’en ai des hauts le cœur !
    Dans les miennes on peut lire :
    « Tu es la brise printanière qui envole mon cœur, tes yeux d’émeraude n’ont d’égale pureté que les lagons des Atolls, je voudrais pouvoir m’y baigner pour l’éternité.
    Ah, je sais, ce n’est pas du Aragon, du Baudelaire ou du Hugo!
    Non, ce n’est certes pas si beau
    Mais ça vaut mieux qu’un msn !

    Bénito Solitaire.
    Je rappelle que j’aime me mettre dans la peau de mes personnages, alors pas de confusion.... :P

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Que d'indécision
    Que de questions sous – tendues
    Restent dans le flou de l’imagination
    Toutes les lettres avalisées
    Ne peuvent te satisfaire
    Tu rends ma vie plus dure…
    Et mes inspirations dévastées
    Fallait – il que je les renie
    Que je tue en moi mes délires
    Regarder le lever du jour
    Et voir en lui mon crépuscule
    Dis, que faire de mes ivres vers
    Les ensevelir au fond d’un tiroir
    Les mettre dans un âtre brûlant
    En faire un nouveau bâillon intenable
    Remettre mes mains dans les chaînes
    Pour ne plus écrire, ne plus vivre
    Peux – tu sentir autant de déchaînements
    Quand mes mots tirent sur le tas
    Hélas, mon itinéraire est encore vierge
    Que les mille feux qui embrasent mon cœur
    Ne font que remuer les cendres de ma mémoire
    D’un coin isolé, d’une rare souvenir éphémère
    Je déplie les parchemins longtemps parcourus
    Pour brosser, peindre de ma profonde folie
    Autant de portraits, autant de paysages oubliés
    Rien que pour toucher une âme souvent rebelle
    Je rends à l’encre la saine mouvance de l’écrit
    Et lui donne le vertige de l’écho de l’onde éveillée
    Je sillonne encore les contrées les plus inabordables
    Les étoiles qui scintillent dans l’opacité de l’anonymat
    Et je me penche sur la chasteté des pages blanches
    Griffonnant d’une plume à l’état ombilical
    Quelques refrains qui gardent le tatouage du passé
    Du récif aiguisé mon visage se tuméfie langoureusement
    De la raideur de la falaise qui reste à l’ombre
    Je regarde la lumière qui fuit son sillage
    Et je demeure dans le ressac de l’océan furieux
    Suivant les vagues écumeuses de rage
    Je ne fais que traduire l’éloignement d’une muse
    Le lointain l’emporte vers une terre inconnue
    Face à ces mille revers de ma terne nature
    Je décide l’interruption brutale de tous mes… soupirs

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  • morjane
    a répondu
    Mon cher et bien tendre Benito,

    A la lecture de votre missive
    Et voici mon coeur qui part à la dérive
    De langage fleuris
    me voila bien surprise
    par votre audace!
    comme il sied aux nobles amants
    il faut se découvrir lentement
    et si sous un habit de glace
    se cache un tempérament fougueux
    avouez qui de nous deux
    sera le plus heureux...

    Je ne sais sous quel visage
    mon coeur aura l'avantage
    ,et j'avoue sans ambage
    que c'est là tout mon tourment

    Je sais bien que la vie surement
    nous envoit un peu violement
    Alors que profondèment
    j'ai le coeur a agir lentement
    me voici contrainte par la vie
    a faire fi de mes désirs
    nonobstant je l'avoue sincèrement
    Je comprend vos sentiments.

    Découvrir où est la raison
    la passion ou l'abandon
    La folie me guette parfois
    et j'avoue que je m'y noie avec joie
    Sans un grain de folie
    la vie me parait ennui
    Pouvoir vivre sans y penser
    juste vivre sans en parler
    oublier quelquefois
    les tracas qui font la lois
    Ma folie est ma survie
    et ainsi j'adore la nuit
    où raison rime avec passion
    abandon avec pardon

    Je ne sais si vous saurez
    découvrir où je suis moi
    je l'avoue quelquefois
    je m'y perd mais de sang froid

    Alors ainsi ,mon bon Ami,
    au fil de l'encre me voici ravit
    par le tourment de la passion
    ou le brulot de la raison
    Peu me chaux,l'avenir nous le dira
    qui des deux l'emportera!

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    :oops:

    Majesté et néanmoins Amour,

    Nonobstant la promesse de vous écrire que je vous ai fait, j’ai grand plaisir à correspondre avec vous.

