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Lisebeth
06/08/2003, 08h49
Azul fellawen

-J'ouvre un fil où les intervenants pourront narrer quelques évenements historiques qui n'attendent pas spécialement d'être débattu
-J'espère que vous serez nombreux à participer afin d'enrichir la bibliothèque de ce forum
-J'inaugure reflet de l'histoire avec "Les pompes funèbres de Voltaire"

-"Il n'y aurait pas grand mal si le peuple de France était persuadé que Monsieur Voltaire a été emporté par le diable! "Tel fut l'oraison funèbre que le ressentiment dicta à Maurepas, ministre de Louis XVI

En juin 1778, Voltaire venait de mourir à ParisVoltaire avait raillé et bafoué. Maintenant religion, justice, pouvoir se trouvaient devant le cadavre
Les cordoliers refusèrent de célébrer la messe des morts commandés par l'Académie. Le curé de Saint-Supplice refusa son église. Pas le moindre place pour y déposer ses ossements
L'Abbé Mignon qui était le neveu de Voltaire comprit qu'une tempête allait se déchainer et décida d'emporter la dépouille de son oncle à Seillière.
La coutume de l'époque voulait qu'on retire l'organe noble de la dépouille, ce qui repre senntait bien sur le coeur qui fut remis quelques temps plus tard à la Bibliothèque Nationale
Mitouart avait substitué un autre précieux morceau; le cerveau de Voltaire qui du rendre à la famille quelques années plus tard qui en fit don à la Comédie Française
Au cours de la Révolution, , ses pontifes s'avisèrent que Voltaire était leur prophète.On le deterra et on l'emmena au Panthéon à Paris où lors de la cérémonie le peuple chanta
Vive Voltaire, Vive Voltaire

Lisebeth
07/08/2003, 10h41
Azul fellawen

-Un menu de gastronomes pendant le siège de Paris

-Consommé de cheval au millet
-Brochettes de foie de chien à la maitre d'hôtel
-Emincés de rable de chat sauce mayonnaise
-Epaule de filet de chien sauce tomate
-Civet de chat aux champignons
-Cotelettes de chien aux petits pois
-Salmis de rats à la Robert
-Gigot de chien flanqué de ratons
-Salade de scarole
-Begonias au jus
-Plum -pudding au jus et à la moelle de cheval
-Dessert et vin

Un convive à la vue d'un plat baptisé "selle de mouton", soupçonna qu'il s'agissait tout autre animal et s'exclama :
"La prochaine fois, on nous serviras le berger" :P

Lu dans un magazine

Belle journée à tous

morjane
07/08/2003, 11h06
La Bataille de Marignan
Les 13 et 14 Septembre 1515, François 1er revient vainqueur de cette bataille menée contre les Suisses, lors de la campagne d'Italie, commencée par ses prédécesseurs, pour reconquérir le Milanais aux mains de Maximilien Sforza, duc de Milan, allié du Pape Léon X, de l'empereur Maximilien de Habsbourg et du cardinal de Sion.
L'armée helvétique se place aux deux passages stratégiques situés à la sortie des Alpes (considérés par celle-ci comme seuls accessibles) : Pignerol et Suse. La Confédération pensait de ce fait barrer la route du Milanais à François 1er.
Pendant ce temps, le souverain français prend la direction du col de l'Argentière, chemin considéré comme très difficile d'accès, même pour de simples piétons.
L'armée suisse, en apprenant la réussite de l'armée française du franchissement des Alpes, se dirige vers Milan. L'armée française, suivant de près les Suisses, prend la direction de Marignan.
A cette étape de la campagne, se déroulent d'actives négociations entre les deux camps. Le 8 septembre 1515, un projet de traité semblerait clore le conflit.
Mais sur ces projets de paix, pèse une ombre, le cardinal de Sion. En effet, celui-ci profite d'un désaccord parmi les soldats Suisses et les délégués du canton pour les rassembler et s'en faire des alliés contre l'armée française. Il prévient la garnison de Milan de la ratification du traité et les fait marcher contre les Français. Sa stratégie est basé sur l'effet de surprise car les alliés de François 1er - les Vénitiens - ont monté leur camp non loin de Marignan, à Lodi.

La poussière dégagée par la cavalerie Suisse la trahit car de loin les Français voient l'approche de l'ennemi. La bataille qui suit est simple du point de vue stratégie militaire mais elle est héroïque dans les deux camps.

