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Voir la version complète : L'innovation au Maghreb (Maroc, Algérie et Tunisie)


Fabien.KADA
30/12/2010, 11h43
Ressources humaines compétentes, infrastructures spécialisées, ambitions gouvernementales affichées… De nombreux ingrédients sont présents au sud de la Méditerranée pour favoriser l’essor des jeunes pousses. Manque un élément essentiel : l’argent.

Le Maghreb peut-il s’imposer comme une terre d’innovation ? À en croire la réussite insolente des parcs technologiques d’El-Ghazala en Tunisie ou de Casablanca au Maroc, créés sur le modèle de la Silicon Valley californienne, on serait tenté de le croire. « Nous sommes réellement sur une tendance positive en matière de création d’entreprises innovantes, estime un financier qui parcourt le Maghreb. Il y a de plus en plus de bons projets, portés principalement par des entrepreneurs formés ou ayant travaillé en Occident. » Une évolution de bon augure pour une région où la création d’emplois qualifiés est une nécessité absolue.

À Rabat, Alger et Tunis, l’essentiel de l’innovation se concentre aujourd’hui dans le domaine de l’internet, des technologies de l’information, des logiciels… Mais d’autres secteurs commencent à percer : la biopharmacie, notamment, s’annonce comme un créneau porteur, surtout en Tunisie, alors que le Maroc pourrait être porté par l’émergence de start-up dans le secteur des technologies vertes.

Pourtant, loin des beaux discours, la réalité du terrain semble aujourd’hui ne pas être à la hauteur des espérances. « La recherche de financements est difficile », se lamente Sami Abid, patron de Graphjet Technology, qui vient de recevoir un prix spécial du jury lors du concours méditerranéen d’entreprises innovantes MedVentures, organisé début décembre à Marseille. « Il n’y a pas réellement d’investisseurs en Tunisie pour financer l’innovation », ajoute-t-il.

Capital-risque au ralenti

Il faut dire que l’exercice est périlleux : selon des données mondiales, 90 % des entreprises innovantes finiront en faillite. Toutes, au moins pendant les deux à trois premières années de leur existence, perdront beaucoup d’argent. Du coup, les financiers ne se bousculent pas vraiment au portillon des start-up maghrébines.

Au Maroc, où l’activité est la plus développée, le bilan est maigre. Deux fonds sont réellement spécialisés dans le financement des jeunes entreprises innovantes : Dayam, créé en 2008 dans le giron du groupe Saham et doté pour l’instant de 2 millions d’euros, et Maroc Numéric, un fonds de 10 millions d’euros créé récemment dans le cadre de l’initiative nationale Maroc Numéric 2013. Le capital-risque est le parent pauvre de l’investissement : « 6,6 milliards de dirhams [environ 590 millions d’euros, NDLR] ont été levés pour le capital-investissement en général, et seulement 150 millions pour le capital-risque », rappelle Khalil Azzouzi, directeur général du fonds Dayam.

En Algérie, la situation est pire : il n’y a rien. En Tunisie, pas grand-chose, les financiers préférant concentrer leurs investissements sur les entreprises déjà rentables. Outre Alternative Capital Partners, la Société d’assistance et de gestion des fonds d’essaimage (Sages Capital) est l’un des rares acteurs sur le créneau en Tunisie, avec son tout jeune fonds In’Tech, doté de près de 30 millions d’euros et actuellement en phase d’investissement.

« Une loi de mars 2009 permet de déduire de son assiette imposable l’intégralité de sa souscription dans un FCPR [fonds commun de placement à risque, qui investit dans des entreprises privées non cotées], sous certaines conditions, explique Mehdi Hammar, responsable FCPR chez Sages Capital. Cela devrait favoriser aussi les fonds d’innovation. » Et offrir un peu d’espoir aux entrepreneurs.

