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Les ONG françaises et l'immigration

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  • xenon
    a répondu
    Un constat d'abords, la france ne peut pas se passer de l'immigration , des pans entiers de son économie cesseraient de fonctionner .

    Il ya naturellement un tri à faire ,comme reconduire dans leur pays d'origine ,les clandos délinquants , mais pour le reste , la france est devqnt un dilemme , fournir des titres de séjours et prendre le risque de créer un appel d'air ou continuer laisser des gens dans la précarité de la clandestinité et laisser proliferer une économie sous terraine qui fait la joie des patrons véreux .

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  • scipio
    a répondu



    La France socialiste crypto-communiste attire les bras cassés et tous les immigrants du monde qui cherchent le social. Un jour ou un autre, ça va exploiser en France
    https://youtube.com/shorts/lgUrq_REB6E?feature=share

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  • Issabrahimi
    a répondu
    La France socialiste crypto-communiste attire les bras cassés et tous les immigrants du monde qui cherchent le social. Un jour ou un autre, ça va exploiser en France. Il faut just faire les maths. On ne peut pas dépenser plus qu'on produit.

    Le probleme en France, c'est que les socialement assistés pensent que le partage du bien socialiste est un droit absolu. Donc, contre tout un changement, il y aurait un autre évenement de gillets jaunes.

    C'est le seul pays au monde ou un illégal peut se faire opéré gratuitement meme sans visa. L'humanisme c'est trés bien. Mais ce sont les contribuables Français qui vont épuiser un jour ou autre les euros.
    Dernière modification par Issabrahimi, 17 décembre 2022, 16h27.

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  • gdesmon
    a répondu
    Ce truc est devenu un véritable business dans nos pays.
    Une jeune fille me disait l autre jour qu elle veut travailler dans une ONG.

    Ces jours ci, une de ces ONG vient, en grande pompe, de mettre à l eau son dernier bateau, capacité 165 personnes, 25 membres d équipage. Destination les côtes libyennes !
    Et puis ajouterai-je, on entend dire que ces réfugiés africains subissent des sévices en Libye Croyez vous, très sincèrement, à l heure de l internet et du téléphone cellulaire, que les candidats au passage par la Libye puissent ne pas être informés de ce qui pourrait les attendre la bas ?
    Quand on voit ces images de bateaux gonflables, tout neufs, coque fine comme du papier à cigarette , sans moteur, remplis de "réfugiés",
    bien alignés, brassière de sécurité toute neuve, et bien,
    celui qui, comme moi, a pratiqué la navigation de plaisance en méditerranée, pendant plus de 50 ans, comprend bien qu on se paie nôtre tête.
    Car ces engins flottants, surchargés, ne sont pas capables de tenir une mer de force 4, qui signifie mer "belle".
    Ces ONG financées par le contribuable européen sont en fait les complices de passeurs très organisés qui ramassent des fortunes colossales qui vont ensuite alimenter les trafics de drogue et d armes.

    ​​​​​​



    Dernière modification par gdesmon, 17 décembre 2022, 16h23.

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  • democracy
    a répondu
    Je vous dis si le sujet dd l'immigration n'est pas maîtrise, le RN et autres extrêmes droites prendront le pouvoir en 2027

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  • scipio
    a répondu
    Le rôle des associations devrait être d'aider les malheureux dans leur pays d'origine (ce que font certaines d'entre elles), certainement pas de faciliter la fraude à l'immigration en France.

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  • scipio
    a crée une discussion Les ONG françaises et l'immigration

    Les ONG françaises et l'immigration

    Le Figaro :

    Les gouvernements successifs ont sous-traité l’essentiel de la gestion des migrants à des associations qui militent pour l’accueil inconditionnel des étrangers dans notre pays. Elles les hébergent, subviennent à leurs besoins quotidiens et leur fournissent une assistance juridique dans leurs démarches. Le tout aux frais du contribuable.


    Au-delà de ces actions spectaculaires, d’autres ONG comme la Cimade et France terre d’asile prennent en charge les demandeurs d’asile, leur fournissent assistance matérielle et juridique, s’occupent de les héberger et sont censées veiller à leur intégration. Elles aident aussi les déboutés, le tout dans un cadre fixé par la loi. « Le choix de sous-traiter la gestion des immigrés à des associations diverses et variées a été fait depuis très longtemps, rappelle Patrick Stefanini. Pour des raisons idéologiques, sous l’influence de la gauche, mais en partie aussi pour des raisons budgétaires. On s’est dit que ça permettrait d’économiser les deniers de l’État. » Un calcul qui s’est révélé « totalement erroné », précise l’ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration, auteur en 2020 d’un livre * qui fait autorité sur la situation migratoire en France.

    Tout un écosystème s’est ainsi constitué autour des étrangers qui tentent leur chance dans notre pays. Au-delà de leur idéologie, les ONG qui les aident sont mues par des motifs humanitaires qu’il n’est pas, ici, question de contester, mais force est de constater qu’elles ont financièrement intérêt à ce qu’ils soient les plus nombreux possible.

    Quand l’État ne les mandate pas directement, la plupart des associations qui s’occupent des migrants bénéficient de subventions, nationales et/ou versées par des collectivités publiques, dans des proportions variables.

    Certaines associations ne se contentent pas du combat idéologique contre l’État qui les finance, au moins partiellement : elles l’attaquent aussi en justice. En 2019, huit ONG dont Amnesty International France, la Cimade, Gisti, la Ligue des droits de l’homme et Médecins sans frontières ont saisi le tribunal administratif pour « dénoncer la complicité de la France dans les violations des droits humains en Libye ».

    Parmi les missions officielles des associations figure « l’aide au récit » : elles mettent en forme et en français le dossier que les demandeurs d’asile devront présenter aux différentes instances et juridictions devant lesquelles ils vont plaider leurs cas, de l’Office français pour les réfugiés et apatrides (Ofpra) à la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).

    Un bon connaisseur du droit des étrangers raconte que « curieusement, il semble souvent n’exister qu’un récit par nationalité » : « Au Nigeria, ce sont presque exclusivement des femmes, qui racontent qu’une amie immigrée en Italie leur a dit “tu devrais venir, ils cherchent des coiffeuses”. Une fois sur place, elles s’aperçoivent que l’amie est en fait tombée aux mains d’un réseau de prostitution, alors elles passent en France. En Somalie, ce sont des hommes menacés d’être enrôlés de force par les shebabs (groupe islamiste). Au Bangladesh, on voit défiler des pauvres jeunes gens victimes d’un méchant oncle qui veut faire main basse sur le terrain… Les récits se ressemblent au détail près, comme s’ils étaient fabriqués à la chaîne ! »

    Le projet de loi sur l’immigration qui doit être adopté en janvier n’aborde pas, dans sa partie connue, la question de la mainmise des associations sur l’hébergement et l’accompagnement des migrants.
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