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Voir la version complète : une journée innoubliable


Wolf74
16/02/2010, 18h47
Bonjour a tous !

Le principe est que chacun se confie et nous raconte une journée innoubliable de sa vie :
-vie privée
-vie professionelle
-naissance
-mariage

le champs est libre, ya pas de limite !

cintella
16/02/2010, 18h52
ben dis donc, c'est ta journée aujourd'hui wolfff

alors pour répondre à ta réponse je dirais:

le jour de la naissance de ma petite princesse:angel:

Wolf74
16/02/2010, 18h58
le jour de la naissance de ma petite princesse:angel:
que c'est mimi !!!!!

confidence pour confidence je te dirais moi aussi !
j'etais chez un patissier et ma mere m'a appeler et m'a fait entendre la voix de ma fille entrain de pleurer et j'ai commencer aussi a pleurer ! :lol:

momo.05
16/02/2010, 19h00
bahhh ché pas trop............c'est un melange de pleins de choses..........

peut etre la naissance de mes p'tites poulettes.........je vous direz ca dans 2 mois!:lol:

absente
16/02/2010, 19h04
wolf t'es trop mignon !

Ça me fait la même chose ! Quand j'entends un enfant pleurer, ca me donne envie de pleurer, depuis que j'ai mes neveux et nièces que j'aime comme mes propres enfants. C'est vraiment fou ! Ça doit être un truc biologique ...:rolleyes::confused: Avant, j'avais plutôt envie de leur donner une claque ! :mrgreen::lol:

Wolf74
16/02/2010, 19h04
incorrigible momo !!!!:mrgreen:

Wolf74
16/02/2010, 19h08
wolf t'es trop mignon !


shuuuut ne dis pas ca ! je suis un Loup j'ai une reputation a présérvé !:mrgreen:

momo.05
16/02/2010, 19h08
--------------------------------------------------------------------------------

incorrigible momo !!!!


ben siiiiiiiiiiiiiii ze va etre mamie!!!!!!!!!!!!!:razz:

Pandore
16/02/2010, 19h08
......................:lol::mrgreen:

absent
16/02/2010, 19h08
Le jour ou je me suis rendu compte que j'ai atterrit en Algerie:mrgreen:

absente
16/02/2010, 19h09
Je suis vraiment hs ! :mrgreen::lol:

Wolf74
16/02/2010, 19h09
ben siiiiiiiiiiiiiii ze va etre mamie!!!!!!!!!!!!!:razz:


Mabroukkkkkkkkk

absente
16/02/2010, 19h10
wolf :mrgreen: d'accord, je chuuuut ! :p

momo.05
16/02/2010, 19h13
j'avais sauvé une abeille de la noyade,
En lui pressant sur le ventre

je croyais que t'avais arreté?:rolleyes:

Mabroukkkkkkkkk

;)

Le jour ou je me suis rendu compte que j'ai atterrit en Algerie

t'as eu mal?:cry:

absent
16/02/2010, 19h34
t'as eu mal?

Le mal c'est après qu'il est venu.....Quand tu te rend compte qu'ont ta pondu au mauvais endroit:mrgreen:

momo.05
16/02/2010, 19h35
Quand tu te rend compte qu'ont ta pondu au mauvais endroit


roooooo ben zutttttttttttt:22: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:


(héhé tu l'as commandé? tu sais quoi........):lol:

absente
17/02/2010, 00h40
Le jour ou j'ai fait une guerre toute seule:evil::cry::sad::confused::verysad: ensuite je me suis calmee toute seule:mrgreen::D:lol::72::angel: en oubliant pourquoi j'ai fait la guerre...heureusement qu'on ne m'a pas ecoutee...

Zacmako
17/02/2010, 09h31
...
Les événements qui suivirent l’intervention chirurgicale se sont déroulés à une vitesse vertigineuse, comme si la providence voulait soudain mettre un terme à ce sinistre feuilleton qui faisait souffrir d’innombrables personnes, par un épilogue funèbre. Ahmed, qui était le seul à connaître la vérité, après moi, s’est déplacé à l’hôpital afin de jeter un dernier regard, de garder une dernière image de son jeune frère et de lui dire adieu à jamais. Son épouse et son jeune frère Mustapha ont également fait le déplacement et lui ont parlé une dernière fois. Puis ce fût le tour de Mohamed, son frère aîné qui, en lui rendant visite, s’est empressé de le faire rentrer à chez lui vivant pour qu’il puisse au moins jeter un dernier regard sur ses proches, sa famille et surtout ses enfants qu’il aimait tant, mais en vain, il a été pris de court par la providence, et le destin a voulu que Kamel ne puisse plus jamais revoir ni Ali, son fils aîné, ni le petit Nacer Eddine qu’il aimait à en mourir, ni sa fillette Amal qui, tous, étaient sa seule et unique raison de vivre…

La scène de l’arrivée du cercueil était trop pénible et trop émouvante pour que je puisse la raconter. Il existe en effet des événements tellement émouvants qu’aucune plume au monde ne peut les décrire tout simplement parce que décrire un événement, c’est le matérialiser mais un événement comme cela ne peut être ressenti que par celui qui le vît et le subît. J’appréhendais ce moment fatidique depuis plusieurs jours et surtout la réaction de sa mère qui était imprévisible. Elle aurait tout supporté, tout accepté, sauf de voir son fils revenir parmi les siens dans un cercueil. Mais Dieu en a décidé autrement.