« Certes, il y a un peu d’argent disponible désormais, mais les investisseurs ne comprennent pas grand-chose à l’innovation, explique un créateur d’entreprise tunisien. Ils ne savent valoriser que l’immobilier, les stocks, l’existant, et ne parviennent pas à donner une véritable valeur financière à l’innovation, qui, par essence, reste immatérielle jusqu’à ce qu’elle se transforme en chiffre d’affaires sonnant et trébuchant. »

Sami Abid le confirme en d’autres termes : « Nous recherchons 3,2 millions d’euros, mais je ne reçois aucune proposition viable, déplore le patron de Graphjet Technology. Les financiers ne valorisent pas à sa juste valeur notre innovation technologique [une technique de gravure en 3D, NDLR], qui a pourtant été estimée par des experts entre 4 millions et 7 millions d’euros. »

Manque d'accompagnement

Du côté des financiers, le ton n’est guère plus optimiste. En cause cette fois : la faiblesse de l’écosystème entourant l’innovation au Maghreb. Certes, de beaux parcs technologiques ont été créés dans la région, avec plus ou moins de succès (le cyberparc de Sidi Abdellah, près d’Alger, est presque vide). Des associations commencent à proposer un accompagnement pour permettre aux porteurs de projet de bâtir leurs plans d’affaires stratégiques et les orienter dans les dédales de la création d’entreprise. Mais l’innovation doit s’inscrire dans un cadre plus global mêlant accompagnement, accès aux financements, labellisation, avantages fiscaux, émulation et implication des grandes entreprises…

« Nous nous battons pour que soient mises en place des incitations à la fois pour les bailleurs de fonds et pour les entreprises innovantes, explique Khalil Azzouzi, du fonds Dayam. Les souscripteurs pourraient avoir des avantages fiscaux ou financiers spécifiques pour le capital-risque. Et les entreprises innovantes pourraient être exonérées de taxes fiscales pendant plusieurs années ou bénéficier d’un crédit d’impôt lié à la recherche. » De quoi permettre aux entrepreneurs de se concentrer sur les développements stratégiques plutôt que d’arpenter les forums internationaux à la recherche de fonds.

« Il faut reconnaître qu’il n’y a pas d’aides spécifiques de l’État pour la création d’entreprises innovantes », regrette Mohammed Fadili, fondateur d’Ajiel, une start-up marocaine créatrice d’un logiciel de gestion des ressources humaines en ligne pour les PME.

Parmi les autres pistes de réflexion pour les gouvernements maghrébins figurent la création d’un label dédié aux entreprises innovantes, auquel seraient attachés un certain nombre d’avantages, ou encore le développement d’une institution financière permettant de garantir en partie les investissements réalisés dans les start-up.

« Les États seraient bien inspirés d’inciter les grandes entreprises à financer les jeunes pousses, et les grands patrons à devenir des business angels en investissant leur propre argent dans des activités innovantes plutôt que dans l’immobilier », estime un consultant en innovation. Le potentiel est là, mais le chemin reste long.

JeuneAfrique

oukil salah
30/12/2010, 12h08
Manque un élément essentiel : l’argent.

non s il y a cooperation ,et solidarité ,entre les trois pays ,l algerie a de l argent et peut l investir chez les voisins

ce qui manque c est la volonté

Tems
30/12/2010, 12h19
exactement

samarkand777
30/12/2010, 14h16
nos bras cassés au pouvoir construisent un cyberparc avant de penser a aider a l'élosion de ces jeunes pousses.

comme si un jeune allait trouver 2 ou 3 millions d'euros pour commencer ect ect

on marche sur la tête.

et ce cyberparc est vide :22:

jawzia
30/12/2010, 16h02
nos bras cassés au pouvoir construisent un cyberparc avant de penser a aider a l'élosion de ces jeunes pousses.Parce qu'un CyberParc n'est pas (seulement) un incubateur !

Et si début janvier tu es du côté de ce cyberParc, ne manque pas : cette conférence (http://www.viadeo.com/click.jsp?redirect=http%3A//www.maghrebrh.com/images/pdf/conference%2520ssi%2520et%2520ie.pdf&memberId=002oj3if0myht8h)

samarkand777
30/12/2010, 17h03
jawzia ok ca va venir avec le temps, mais l'infrastructure ne fait pas tout.

on dirait que c'est la potion magique chez nous.

ou sont les études préliminaires avant tout projet ?
pourquoi le peuple n'a t-il pas son mot a dire pour les grands projets du pays ?

comme pour l'autoroute,on la fait et on se rend compte qu'on a oublié les stations services,
on fait un cyberparc mais il est vide !
on va contruire la nouvelle capitale et au moment de loger les gens on va se rendre compte qu'on a oublié l'almentation en eau:22:

j'en rajoute un peu mais j'espere qu'on va faire plus attention avant d'engager de l'argent a l'avenir.

c'est comme lancer une entreprise sans étude de marché .

