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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Merci Morjane
    Merci Lisebeth
    J'ai lu El Khansa en Arabe. Une grande poétesse, en effet.

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Azul à Grand Bleu

    -C'est beau de dédier un poème d'amour à un être cher disparu.
    - Voici un poème d'amour de la célèbre poétesse Al Khansan dans le même le même thème

    Elles disent "Si jeune et tant de cheveux blancs!
    Et moi Blancs, ils seraient pour peine moins affreuse!
    Tout es malheur dans cette vie, Abû Hassân
    Puisque je vis sans toi, et partant malheureuse
    Il était la jeunesse et l'âge sûr de lui
    Calme mais chaleureux, main offrante et offerte
    Il était le mérite absolu, non pas certes
    De tel sot qui devant ses chefs se rembrunit
    Quand, on parle d'un homme et qu'un juste propos
    Dis avec art et bienvaillance et son honneur
    C'est à toi que je pense et je pleure en sanglot
    Etouffe tout mon être et fait fondre mon coeur
    Ce coeur tu l'as brisé, j'en jure,il n'en peut plus!
    Le deuil emplis mon âme et ma tête fléchit
    Le dur bois de ma lance aujourd'hui s'est rompu
    Cassé comme le coeur si solide du buis

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  • morjane
    a répondu
    Oh! Je suis désolée Le GrandBleu, Toutes mes condoléances. C'est pour cela qu'il y a tant d'intensité dans tes mots. J'ai eu beaucoups d'émotion en lisant ton poème, j'étais bizarre..... je comprend pourquoi alors. Chaque mot était fort et chaque phrase intense.

    Les poèmes de Said aussi je les ressens forts et lui je sais pourquoi.
    En tous les cas vos mots n'en seront que plus précieux. Ce sont des mots du coeur et de cela merci :1039989653:

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Merci Said, merci Morjane
    Dix ans, jour pour jour, qu'elle est morte. Elle m'a laissé deux beaux enfants.
    Des mots pour exorciser l'absence et regarder de l'avant.

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  • morjane
    a répondu
    Au royaume des poètes
    C'est tous les jours la fête
    Le délice des mots
    vient même soulager les maux
    Que ce soit au Passé pas encore fané
    ou au présent pas encore absent
    L'instant où on vient vous lire
    c'est vraiment que du plaisir
    Alors Said et Le Grand Bleu
    Continuez moi j'en veux!

    Le Grand Bleu c'est vraiment très touchant, je suis restée à le lire et le relire et à le consommer par petite bouchée juste pour mieux le
    savourer, j'ai beaucoup aimé chacune de tes strophes et le "coeur qui sautait par dessus les tombes" m'a enchanté. :applaudit:

    En réalité j'aime tout dans ce poème alors ce matin, c'était Said et cet aprem c'est toi alors, Merci vraiment à vous

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  • Saïd
    a répondu
    Oui , LGB , tes écrits sont touchants !
    Oui , le temps de les lire est une évasion , un vol au-dessus de ces dossiers qui attendent ! Attendez , attendez , prenez votre temps ! Le oui , m'appele , chasse le non !
    C vrai , GLB que ce mot "non " est peut-être celui qu'on ne veut que rarement entendre !
    - Tu m'aimes ? Non ! C mortel !
    - Papa , je peux aller en disco , ce soir ? Non ! Des joues qui rougissent , de rage !

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  • Avatar de « Invité »
    Un invité a crée une discussion dans Pas encore...

    Pas encore...

    Nous jetons l'ancre dans les ports du néant
    sans lumière dans les mâts de nos bras
    mouillés de larmes, avec un goût de sel
    comme reviennent de la mer les marins.
    Personne ne nous attendait, ni l'ombre,
    ni l'eau teintée d'azur, couleur d'étoile.
    Nous crions notre nom sur la rive
    où l'écho lui-même hausse les épaules.

    Depuis hier, sous le saule profond
    du souvenir et de l'inutile évocation.
    Déchirée la lune, et dispersée la gerbe,
    les épis tombèrent comme des bolides
    dans l'espace. Pas encore...
    Le cœur sautait par dessus les tombes.

    Pas encore. Avec le non de la terre
    avec le non des rouleaux de la mer
    des rayons de miel où s'ensemencent
    les abeilles, avec le non de nos enfants

    Et la rose des vents répétait
    avec le non des enfants, non, non, non
    et le char funèbre qu'est la nuit
    avec ses roues, répétait, non, non, non
    avec le non de la terre aux sépulcres,
    et ainsi le répétaient les porteurs
    avec le non des fers sous les talons
    en entrant dans le cimetière et en sortant
    comme s'ils revenaient des astres.

    Énigme d'aurore dans les étoiles
    détours d'illusion dans la déroute
    et si loin du monde, et si tôt
    pour atteindre les plages des paupières
    battent en haute mer des vagues de larmes
    les larmes répétaient non, non, non
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