Pour en avoir une description la plus juste, il suffit de se référer à la lettre que François 1er écrivait à sa mère et aux dames de sa cour. Cet écrit rédigé sous l'ivresse de la victoire, un peu confus, fait ressortir les traits du jeune roi, conquérant chevaleresque, avec un instinct militaire et capable de prise de décision quasi immédiates. François 1er y paraît comme un adolescent en faisant ressentir des émotions de jeune enfant dans sa façon de raconter ses actes héroïques.

Le terrain de bataille est difficile pour les cavaliers : une plaine entrecoupée de rivières, de canaux et de fossés, praticable uniquement que sur de larges chaussées rectilignes. Et tous les grands personnages de l'armée française sont là : François 1er a en main le corps de bataille, le duc de Bourbon a la charge de l'avant garde et le connétable de Bourbon, l'arrière garde.

L'objectif premier des Suisses est de faire main basse sur l'artillerie de leur ennemi.

Mais François 1er ne l'entend pas de cette oreille. Il intervient en décidant de les charger avec 200 hommes d'arme contre 400 Suisses. L'armée suisse lutte ardemment contre les soldats français. La confrontation ne prendra fin que lorsque les des camps n'arrivent plus à s'identifier dans la pénombre de la nuit.

L'anecdote liée à cet évènement est assez surprenante. En effet, les deux camps s'endorment sur le lieu même de la bataille à moitié mélangés.

A l'aube, la bataille recommence. Les Suisses semblent être dominants . En effet, dès le petit matin, ils bloquent les soldats du duc d'Alençon. Mais, les Suisses n'avaient compté sur l'aide des alliés de François 1er. En effet, les premières troupes vénitiennes, appelées par le monarque de France, arrivent en renfort vers 8 heures du matin. Les 300 soldats français reprennent le dessus en rétablissant la situation sur l'aile gauche. Et vers 13 heures, les troupes vénitiennes font leur apparition.

Les Suisses, face à la résistance incroyable de François 1er et du connétable de Bourbon, battent en retraite. A ce moment, l'armée française aidée de Bayard, va neutraliser définitivement l'artillerie helvétique.

Le soir même, le calme était revenu sur le champs de bataille. Bayard, personnage héroïque, arme François 1er chevalier.
Cette bataille fut difficile à remporter mais elle permettait enfin de réaliser le rêve des rois de France depuis des génération : elle ouvrait enfin la porte du Milanais.

http://www.renaissance-amboise.com/dossier_renaissance/ses_evenements/marignan/marignan.htm
http://www.renaissance-amboise.com/images/carte_italie_marignan_animation.gif

Lisebeth
07/08/2003, 19h31
Morjane

-1515, c'est une date d'histoire, que j'ai retenue facilement :P

La Muse à tous les vents

Pendant la régence, de Louis XV, le poète Lagrange -Chancel pour plaire à la duchesse du Maine; écrivit des violentes satires contre le Regent. ce dernier fit comparaitre le poète devant lui et demanda
-Es-tu réellement convaincu de la véracité de tout ce que tu ecris contre moi?
-Oui répondit Le poète après un instant d'hésitation
-Tu as de la chance! Si tu m'avais dit non, je te faisais pendre :P

Le poète fut envoyé sur une ile où il se mit à écrire des éloges au prince

Belle soirée à Morjane. :1039989653:

morjane
07/08/2003, 19h59
ah! si on parle de Muse.....Une locution Latine

AMANT ALTERNA CAMENAE

Les Muses aiment le chant de deux voix qui s'alternent (VIRGILE, égl. III, v. 59).


Deux jeunes bergers, Damète et Ménalque se défient sur la flûte et prennent pour juge le berger Palémon. Celui-ci leur dit : « Chantez, jeunes bergers, puisque nous voilà assis sur un tendre gazon. Déjà les campagnes ont repris leur fécondité, les arbres leur verdure, les forêts leur feuillage, l'année est dans toute sa beauté. Commence, Damète ; toi, Ménalque, tu répondras. Vous chanterez tour à tour les muses aiment les chants qui s'alternent. » (Alternis dicetis ; amant alterna Camenae)

Amant alterna Camenae. On sait que le Journal des Débats confie la rédaction de son bulletin quotidien à deux rédacteurs qui se relayent de mois en mois. Il ne change pas pour cela de politique ; cependant il nous semble que le rédacteur du mois d'août revient à certaines tendances libérales dont son prédécesseur s'était écarté.
É. DE LA BÉDOLLIERE