Zirds
30/12/2010, 20h19
samarkand t'en a pas marre de te plaindre a chaque fois des dirigeants en Algérie ?
heureusement pour toi que tu vit pas ici !

ZA1971
30/12/2010, 20h22
Salam

désolé les frères mais fallait que je réponde à fabien :

citation fabien
ça c'été pourquoi je voulais participer au débat, alors pour l'histoire d'une personne qui s'appel "Dimitri", moi cette personne je la connais pas, et si tu relis ce que j'ai dis depuis le début, tu verra que dans aucun cas j'ai parlé de cette personne, mais ce que je trouve marrant c'est que t'insiste sur le fait que tu connais bien la personne, Oui d'accord la personne occupe un poste, un bon poste même, mais "ET ALORS" !! peut être pour nous montrer que t'as des contactes dans le domaine, je sais pas !! Veux-tu que je te liste les personnes dans le domaine de l'industrie et/ou politique avec qui j'ai eu des conversations, des personnes que je connais bien !! alors que je suis encore élève-ingénieur, comme t' un français regarde juste d'ou je viens tu comprendra.


Mdr, mais tu te fais des films, déja, moi j'ai pas lu l'article, parce que ça ne m'intéresse pas, peu importe ce que cette entreprise va réaliser en Algérie, tant que ça ne relève pas de l'industrie, c'est d’ailleurs ce qui m'intéresse en général, que l'investissement soit réalisé au Maroc, en Algérie ou même en Tunisie, j'ai choisis de participer au débat parce que j'ai vue que vous ridiculiser tout un secteur bien organisé au Maroc, avec des plateformes dédiés, des mesures d'accompagnements et une fiscalité encourageante, un domaine qui rapporte pas mal d'argent, et qui est certes encore en phase de développement et n'a pas encore accédé à la mature, mais c'est normale, vue que le secteur est encore jeune, et il y a encore beaucoup de chose à faire et beaucoup de chose à améliorer, rien n'est parfait. Ca c'été le coté marocain, alors que du coté algérien, il reste encore beaucoup de chose à réaliser, et à construire, beaucoup plus que le Maroc ou la Tunisie, mais si on lit vos interventions, on crois que l'Algérie dépasse largement le Maroc, peut être ça sera le cas dans le futur, mais pour l'instant c'est l’inverse, il aurait été plus raisonnable de tirer des leçons de votre voisin (de ne pas refaire les mêmes erreurs, de s'inspirer de la modeste expérience marocaine, etc)

avec tout mon respect.


Ma réponse :Premièrement peux tu me dire en quoi cette réponse te concernait, à ce que je sache je ne m'adressais pas à toi, passons, tu dis que ce secteur est organisé, oui effectivement sur le plan juridique mais je dis et redis que faisant parti de ce secteur depuis 1996, il est de nos jours honteux de proposer les prestations qui sont actuellement proposées sur des services clients Orange ou Free, il m'arrive pour des besoins de maintenance d'ouvrir des tickets incidents sur Orange, et ma seule hantise est de ne pas attérir en tunisie ou au maroc, car les tc manquent de compétence, d'empathie et de formation, donc en tant que client professionnel de chez Orange et vu le prix des T2 que nous payons, je suis en droit d'attendre un service à la hauteur de ce que je paye. Donc je dis et redis que les TC marocains sur ces services clients sont en deça des normes requises et 80% d'entre eux réfléchissent en marocains ou tunisien mais pas en Francais. Nous faisons en sorte de recruter dans nos call à Alger des personnes qui ne traduisent pas dans leur tête ce que le client raconte, ça c'est le premier pré-requis, parler le français est le deuxième pré-requis, et forcé de constater que sur 8 appels sur 10 nous sommes loin de ces deux critères, il nous était inimaginable à l'époque de penser qu'en 2011, nous pourrions proposer de telles prestations à des clients qui payent leur service ou à des clients qui font appel à un call pour une prestation en TMK, permets moi donc d'être heurté par le niveau de qualité de telles prestations.
Pire ces calls parient sur le volume pour atteindre des objectifs, notre démarche à Alger s'inscrit différement il faut avoir le sens du service et savoir refuser des opérations qui ne sont pas exportables et pour avoir fait du téléphone à mes débuts, je sais de quoi je parle. Notre process est simple et il plaît justment à tous les décus des call marocains ou tunisiens, nous commençons toujours par une phase test à paris avant de prendre la décision de l'exporter à Alger et on laisse ainsi le choix aux clients avec nos recommandations, c'est exactement ce shéma ci que nous prévoyons avec un nouveau client dès janvier : une phase test sur 2000 prospect et à partir des rations définis sur cette phase test deux tarifs offshre ou local avec deux prix différents mais bien sur maintien de la qualité et des ratios de production
Malheureusement ces calls parient sur le couplage informatique téléphonie ce que l'on nomme CTI pour palier au manque de qualité et axer leurs efforts sur du volume.
Dans tout fichier traité, il y a une proportion de prospects qui te diront oui quelque soit la qualité du TC, mais ne parier que sur cette règle mathématique s'avère être contre productif et loin de répondre à une démarche professionnelle.