Finalement, peu importe la suite. Le malheur était là dans toute sa grandeur. La veillée funèbre était insoutenable et personne n’a pu cacher sa douleur. Raconter l’enterrement n’avait plus aucun semblant d’importance car, en réalité, ils se ressemblent tous à un détail près, plus le défunt est riche et plus la foule est dense. Mais en ce qui concerne ce détail précisément, Kamel a fait exception à la règle. Il n’était pas parmi les plus aisés de la communauté, loin de là ; Mais il était sans doute l’un des plus humbles, l’un des plus modestes, l’un des plus sympathiques et des plus aimables que Ben Aknoun n’ait jamais engendré. La meilleure preuve de tout cela, c’est le gigantesque rassemblement au domicile mortuaire, l’immense foule qui a suivi son cortège funèbre le jour des funérailles et la grande assistance au moment de l’enterrement. Tous pleuraient Kamel, tous pleuraient cet enfant de Ben Aknoun qui a marqué de son emprunte artistique et humoristique tous les jeunes de sa génération.

Les pelles de terre sèche tombaient une à une sur les dalles qui couvrent le tranché où son corps gisait, inerte. Au rythme des gestes cadencés de ses fossoyeurs, le silence se faisait de plus en plus imposant et on entendait sporadiquement, des sanglots et des cris de lamentation. Le bruit cadencé des pelles avait soudain cessé et avec lui a cessé de vivre Kamel, c’est enchanteur qui a fasciné plus d’un.

Ce que j’ai retenu de ta disparition, Les années de la vie se vident une à une comme les grains d’un chapelet et on ne constate la splendeur d’un voyage que lorsqu’il touche à sa fin, la saveur de l’eau que lorsqu’il y en a plus, la valeur de la santé que lorsqu’on la perd.
La beauté d’un paysage vu du sommet de la montagne n’a de signification que lorsqu’on descend de cette éminence et que l’on se retrouve à son pied. La vie n’apparaît belle que lorsqu’on s’apprête à la quitter…
...

cintella
17/02/2010, 09h57
re-biienvenu zac
Hamdouliallah pour ton rétablissement.:razz:

c'est tellement triste ton histoire;
mais la vie est ainsi faite, la mort fait partie de la vie.:cry:

Wolf74
17/02/2010, 12h55
C'est bien triste Zac mais comme dis Cintilla, la mort fait partis de la vie :
je t'offre ce poeme :

Rencontre


La vie et la mort, séparer pour toujours,
Par un hasard, se rencontrèrent un jour ;
L’un effrayé du pouvoir de l’autre, et c’est vrai,
N’osèrent s’approcher ni de loin ni de prés.

Mais la curiosité l’emporte sur la peur,
Et l’un et l’autre, attirés s’approchèrent en sueur,
La vie avec son sourire gravé,
Dit : « qui es-tu ? Pourquoi cette sensation de familiarité ?

Je t’en prie parle ! ». « - Je suis la mort !
Réponds, dit-elle, celle qui détient le dernier souffle,
Je suis celle que tout le monde refoule,
Et celle que tout le monde n’en veut pour sort.

Et toi qui es-tu ? Et pourquoi cette étrange sensation
M’envahit-elle ? Donne-moi une explication ! »
« je suis ce que l’on appelle la vie, je suis
la renaissance, le commencement et tout ce qui suit.

Je suis ce qu’on fête et ce qu’on vénère ;
Avec amour, on m’attend, avec tristesse, on me quitte.
Tout le monde m’aime sur cette terre ;
Tout le monde pleure si je pars trop vite » ;

La mort regarde longuement la vie dans les yeux
Et lui dit : «- alors, si j’existe c’est grâce à toi et à Dieu ;
C’est pour compléter le cercle et lui donner une fin,
Et pour donner un sens à l’homme et à son destin. »

La vie sourit et répond à la mort avec un air serein :
« - Oui, tu existes pour donner un sens à mon existence,
Mais saches aussi, que s’il n’y avait pas de fin,
Il n’y aurait pas de commencement, juste le silence ».

Alors je dis : « que malgré nos différences,
L’un sans l’autre l’existence n’a pas de sens ! »

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