Cédant tous les deux à une prière amicale, chacun, à son tour, récita des vers inédits, et le hasard voulut que, s'occupant l'un et l'autre du même sujet, lorsque Casimir Delavigne nous eut dit sa Méssénienne de Napoléon, Lamartine répondit par la Méditation sur Bonaparte.
Jamais l'amant alterna Camenae de Virgile n'aurait pu être appliqué plus à propos.
Amédée PICHAT

Quoi de plus invraisemblable et de plus absurde que ce vestibule, ce péristyle, cette antichambre, lieu banal où nos tragédies ont la complaisance de venir se dérouler, où arrivent, on ne sait comment, les conspirateurs pour déclamer contre le tyran, le tyran pour déclamer contre les conspirateurs, chacun à leur tour, comme s'ils s'étaient dit bucoliquement : Alternis cantemus ; amant alterna Camenae.
Victor HUGO

M. de Chateaubriand s'est ouvert assez souvent à M. de Marcellus pour que les souvenirs personnels du jeune confident redressent çà et là la mémoire du vieux songeur. Il y a eu entre eux cette heureuse proportion qui laisse à deux esprits d'inégale portée assez de points de contact pour pouvoir s'entendre et se donner la réplique : Amant alterna Camenae.

Bonne soirée à vous tous :wink:

Ma source ,d'ailleurs au passage c'est un site génial
http://www.abnihilo.com/

Lisebeth
08/08/2003, 08h47
Azul fellawen

-l'histoire de la pomme de terre à La Robert Macaire


Les princes d'Orléans déjeunaient avant leur départ au collège. Au menu figurait souvent des pommes de terre. Un jour le cuisinier arriva en retard à la cuisine alors il prit les pommes de terre et comme le temps pressa,il les mit avec du beurre dans une casserole qui couvrit pour activer la cuisson. Grâce à cela au lieu d'être sautées selon la règle de l'époque, les pommes de terre gratinèrement légèrement et devinrent croustillantes. Qaund les pommes de terre furent cuites le maitre d'hôtel descendit les chercher
-Enlevez ! s'ecrira Boulé, le cuisinier, tout content
Et faisant allusion, sans trop savoir pourquoi à la pièce alors en vogue
-Enlevez les pommes de terre à la Robert Macaire

Ce plat improvié partu si excellent aux jeunes princes qu'ils en demandèrent tous les jours

Belle journée à tous :)

Lisebeth
12/08/2003, 09h45
Azul fellawen


-L'obligation de cacher ses cheveux était déjà mentionnée , il y a mille sept ans avant Mahommet par les lois assyriennes attribuées au roi Téglath Phlaazar I

-Les femmes mariées qui sortent dans les rues n'auront pas la tête découverte
-Les filles d'hommes libres seront voilées
La prostituée ne sera pas voilée, sa tête sera découverte

Des peines très sévères étaient appliqués aux contrevenantes en vertu des textes dont le sens est double : le port du voile est à la fois une obligation et un privilège pour la femme respectable qui doit masquer sa chevelure séductrice. Une femme donnée ou promise à un homme camouffle ses attraits tandis que la femme disponible les ehhibe :prostituée(esclave)

-Pour ceux qui sont interressés, je joins le lien pour lire la suite
http://www.unc.edu/depts/europe/conferences/Veil2000/articles/foulard.htm

Belle journée à tous :)

Lisebeth
14/08/2003, 07h52
En 1095; Godefroy de Bouillon, prêcha les Croisades. Ces expéditions allaient fournir aux jongleurs et aux ménestreles l'occasion de déchainer leur verve. En effet de nombreux chevaliers étaient lents à se mettre en route. C'était en général, les plus enthousiasmés par l'idée, ceux qui décidaient les autres
-Allez y! Allez y! disaient-ils. Et ils restaient là
A la longue, le menu peuple se mettait en colère et un soir sous les fenêtres du chevaliert peureux, un menestrel venait chanter un sirventès méprisant
Ils s'en iront ses chevaliers vaillants
Qui aiment Dieu et l'honneur en ce monde
Et qui veulent aller au ciel,avec sagesse
Mais les morveux, les lâches resteront