J'ai essayé d'apporter dans ce débat mon expérience personnelle et ma vision de ce métier et surtout le respect des clients, et ma vision est avant tout qualitative car mon objectif est la réussite de chaque opération que nous prenons en charge et non pas une facture, je veux être fidèle à ce métier que j'aime beaucoup et qui n'est pas seulement une façon de faire de la maille, je l'ai dis et redis ce métier EST UN ART.

Si j'ai insisté sur cette personne c'est avant tout pour répondre aux voisins de l'ouest qui m'ont traité de menteur, comment ont-ils pris ce raccourci?, je me le demande encore, au départ j'ai juste répondu à une question relative à Webhelp, j'avais déjà dit au début du topic que Webhelp annoncait sa venue en Algerie, j'ai réitéré mes propos en prenant un passage du Cv de dim ou il explique qu'il travaille actuellement à l'installation de Webhelp, tu peux vérifier que j'ai pris le soin de garder l'anonymat et que j'ai juste dit qu'en 2008 Dim m'avait déjà annoncé qu'il aidait en tant que consultant des entreprises françaises à venir s'installer en Algerie, alors stp où as tu vu que j'ai voulu me faire valoir en racontant que je connaissais du monde ou je ne sais quoi, loin de moi cette idée, c'est une personne très simple et je ne vois pas en quoi cela peut constituer un honneur ou un moyen d'en tirer gloire que de connaitre une personne qui travaille dans un call CE NEST NI COLTRANE NI MILE DAVIS à ce que je sache, mais je pense que ta lecture a été biaisée et que t'as voulu comprendre ce que tu souhaitais comprendre.
Oui je connais du monde dans le domaine et ALORS cela change t-il ma vie, en ai je fais l'étalage lors de mes interventions, j'appuyais juste le point que webhelp s'installait en Algérie qu'un ami que je connais depuis 96 les y avait aidé RIEN D OSTENTATOIRE pour ma part, apparemment c'est suffisant pour certains pour se donner des raisons d'exister et d'en tirer une certaine gloire, je vous laisse à votre conception de la gloire.
Voila ma question reste posée sur le fonctionnement du bulbe rachidien de certains forumeurs pour avoir été jusqu'à avancer que j'ai créer ce cv(il suffit de voir sa date d'inscription ou le nombre de contacts qu'il a reçu pour comprendre qu'il s'agit de conjecture et relève d'un manque de maturité certain) ou que j'ai inventé quoi que ce soit, mais au moins megamax s est excusé d'avoir exposé son identité c'est un premier pas, il lui reste plus qu'à s'excuser pour m'avoir traiter de menteur, tout comme black qui s'est rabaissé par des interventions puériles sur mes économies de virgules, d'accents ou d'apostrophes, je pense qu'il a dû se sentir ridicule et présomptueux, m'enfin passons. Au passage ta première intervention fût un rappel de ta part pour m'apprendre que free ne dépendait pas d'orange, mais je t'en ai pas tenu rigueur cela a été ta façon de t'introduire dans le débat mais question AU PIRE DES CAS EST CE UNE FINALITE DE SAVOIR SI FREE EST OU N EST PAS RATTACHE A ORANGE?

Te concernant je t'invite à relire mes posts et tu comprendras que des fois il faut relire pour comprendre les interventions des autres et trouve moi une seule phrase où je fais éloge de contacts ou de personnes que je connais, c' est un trait de personnalité qui s'apparente à de l'ostention qui m'est totalement étranger.

