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La maison des amandes en Suisse : Le succès d’une Algéroise.

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  • coccidz
    a répondu
    j'adore les amendes , et puis ils ont l'air tout mignons et il dégagent un truc très sympa , bonne chance à eux

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  • lamia14
    a répondu
    j'adore le sourire du couple ils ont l'air très sympa

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    Invité a répondu
    D'après son sourire elle a l'air comblé "culinairement "

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    J'ai ete plusieurs fois a Vevey, comment j'ai pu louper ca?

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    peut etre mais ces gateaux donnent envie d etre mangés et le sourire de la dame a l air sinc´re. ils ont des tetes sympas

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  • la revanche
    a répondu
    En tout cas on voit bien qu'elle goûte tous ses gâteaux avant de les vendre

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  • Loubia
    a crée une discussion La maison des amandes en Suisse : Le succès d’une Algéroise.

    La maison des amandes en Suisse : Le succès d’une Algéroise.

    Fatiha, Algéroise installée à Vevey, travaillait pour un géant de l’alimentaire avant que celui-ci ne la licencie lors d’une restructuration.





    Désœuvrée après son licenciement, Fatiha s’est lancée avec son mari suisse,Jean-Pierre, dans la fabrication artisanale de m’chawek, de kefta, de m’hancha, de cornes de gazelle, de baklawa et de bien d’autres de ces pâtisseries riches en miel, en amandes et en passion. Fatiha a de tout temps eu les mains dans la pâte, d’abord celle de la galette que sa grand-maman faisait à la maison. «Elle était si bonne que tous les ouvriers agricoles ne la mangeaient pas et la ramenaient à leur femme pour la leur montrer», se souvient-elle. Avec sa mère, la jeune fille apprend toutes les recettes de ces desserts qu’on ne confectionnait alors que pour les fêtes ou les mariages. «Dans mon pays, on pouvait en faire jusqu’à trois mille juste pour une cérémonie !».

    Alors qu’elle travaillait dans une banque, elle fait la connaissance de Jean-Pierre Monnin en 2003. Ce dernier a dirigé des grandes surfaces, puis les Laiteries d’Yverdon avant de prendre sa retraite.

    Il l’épouse en 2004 et l’Algéroise devient Veveysanne. Elle continue à fabriquer ses gâteaux pour la famille et les amis. Jusqu’à ce licenciement, qu’elle considère aujourd’hui comme une chance. «D’abord, avoue-t-elle, on a pris cela comme une occupation, un hobby, on ne pensait pas en vivre.» Lancée en juin 2010 sur les marchés, la Maison des amandes rencontre un succès croissant. «L’ambiance sur le stand est tellement chaleureuse, et rencontrer des clients heureux est un vrai bonheur. Je n’avais jamais trouvé cela auparavant», reconnaît Fatiha. «On offre le thé à la menthe et on fait goûter nos pâtisseries», explique Jean-Pierre, le commercial de l’équipe.

    «C’est comme ça qu’on s’est fait connaître. Maintenant, les habitués arrivent à 8h pour avoir plus de choix. D’autres nous téléphonent. Et certains voudraient même nous commander des quantités que nous ne pouvons pas produire.»

    Pour le moment, les Monnin fabriquent des milliers de pièces dans leur cuisine, presque submergés par le succès. Ils viennent de s’équiper… d’un robot ménager pour mélanger la pâte d’amande, qu’ils faisaient à la main auparavant. Ce que Fatima défend : «Dans ce style de pâtisserie, on ne peut pas juste se fier aux quantités. Il faut toucher, vivre la matière.»

    La matière, justement, est 100% authentique, 20 kilos d’amandes par semaine, du miel par litres, des pistaches, des noix, même les colorants du massepain maison sont naturels.«On veut durer, donc on fait dans la qualité», affirme Jean-Pierre. Il suffit de voir Fatiha sculpter ses légumes en massepain pour comprendre pourquoi elle finit à minuit ses petites merveilles. «Je commence toujours ma semaine par celles au miel. Elles sont meilleures quand elles s’en imprègnent.»


    El Watan
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