    J’avoue estre troublé par le personnage que vous estes et ce, sous maints aspects, tant en ce qui concerne votre personnalité, vos manières de vous exprimer, mais surtout votre sens de la liberté épicurienne emprunt de ses qualités de cœur bien rares de nos jours.

    Paradoxe s’il en est dans l’optique moralisatrice dans laquelle nous baignons vous et moi. Paradoxe qui fait que je vous crois sincèrement bonne épouse, bonne mère et tout aussi bonne amante avec, pour les trois compartiments de votre vie, une honnesteté remarquable puisque vous aimez les personnes concernées avec autant de sincérité inhérente à leur position dans votre cœur et votre vie.

    Je crois que nous sommes fait du même bois dans le domaine du relationnel concernant notre vie amoureuse qui, marié ou pas, fait de nous des personnes vivantes et croqueurs de vie. L’important étant de ne faire souffrir personne, du moins autant que faire ce peut.

    Je tiens donc à vous rassurer sur ma démarche envers vous. Je suis sans aucun doute possible attiré irrémédiablement vers vous, ce qui malgré tout, n’est pas un danger pour votre vie conjugale dès lors que vous ne souhaitez pas d’interférences de la part d’un amant assidu et, éventuellement amoureux.

    Voilà, j’ai envie et c’est mon choix , de vous découvrir et, qui sait, savoir enfin si vous estes celle qui compte dans la vie d’un homme. D’autant que la situation fait don à votre personne de la préciosité que toutes précarités donne à un amour.

    Je revois votre visage chaque fois que mes pensées divaguent vers vous, vous estes si jolie…Pas cette joliesse de couverture de Vogue ou Women ( de futurs papyrus nommés magazines), non, celle que dégage le levé du jour sur certaines formes de nuages un matin d’été ou plutôt d’automne. Une beauté ponctuelle que ne perçoit que celui qui est présent au bon endroit, au bon moment, l’aube de certains jours…

    Tendresse et volupté ma Reine
    Vostre diable et dévoué Bénito ...:P :oops:

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  • morjane
    a répondu
    Preux Chevalier,

    Vous me verriez fort marri
    si je portais ombrage
    et de vos paroles pleines de vie
    j'en accepte l'hommage
    vous deposez à mes pieds
    Vos armes et bagages
    et me voici qui rougit
    Me voici donc votre obligée
    moi votre mie ,doux chevalier!
    Nos âmes s'avouèrent
    de si coupables aveux
    qu'il eut été criminelles
    de ne point en faire usage.

    Nous voici derechef
    condanner à nous aimer
    avec la fougue que votre coeur
    a sus deviner.
    De ce fait avec grace
    rendons donc hommage
    A cupidon qui nous a touché en plein fouet!
    nageons donc dans ce bonheur!
    Je vous serai gré de m'aimer
    Avec Volupté!
    Aimons nous tendrement mais sincèrement
    Comme il sied aux nobles amants!

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu


    Ma Délicate Princesse,

    Fussent ils éphémères selon que vostre bon plaisir en décidera,
    les moments d'alcôves qu'auprès de vous j'envisage, seront pour
    l'éternité du diable que je suis, de ces inoubliables offrandes
    qu'amante de qualité ne saurait démentir.

    J'ai lu de vos missive le contenu flamboyant que seule femme
    amoureuse sait distiller à l'envi pour que sans raison garder,
    un pauvre démon en sa main vienne s'abreuver du nectar d'amour
    qui à jamais enchantera son coeur. On le dit sans conscience ou
    bien encore sans âme, mais en vostre sein blotti, il renaist et
    revit.

    En d'autres temps vous fûtes sauvageonne en garenne, passionaria
    confuse régnante en mâle royaume, recevant les hommages de tout
    ce qui porte haut de chausses et au côté le glaive. Regard vous
    ne jetiez sur d'aucun de ces rustres, hors sus pourquoi moi ?
    Qu'ont ils donc de moins ou qu'ai-je donc de plus ? Serait ce
    l'alchimie de mystères de la vie, où bien de ces mots dit que
    d'autres ont omit ? Ou peut-estre de ceux qu'il n'eut fallu vous
    dire dont je me suis gardé au contraire d'autrui ?

    Je n'avais espéré ni même supposés mes moyens au-dessus, voyant
    en cette meute de assiégeant vos jupons telles mouches en souillarde,
    votre attention capter, me tenant à l'écart de cette bourdonnante
    assemblée. Pourtant Ma Mie, nos regards se croisèrent et nos âmes
    se dirent de ces aveux muets qui pourtant vont de soi mais qui dès ce
    jour d'hui, en disant vont bien mieux.