ZA1971
30/12/2010, 20h23
Fabien dit :
Je t' pas cru un instant, mais en même temps je t' jamais traiter de menteur, en fait je crois personne pas les gens sur parole, surtout quand je les connais pas, c'est ma façon de penser c'est pas de ta faute, parce que "croire quelqu'un = lui faire confiance", et ma confiance je ne la distribue pas, je la prête à ceux qui seront à la hauteur, et vue que je te connais pas encore, je ne suis pas prêt à te faire confiance.


Je dis :Je ne t'ai pas demander de me faire confiance, mais par contre un peu de psycologie et de subtilité cela aurait été tout à ton honneur, les mots et phrases ont plusieurs lectures, elles ont un contexte un objectif et elles s'inscrivent dans la construction des échanges qui ont constitués le débat sur le topic, maintenant quelqu'un qui me dit qu'il connait une personne travaillant dans la musique ou autre, j'ai pas besoin de lui accorder ma confiance pour lui accorder du crédit, par contre je peux le confronter sur ce point si il m'annonce qu'il connait sarkozy

là en l'occurence il s'agit d'une personne que je connais très bien avec qui j'ai travaillé en france qui habite à la défense qui à bossé avec moi chez Kertel, phonepermanence, rien d'extraoordinaire en soit, j'arrive même à comprendre comment ce point a pu devenir un sujet de débat, je vous le rappelle c'est pas JAMES BROWN NI COLTRANE, c'est dimitri rien d'autre avec toute l'amitié le respect que j'ai pour lui, il en sourira certainement quand je lui raconterai.


Fabien dit :Au fait y a que tes interversions qui peuvent être jugé intelligente (...).

Je dis :En tout cas les miennes concernaient directement le sujet, et je ne suis pas intervenu pour relever l'ortographe de black qui malgré tous les efforts qu'il s'assignait à faire est resté loin du compte, je n'intervenais pas non plus pour traiter une personne de menteur,
Un des forumeurs du nom de slougi disait qu'il sollicitait un call dans son domaine d'activité, c'est l'un des seuls avec lequel j'aurais pu échanger mais malheureusement il n'a jamais répondu à ma question pour ce qui est des autres je leur ai demandé d'élever le débat rien d'autre.


Fabien :La Belgique et la France n'est pas un bon exemple à donner, vue que la Belgique n'est pas homogène linguistiquement, au contraire de la France (si on évite de parler des langues régionales)

Je dis : sache pour ta culture général et pour éliminer certaines de tes idées reçues, que je ne parle pas l'arabe et pourtant je suis Algérien mes parents non plus d'ailleurs et pourtant ils sont algériens comme quoi tu vois et je ne suis pas non plus arabe, je te laisse deviner ce que je pourrais être


Fabien dit :Ecoute, je suis un français et toi aussi je crois, mais la différence entre moi et toi, c'est que moi j'ai un prénom (même le nom d'ailleurs), une tête (je sais pas pour ta tête) et une religion qui me permet une intégration très profonde, je né jamais été considéré comme un étranger, et comme je traîne avec des français d'origine européenne (c'est le cas assez souvent! vue qu'à Neuilly les arabes et les noirs sont très minoritaires) je sais bien ce qu'on dis sur les arabes et les noirs avec tous les préjugés et les idées reçus, et je sais pas si tu le sais, mais les français font de la particularité de quelque cas, une généralité, et crois moi, pour les français, un arabe c'est un maghrébin sans distinction de pays.

Quand je dis pour les français, je parle bien du simple français.

Je dis :Non je ne suis pas français j'ai une carte de résidence je suis algérien, connais tu le sens du mot intégration, je t'invite à faire des recherches et tu comprendras qu'ils ne s'applique vraiment pas aux immigrés mais qu'il est du domance franco français, une vieille histoire entre l'état et l'église, mais c'est pas grave c'est le travail fait par les médias qui portent ses fruits au même titre que le terme laicité qui a été galvaudé et le mot islamiste qui arrange bien tous ceux qui l'emploient car le subsantif n'est autre que le mot ISLAM,
donc sache qu'à travers tes propos tu aquiesces quelque peu ce que tes compatriotes pensent "simples français"
Mais perso cela ne me dérange pas, je ne me sens pas français et ne souhaite pas l'être, je suis très réaliste et reste éveillé sur le problème de perception que peuvent avoir certaines personnes nous concernant
Je me suis tjrs senti comme un invité en france et me comporte comme tel avec tout le respect qui sied à un invité à l'égard de son hôte.