Alors, le seigneur quittait, son château l'air féroce, le menton tourné vers l'est, avec des armes à faire plier son cheval. Mais tèr souvent le lâche n'allait pas loin, et il rentrait furtivement dans son domaine après une courte expédition. Comme cela finissait toujours par se savoir, ils étaient l'objet de nouvelle railleries. Finalement le chevalier s'en allait délivrer le Saint Tombeau
Mais les troubadours ne se contentaient pas de railler les chevaliers peureux même le roi quand, ilss le jugeaiant bon
Bertrand de Bron par exemple s'adressait avec pertinence rare à Philipppe Auguste dans l'une de ses chansons contre Richard Coeur de Lion
Pour ce qui est du Roi Philippe
Nous allons voir s'il est digne fils de son père
........Lorsqu'un roi a fait une promesse
Il doit la tenir
Il n'a pas le droit de dire non
Une fois qu'il a dit oui

tiré d'un manuel d'histoire

Belle journée :)

ben
15/08/2003, 16h46
Le quatorze juillet, vous l’avez bien fêté ?
Les pétards, les lampions et les bals populaires,
Et les feux d’artifice de toutes variétés,
Tout y était, soleil, chaleur caniculaire .
Bref tout s’est bien passé, la joie . Eh bien tant mieux !

A propos, qu’avez-vous célébré en ce jour ?
La prise de la Bastille, fait d’arme prodigieux ?
Sanguinaire pour sûr, litigieux pour toujours,
Puisque Launay avait fait ouvrir les portes .
Ou bien, un an plus tard, la Fête ambivalente
De la Fédération ? Ou le flot qui emporte
Tout, le mauvais, le bon, comme une déferlante ?
La Révolution toute, foin du Régime ancien
Oppressif, absolu ? Qu’importe qu’après dix ans
De luttes intestines … En bon rhétoricien,
Simplement direz-vous, glissant sur l’entre-temps,
Que vous manifestiez votre satisfaction
D’avoir la République ?

C’est alors qu’on vous nargue :
L’adjectif « royal » sert souvent de description :
Le moindre estaminet et tel hôtel s’en targuent ;
Tel plat, un aliment (pour chien !) . Voyez Paris :
Un palais et un pont . Et même le souvenir
Du drame janséniste . Et le bon Roi Henri
A sa statue équestre, pour mémoire maintenir .
Louis Quatorze en a deux (et orne Bellecourt) .
Des lycées ont leur nom . Et puis cet engouement
Pour les royaux emblèmes, symboles et atours :
Couronnes et fleurs de lys, partout, éperdument .
Regardez les bouteilles des plaisants vins de Loire :
Gravées au goulot, les Grandes Armes de France !

Ce quatorze juillet, on pouvait faire valoir
L’honneur d’être Français, fêter cette adhérence .
Si vous êtes d’Alsace, Roussillon ou Artois,
Ou de Franche-Comté, vous l’êtes devenu
Par grâce de Louis le Grand, il faut qu’on le festoie .
Oui, respectivement aux Traités mal connus :
Westphalie, Pyrénées, Nimègue . Etes-vous Lorrain ?
Vous devîntes Français sous Louis le Bien Aimé .
Ainsi devez beaucoup à nos bons souverains,
Miracle capétien qui nous a affirmés .

Dès Bouvines apparaît la notion de Nation .
Et son anniversaire pour Fête Nationale,
Bien plus consensuel que la Révolution,
Nous rappellerait que l’adhésion communale
Avec Philippe-Auguste fut un événement
Fondateur du Pays . Germait le sentiment,
Clair dès le Quatorzième, d’appartenir vraiment
A la communauté née politiquement .
Du quatorze au vingt-sept, c’est toujours en juillet
Mais mil deux cent quatorze ; on part des débuts .
Du Louvre sous ce Roi au sommet versaillais
N’ignorons pas six siècles, comme mis au rebut .

« On » nous a raconté des histoires sur l’Histoire * .
Ainsi les fariboles sur tout le Moyen-Âge ;
La féodalité, système compensatoire
Jusqu’à ce que le roi reprenne l’avantage .
On nous parle doctement de violence (à nous !) ;
Du pauvre paysan (à nous !) ; et du servage ;
De la main-mise papale, balivernes qu’on dénoue :
Voir le gallicanisme, un permanent clivage !
Anachronique aussi cliché sur les Croisades .
Celui qui s’investit le plus, Louis Neuf le Saint,
Menant les deux dernières, finies en débandades,
Dans notre panthéon se trouve pourtant ceint .
Sur l’affaire cathare, évidente menace
Aux fondements de l’ordre féodal et chrétien,
Que de billevesées !
Or cette époque embrasse
D’incroyables richesses, l’élan qui se maintient
A travers abbayes, cathédrales, châteaux ,
Eglises de toutes tailles, aussi dans les musées :
Orfèvrerie, enluminures, tableaux .
Etait-ce des temps barbares ? Non, très civilisés .