    Vous m'aimez semble t-il, tout comme je vous aime, sans savoir le
    pourquoi ni encore le comment. Il en est bien ainsi et rien ni même
    personne, le cours obstruer ne peut si ce n'est l'usure du temps
    ou de la vie la fin.

    Je rends donc les armes pour en couvrir vos pieds, transformant dès
    avant leur bronze en roseraies d'hôtesses et dépourvues d'épines pour
    qu'aucune ne vint, égratigner vos mains.

    Meurt qui doit, aime qui peut ! Chaque chose en son temps, la saison
    des amours prime sus celle des fins.

    Vous m'avez crédité Ma Mie, je suis vostre obligé débiteur et néanmoins
    reconnaissant ami de coeur.

    Diaboliquement vostre. :P

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  • morjane
    a répondu
    Merci Ben!

    D'antan comme c'est tendrement
    que l'on déclarait à son amant
    c'etait avec sentiments
    que l'on disait tendrement
    je vous aime ma chère!

    D'antan c'etait tres galament
    que l'on offrait ses vers
    et puis l'on déposait tendrement
    ses hommages assurément

    D'antan ne prenez point ombrage
    on assurait chastement
    Ses meilleurs sentiments
    pour ne pas nuire à l'image.

    D'antan mais c'est bien dommage
    les galants savaient être sage?
    oh!je crois que réellement
    la fougue de leurs tourments
    laissaient libre courts
    a leur langage

    D'antan c'était comme maintenant
    le style était plus fleuris
    les vers mieux tournés
    mais pour aimer
    qu'importe le langage
    du moment que le coeur y est.

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  • Avatar de « Invité »
    Un invité a crée une discussion dans Love missive d'antan

    Love missive d'antan

    Mon cher, mon tendre, mon merveilleux Amour,

    Je vous l'accorde ma Mie, ce titre est certes ronflant et rutilant, mais,
    qu'eussiez vous voulu que je fasse. Vous m'estes Chère, Merveilleuse
    et Tendre ! De nos jours, les lettres d'amour n'ont plus guère leurs
    lettres de noblesses, mais concernant les désuétudes, j'entretiens à
    leurs égards cette affection particulière qui fait que je ne suis dans le
    commun.

    Quel plus beau cadeau qu'un parchemin missive pour y coucher sus,
    des notes idiomatique qui feront de ma correspondance une symphonie
    en votre honneur, un hymne à vos yeux ?

    L'agréerez vous ? J'ose y songer ! Mais qu'importe, j'ai plaisir à vous
    subjuguer, vous submerger, vous étourdir. L'amour ne peut-estre qu'-
    étourdissement, n'est-ce pas ? Dès qu'il cesse de l'estre, il meurt pour
    devenir, telle la lave d'un volcan, une scorie minérale sans vie aucune.
    Tous juste est -il un souvenir figé dans la pierre, un stigmate….

    Il est de ces destins qui, errants en les steppes de nos vie, ces toundras
    balayées par le vents du nord, voient pousser une fleur solitaire parmi
    la stérilité hostile qui baigne nos vides. Ne la cueillez surtout pas, elle en
    mourrait, allongez vous près d'elle pour la protéger des vents desséchants,
    parlez lui, soufflez lui des mots tendres pour que ses pétales s'ouvrent plus
    encore, que son pistile jaillisse en corolle séductrice et attendre ce jour
    merveilleux, où une abeille, ou bien un autre insecte, vienne s'y poser pour
    son nectar s'étourdir et féconder son Graal. Je suis allonger près de vous Ma
    Mie, sans aucun autre blanc seing que celui de votre bienveillance à me laisser
    vous regarder sans impatience aucune.

    Vivez et croissez tranquille Ma Belle Amour, Méphistophélès ne laissera jamais
    fouler ou souiller ce don des Steppes qu'il lui a été permis de trouver. Il est le gardien
    de votre temple, de votre destin, pour peu que vous y trouviez plaisir et volupté…

    Ainsi Ma Destiné est vous, je m'y soumet vaincu et ployé, hors sus que devant vous,
    je fais serment de vivre allonger à votre flanc ou debout à vos côtes car l' homme amant
    se meurt debout ou couché, jamais à genou…

    Puissiez vous m'accorder quelques attentions, un regard, un geste, une infime petite chose
    qui embaumerait d'espoir mon abnégation à vous aimer pour vous…

    Diaboliquement vostre


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