Fabien dit :Dire que les marocains & les algériens sont des frères arabes crée la polémique ?? je vois vraiment pas ou est ce que je doit me corriger (si je doit le faire déjà).

je dis :
pour le parallèle que tu as fait, c'est réducteur, ces deux pays pour ta culture sont constitués de berbère et d'arabes musulmans chrétiens et juifs, avec une multitude de langues et une histoire différente tout comme les belges et les français mais ont respectivement un socle commun.



Fabien dit :Tu l'as dis comme même !!

Je dis :c'est plus drôle ainsi, et on apprend de ses erreurs


Fabien dit : Ou l'angle

je dis : je pense que tu as bien compris que je faisais allusion au prisme de la télé

A bon entendeur

Juris
30/12/2010, 20h30
L'innovation au Maghreb (Maroc, Algérie et Tunisie)
Je déteste cet espace qu'on appel communément Maghreb. Je maudits celui qui l'a utilisé pour la première fois. Yawedi chacun pour soi et dieu pour tous.

megamax
30/12/2010, 20h30
salut a zza

ça va mieux ?

ton exil t'a été bénéfique ?

Zirds
30/12/2010, 20h35
salut a zza

ça va mieux ?

ton exil t'a été bénéfique ?
pour quelqu'un qui était banni en moyenne une fois par jour alias maroc 2010
tu devrait te taire wallah, pour ton age tu te fait honte ...

nano78
30/12/2010, 20h36
je suis d accord a cent pour cent avec juris on s on fou du maghreb il y on aura jamais chacun doit travailler de son cote chacun pour soi et dieu pour tous

ZA1971
30/12/2010, 20h39
salam

Remdullah tjrs, comme quoi vous avez pas mal de chose à apprendre de ce forum.
J attends de comprendre pourquoi j'ai été banni c tout, j'ai pe été trop acerbe avec mes vérités, mais jamais vulgaire ni insultant.

Et toi ton nafs s est dégonflé ou pas, de toute façon on s'est donné rdv quand la lumière s'éteindra.


Je rejoinds juris chacun pour soi et Dieu pour tous

A bon entendeur

oukil salah
30/12/2010, 21h08
Je déteste cet espace qu'on appel communément Maghreb. Je maudits celui qui l'a utilisé pour la première fois. Yawedi chacun pour soi et dieu pour tous.


n est pas peur ,il y a pas de maghreb
c est chacun pour soi en ce moment

salmane
30/12/2010, 21h43
Je déteste cet espace qu'on appel communément Maghreb. Je maudits celui qui l'a utilisé pour la première fois. Yawedi chacun pour soi et dieu pour tous

vous êtes les derniers au maghreb, et tu as le culot de critiquer cet espace vital pour les peuples de la region....... :22:

je crois que tu as loupé ce paragraphe:

""""Au Maroc, où l’activité est la plus développée, le bilan est maigre. Deux fonds sont réellement spécialisés dans le financement des jeunes entreprises innovantes : Dayam, créé en 2008 dans le giron du groupe Saham et doté pour l’instant de 2 millions d’euros, et Maroc Numéric, un fonds de 10 millions d’euros créé récemment dans le cadre de l’initiative nationale Maroc Numéric 2013. Le capital-risque est le parent pauvre de l’investissement : « 6,6 milliards de dirhams [environ 590 millions d’euros, NDLR] ont été levés pour le capital-investissement en général, et seulement 150 millions pour le capital-risque », rappelle Khalil Azzouzi, directeur général du fonds Dayam.

En Algérie, la situation est pire : il n’y a rien. En Tunisie, pas grand-chose, les financiers préférant concentrer leurs investissements sur les entreprises déjà rentables. Outre Alternative Capital Partners, la Société d’assistance et de gestion des fonds d’essaimage (Sages Capital) est l’un des rares acteurs sur le créneau en Tunisie, avec son tout jeune fonds In’Tech, doté de près de 30 millions d’euros et actuellement en phase d’investissement.""""

yak
30/12/2010, 22h55
le dernier en quoi , classement IDH :) ( qui regroupe pas mal d'indicateur socioéconomique)

en attendant l'Algérie avance bien dans les nouvelles technologies, les vraies

l'otique,optronique et leur application (spécialement le laser), les semi conducteur et leur application,le spatiale..........

pour le reste c'est comme l'a dit juris chacun pour soi et dieu pour tous. ;)

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