Malgré le bon vouloir du Roi de paix Henri,
Les guerres de religion, et puis la guérilla
Vers la Révocation, inouïes gâcheries,
Ont aussi suscité bien des galimatias .
«Ancien Régime » ? Deux siècles, cinq rois Bourbon .
(Depuis lors, comptez : quinze régimes politiques !)
« Ancien » ? On représente, c’est un sacré rebond,
Molière et Marivaux ; et l’on joue sa musique :
Rameau et Couperin ; on admire Poussin
Et Watteau . On discoure sur Montesquieu, Descartes ;
Visite aux Invalides, surtout au saint-des-saints :
Versailles . Régime honni … qui laisse de belles cartes !
Parmi bien des sornettes : régime d’oppression,
D’arbitraire, ou encore, sottise, d’absolutisme .
Pourtant très populaire, jusqu’à son éviction
Par des intolérants hurlant au despotisme .
On a vu en dix ans où cela a mené .
« Les Lumières » ? Exercice, partout, de la critique
Et la remise en cause de traditions « bornées » .
Raison, Progrès, Bonheur, à bas les fanatiques ( !) .
L’Homme doit se libérer des fondements sociaux ;
La religion n’est plus qu’une simple opinion .
Mais ils sont divers dans leurs objectifs cruciaux :
Ceux de Voltaire, Rousseau, et dans la réunion
Des Encyclopédistes, Diderot, d’Alembert .
Certains sont très racistes . Tous du peuple se moquent :
« Vulgaire, ignorant et brutal », on exubère !
Ces idéologies sont souvent équivoques .
Lors Louis Quinze, Louis Seize, malgré nos préjugés,
Ont patiemment cherché à pousser les réformes
D’une hardiesse extrême ; mais ils n’ont pu changer
Les privilégiés, ni faire que se conforment
Des parlements noiseux (Résistances chargées
D’instructives leçons pour des temps similaires) .

La Révolution est, du début, engagée
Dans la violence aveugle, l’émeute populaire
Au profit passager d’agitateurs rivaux .
Du peuple réel, on en veut un sublimé
(Principe totalitaire, aujourd’hui guère nouveau) .
Royauté abolie, République affirmée .
Rupture symbolique, exécutons le Roi .
Vendée … La dictature atroce prend le pas .
Après Thermidor, c’est un total désarroi .
Trois rois viendront plus tard, curieux mea culpa .

En trop de mots, j’ai dit que les idées reçues,
Les légendes m’indignent . N’ont pas démérité
Nos rois tant critiqués . Mais que cet aperçu
Ne vous fasse douter de votre Liberté ;
Que, morts les privilèges, on ait l’Egalité ;
Que, foin de sectarisme, c’est la Fraternité .
Morale de cette histoire : dans la crédulité,
- La Vérité ? Tant pis - gardons l’alacrité ... :p

Lisebeth
16/08/2003, 09h14
Azul fellawen

Racan était bègue et avait des diffilcutés à prononcer les "c" et les"r". Des conommes qui étaient dans son nom
Entrée à l'académie, il échappa à la corvée des discours de reception par un subterfuge commode que l'on recommande à ceux des Immortels dont la parole serait naturellement embarassée
"Messieurs, dit-il à ses confrères, j'avais composé pour vous une belle harangue mais ma grande levrette blanche l'a machonnée"

Un jour le gros Alexandre Dumas prié de prendre la parole dans un banquet cita l'anedocte de Racan et de sa levrette papyrophage:
"Pou moi, ce n'est pas ma glande levouette blanche qui a mangé mon discou, c'est un gros Ihume

Belle journée :)

Lisebeth
20/08/2003, 09h56
Azul à Morjane

-Pour reprendre la suite de ton récit sur la bataille de Marigan, il ya une légende qui raconte que François Ier s'arrêta à Manosque après la bataille et fut reçut par le consul de Volland qui avait une fille fort jolie.François Ier fut séduit par la beauté de la jeune fille et celle-ci pour ne pas tenter le roi se défigura
-François Ier, ému, dota la jeune fille et la surnomma la ville "la Pudique"

Belle journée :)

Lotfi
22/08/2003, 20h03
Bonsoir.

