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Témoignage d'un journaliste sur le confinement des voyageurs.

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  • panshir
    a répondu
    ".......Le journaliste algérien raconte qu’il a fini par comprendre que sa démarche était vaine lorsque le directeur de l’établissement hôtelier en personne lui a confié son impuissance avec un geste de la main. « Il a levé les bras vers le ciel en me disant ‘Dieu seul nous préserve’ », poursuit Raouf Harzallah."


    Rationalité 100%.

    Il pouvait dire aussi : "seule la caisse compte", comme celle d'Air Algérie, avions très pleins sans distanciations.

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  • Frieda
    a répondu
    L espoir fait vivre. Ce journaliste est habitué à d autres standarts et au vu des restrictions il esperait surement quelque chose de bien ficelé.
    sauf que c est en ALgérie, que tout cette organisation a été faite en derniere minute.
    ahras
    confiner : c est rester dans sa chambre ,ni je vais dans le couloir, ni je me ballade etc....
    si je sors pour manger c est une chambre par table et 3 m de distance avec l autre et des horaires precises.
    ou les repas et boisons sont livrés devant les chambres pour eviter le contact avec le personnel.

    ce qui est surprenant, c est le,personnel de l hotel sans masques, ces mesures sont la,pour proteger les locaux....ou pas.
    c est le fait d avoir 2 personnes 2 familles differentes dans 1 chambre ???

    Space les passes droits, la corruption est repandue, virus ou pas certain se sentent au dessus des regles....quelque soit la situation et les motifs.

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  • ahras
    a répondu
    Raouf Harzallah n’a pas caché sa surprise et son hallucination devant ce qu’il a eu à constater une fois arrivé à l’hôtel. Il raconte avoir vu un va-et-vient dans un couloir bondé de fumeurs en présence de femmes et d’enfants.
    La cigarette n'est pas interdite dans les lieux publics en Algérie , il devait le savoir !

    Raouf Harzallah raconte avoir cherché après les membres du Comité scientifique mais grande fut sa surprise lorsqu’ il apprit qu’ils n’étaient pas présents sur place.
    Il cherche une aiguille dans le foin .

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  • Space
    a répondu
    il vit sur quelle planète ce journaliste !
    rien de nouveau ,ni de surprenant
    le piston à toujours existé en Algerie
    j'ai vu des vidéos tournées en Algerie ...personne ne portait le masque
    tout le monde avait connaissance des conditions et de ce qui les attendait , c'était prévisible et il fallait s'y attendre , déjà en temps normal c'est l'anarchie , maintenant qu'ils assument et arrêtent de chialer parceque le tapis rouge n'a pas été déroulé pour les accueillir .

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  • ahras
    a crée une discussion Témoignage d'un journaliste sur le confinement des voyageurs.

    Témoignage d'un journaliste sur le confinement des voyageurs.

    05 juin 2021

    Le témoignage accablant d’un journaliste algérien

    Arrivé en Algérie pour couvrir les prochaines élections législatives qui auront lieu le samedi 12 juin prochain, le journaliste de la chaîne Al Arabiya, Raouf Harzallah, a livré un témoignage de son expérience depuis son arrivée en Algérie.

    Dans une lettre adressée directement au président Abdelmadjid Tebboune, Raouf Harzallah raconte avoir constaté des dépassements à son arrivée à l’aéroport Houari Boumediene puis dans l’hôtel où il est confiné.

    « Dès mon arrivée à l’aéroport, j’ai vu certains passagers exemptés du confinement et d’autres qui ont le bras assez long pour faire annuler les décisions que vous avez prises », écrit le journaliste d’une chaîne d’information satellitaire arabe Al Arabiya.

    « J’ai tenté de me convaincre qu’ils étaient des diplomates ou des joueurs de football », ajoute-t-il. Ce dernier a relevé l’absence totale de distanciation sociale et du contrôle des passagers à l’arrivée.

    Aucun respect des consignes à l’hôtel

    Raouf Harzallah n’a pas caché sa surprise et son hallucination devant ce qu’il a eu à constater une fois arrivé à l’hôtel. Il raconte avoir vu un va-et-vient dans un couloir bondé de fumeurs en présence de femmes et d’enfants.

    « Les employés de l’hôtel ne portaient pas de bavette, leur responsables non plus. Je me suis cru dans un complexe touristique en train de passer des vacances dans la période d’avant Corona », confie le journaliste décidément choqué par ce qu’il a vu.

    Lorsqu’il a interpellé les gens sur le non-respect des mesures barrières, le journaliste a eu droit à des réponses assez particulières. « C’est foutu ! Comment voulez-vous que je respecte les mesures alors qu’on m’a mis dans une chambre avec une personne qui m’est inconnue et qu’ils m’imposent de descendre manger dans un restaurant rempli de personnes venues de tout bord », a répondu un des voyageurs confinés.

    Raouf Harzallah raconte avoir cherché après les membres du Comité scientifique mais grande fut sa surprise lorsqu’ il apprit qu’ils n’étaient pas présents sur place.

    Le journaliste algérien raconte qu’il a fini par comprendre que sa démarche était vaine lorsque le directeur de l’établissement hôtelier en personne lui a confié son impuissance avec un geste de la main. « Il a levé les bras vers le ciel en me disant ‘Dieu seul nous préserve’ », poursuit Raouf Harzallah.

    VVA
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