En 1860, l'Europe impose sa loi à la Turquie.L'Angletterre soutient les druzes, la France protège les Maronites, la Russie les grecs...Druzes et Maronites sont dressés les uns contre les autres, ces troubles peuvent justifier l'intervention de l'Europe, les massacres de chrétiens ont lieu avec la complicité du gouverneur turc de Damas. Quelles manoeuvres obscures vont précéder les troubles?..... A un autre moment, L'Emir se souvint de l'établissement des soeurs de charité où vivent 400 enfants des deux sexe . Il se rend au couvent et sauve 6 prêtre, 11 soeurs et les 400 enfants. Les soldats de l'Emir les escortent et repoussent à coups de crosse les émeutiers déchaînés.
Arrivé chez lui, l'Emir s'adresse à la foule hostile: Mes frères, votre conduite est impie, sommes-nous donc un jour de poudre pour que vous ayez le droit de tuer des hommes? Auquel degré d'abaissement êtes vous descendus puisque je vois des musulmans se couvrir du sang des femmes et les enfants . Dieu a dit : celui qui aura tué un homme sais que celui ci a commis un meurtre ou des désordres dans le pays sera regardé comme le meurtrier du genre humain tout entier.(CORAN). La foule hurle: les chrétiens : L'Emir réplique: Les chrétiens, tant qu'un seul de ces vaillants soldats qui m'entourent sera debout, vous ne les aurez pas, car ils sont mes hôtes.

Amicalement :roll:

morjane
23/08/2003, 11h44
Merci Lofti,
Je me permet de joindre une photo de L'émir Abdelkader,enfin de sa statue qui se trouve à Alger
http://www.detonphoto.net/AM/MonuUrban/Images/EmirAbdel.jpg

Bonne journée :wink:

http://www.detonphoto.net/AM/MonuUrban/PagesHtml/EmirAbdel.htm

Joe Guilliam
23/08/2003, 14h51
En Kabylie, l'emir abdelkader est vue comme un looser, un traitre et un salopard. Le Pouvoir nous a pondus un personnage aussi minable comme heros et symbole national...

morjane
23/08/2003, 15h51
:( ah!! et pourquoi? parce qu'on l'a proclamé "Sultan des Arabes"?
Il a quand même combatu pdt pres de 15 ans une des armées les plus forte d'Europe,il a lutte contre l'Empire coloniale.
En quoi était il un looser et un lâche parce qu'il s'est rendu après sa fuite au Maroc?

Joe Guilliam
23/08/2003, 23h46
:( ah!! et pourquoi? parce qu'on l'a proclamé "Sultan des Arabes"?
Il a quand même combatu pdt pres de 15 ans une des armées les plus forte d'Europe,il a lutte contre l'Empire coloniale.
En quoi était il un looser et un lâche parce qu'il s'est rendu après sa fuite au Maroc?


L'Emir abd el kader est venue voir les Kabyles. Les Kabyles des Babors l'ont accueillis avec une marmite de Asvan. Il proposer à l'Aarc une alliance pour combattre la France au nom de l'Islam. Les Kabyles lui ont repondus que la prochaine qu'il viendrait, ce ne serai pas avec Asvan qu'ils l'accueilleraient, mais avec des pierres.

Pourquoi ont ils agit de la sorte avec lui????? A votre avis...

C'est bien gentil de se battre, mais si c'est pour finir entretenue par l'ennemies, en lui donnant ses armes et ses forces, et finir dans le luxe... il a fini quand même comme GRAND AMI de la France coloniale...

morjane
24/08/2003, 10h37
Oui je sais , j'avais tiquée là dessus certes son exil etait doré mais bon je me disais que c'etait en égard à son courage et à son rang.

Joe Guilliam
24/08/2003, 10h45
Oui je sais , j'avais tiquée là dessus certes son exil etait doré mais bon je me disais que c'etait en égard à son courage et à son rang.


La France coloniale, elle massacrait les courageux... les exilés Kabyles, en Palestine, ou en Nouvelle Caledonnie, ils n'avaient pas le droit à ces égards... ils ne representaient pas ce que la France pouvait appeller des "amis fiables" pour la colonisation...

Les vrais combattants, les vraix heros, leur destin n'est jamais un exil doré...

Lisebeth
25/08/2003, 10h20
Oui je sais , j'avais tiquée là dessus certes son exil etait doré mais bon je me disais que c'etait en égard à son courage et à son rang.


La France coloniale, elle massacrait les courageux... les exilés Kabyles, en Palestine, ou en Nouvelle Caledonnie, ils n'avaient pas le droit à ces égards... ils ne representaient pas ce que la France pouvait appeller des "amis fiables" pour la colonisation...

Les vrais combattants, les vraix heros, leur destin n'est jamais un exil doré...


Joe

-Beaucoup de prisionniers Algérien ont été incarcérés sur l'Ile de Porquerolles (pas très loin de chez), c'est une ancienne base militaire

-Je continuerai plus tard, je dois quitter mon poste

Lisebeth
29/08/2003, 10h43
Azul fellawen


Les restes des 3000 soldats de l'armée de Napoléon mort en Vilnuis en Lituanie en 1812 ont été inhumés dans un cimetière

Lors de la cérémonie, 'ambassadeur de France a déclaré :

"Napoléon cherchait à unir l'Europe, mais il a échoué car il a voulu le faire par la force. Aujourd'hui ce rêve d'une Europe unie devient une réalité car, il est réalisé dans la paix"

Lu dans un journal local de ma région

Lisebeth
01/09/2003, 07h36
Azul fellawen

Vous vous n'êtes jamais posé la question: pourquoi des poissons le mois d'avril? :)

Il faut tout d'abord rappeler qu'au Moyen Age et juste au début des temps modernes , l'année commençait le 1 er avril. C'était ce jour là qu'on donnait les étrennes .
Or, en 1564, le Roi, Charles IX, ordonna que le premuier jour de l'année derait désormais le 1 janvier. Mais beaucoup de personnes continuaient à offrir des etrennes sous forme de farce la Ier avril
-Pourquoi le poisson?Tout simplement , c'est le premier avril que ce fait l'ouverture de la pêche et en général, les pêcheurs reviennent bredouille (je reste septique devant cette explication)


Extrait tiré dans la revue: pêche

morjane
01/09/2003, 10h20
Le pourquoi du poisson ,pour moi c'était d'origine religieuse et était relié au carême observé avant Pâques où on ne mange pas de viande mais du poisson.

bonne journée :D

Lisebeth
05/09/2003, 08h41
Le pourquoi du poisson ,pour moi c'était d'origine religieuse et était relié au carême observé avant Pâques où on ne mange pas de viande mais du poisson.

bonne journée :D


Morjane

-C'est possible

Lisebeth
05/09/2003, 08h44
Ermite qui ne voulait plus de femme

Messire Gervais avait mené jusqu’alors une vie joyeuse , trousseurs de filles, pilier de tavernes et faisant la société de gens malfamés. Un jour , Gervais de La roche, issu d ‘une noble famille d’Auvergne à la vue d’Aimée, une jeune fille à peine âgée de quatorze ans, fut frappé d’un coup de foudre et voulut se marier avec elle
On lui passa sa fantaisie malgré qu’on lui fit remarquer que l’objet de son bouleversement n’était qu’une enfant mais, il répliqua qu’on lui faisait un « injure à sa flamme »
Après la cérémonie, le jeune couple s’installa au château d’Aix dans les environs des Moulins. Mais, un jour au cours d’une dispute animé avec son voisin qu’il tua, il revint au château percée de coup d’épée et épuisé. Aimée sa douce épouse le cacha et le soigna. Au bout deux mois, quand, il put monter en selle, le quadragénaire partit pour Paris afin d’intéresser ses amis puissants à la cour afin d’éviter l’échafaud.
A Paris, Gervais obtint facilement, les lettres de grâces et décida de rester à la cour le temps de festoyer avec ses amis de jeunesse. Le vin, les filles , les duels, les aventures, cette fois-ci le ruina et n’osant rentrer affronter le regard ingénu de sa jeune femme, au lieu de prendre la route des Bourbonnais, il prit la route de la Bretagne et s’installa dans une cabane au fin d’un bois vivant de fruits sauvages et de racines et passant ses jours à prier Dieu et s’exciter aux remords.
Les semaines , les mois passèrent et la pauvre Aimée commençait à se morfondre et interrogea des soldats qui lui donnaient des réponses divergentes.
Au bout de huit ans en , 1596, la famille d’Aimée, la conseilla de se remarier mais la jeune femme refusa. Un jour en entrant dans l’église du village, Aimée questionna deux Minimes qui paraissaient revenir venir de loin, s’ils avaient rencontrer son époux aux cours de leur pérégrinations. Les deux Minimes connaissaient l’ermite qui venait lors des fêtes d’obligation, remplir ses devoirs religieux mais ne dirent rien à Aimée, mais retournèrent en Bretagne, sermonner le Seigneur de la Roche et l’exhortant de retourner à son domicile conjugal. A contre cœur, l’ermite regagna Poitiers, où il envoya un billet à son épouse. Aimée, folle de joie, scella un cheval et partit à Poitiers rejoindre son époux qui la repoussa. Pendant, plusieurs jours, elle va le cajoler, le supplier mais en vain…il lui demande l’autorisation de retourner à sa solitude.

Tout Poitiers s ‘amusait de l’aventure de cet ermite marié et récalcitrant qui mettait en joie la population.
Le tribunal ecclésiastique condamna Sire Gervais , alors âgé de quarante huit ans à reprendre la vie conjugale et pour plus de solennité ordonna qu’on les remaria. On avait procurer à Gervais, un bel habit de gentilhomme mais refusa et endossa pour la cérémonie sa robe de bure. Sa femme était rayonnante de bonheur et d’émotions. Après la bénédiction , le prêtre du menacer l’ermite de l’excommunier car, il refusa d’embrasser son épouse. Au bout de quelques années, Aimée donna le jour à son fils, la pauvre femme mourut de ce bonheur si longtemps attendu.
Quant à Gervais, il vécut jusqu’à l’âge de quatre vingt douze ans, grâce à la vie cénobitique qui lui avait procuré des muscles d’acier et un estomac infatigable.

Il s’agit d’un résumé de l’aventure de Gervais de La Roche et d’Aimée d’Ambigny , écrit dans un manuscrit d’un auteur inconnu.

Lisebeth
11/09/2003, 07h14
Vlad , l’empereur , le vrai Dracula

Dracula ; selon diverses sources signifient
1/ Le diable, la bête
2/ Qualificatif qui signifie qu’il est chevalier d’ordre des dragons, crée en 1418 pour la défense de la chrétienne té

Le jeune prince fut prisonnier des Turcs en 1446 en compagnie de son frère Radu. Il n’avait alors que douze ans. Au cours de son incarcération, le jeune prince apprit le mépris de la vie, la ruse, la fourberie, le cynisme etc.…
En 1447, Vlad II est assassiné (son père). Son frère aîné Mircéa est enterré vivant. Dracula n’avait alors que seize ans
Quand, il mourut ,les Turcs le décapitèrent puis envoyèrent sa tête à Constantinople, où elle fut exposé sur un pieu exposé pour que nul n’ignore dans l’Islam qu’avec la mort du prince sanguinaire disparaissait l’ennemi redoutable de l’empire d’Ottoman

Les champs de bataille qu’il traversait à la tête de ses troupes, les villes qu’il conquiert et mit à sac, les forteresses qu’il prend d’assaut se hissent d’étouffantes forêts se pals
Le jeune seigneur n’hésitait pas à empaler ses ennemis, supplice originaire de l’Asie antique. Mais l’imagination de Dracula ne se bornait pas à l’unique emploi du pal, les supplices infligés aux habitants des villes, aux soldats faits prisonniers variaient selon son humeur. Ils décapitait, égorgeait ; garrottait dépeçait vivant etc.…même les enfants et les nourrissons
Le prince était hanté par la folie du meurtre, du sang ; de la torture. Quand ; il fut prisonnier des Hongrois, il demanda qu’on lui apporta des souris, des rats des oiseaux etc.. qui prenait plaisir à empaler ou à dépecer

Les films de « Dracula » tirent sur l’origine de ce personnage qui n’était toutefois pas un vampire mais un seigneur sanguinaire

Lisebeth
12/09/2003, 08h43
Azul fellawen

-Lu dans dans "historia"

L'expression "Tuez les tous, Dieu reconnaitra les siens"

D'après(ce n'est pas signé) cette expression a été inventé de toute pièce par le moine Allemand, Cesaire de Heisterbach, qui écrivit ses chroniques plus d'un sicèle après la prise de Béziers pendant la guerre des Albigeois (1209)

Bonne journée

Lisebeth
21/09/2003, 08h33
Azul fellawen

-D'où vient l'origine du mot "allo" que l'on emploie lorsqu'on téléphone?

-L'origine de ce mot est très simple. Monsieur Bivort, alors directeur d'une grande entreprise d'imprimeriie à la fin du 19 ième siècle ramena d'Amérique le fameux téléphone BeLL. Il avait relié sa ligne privée à plusieurs bureaux dans son imprimerie
-Au début de chaque conversation, l'usager avait pris l'habitude de dire "Allons", ce qui signifie "Hatez -vous". On trouva avec le temps que le son nasal "Allons" était peu agréable, allors on supprima les deux dernières lettres

Cordialement :)

Lisebeth
08/10/2003, 09h58
Azul fellawen

L'exrpesssion "reprendre le poil de la bête", vient des Romains qui préconisaient le remède suivant :Si l'on avait été mordu par un chien, il fallait poser sur la plaie, pour qu'elle guérisse un poil de ce même chien.
Autrement dit une manière de guerrir le mal par le mal

Cordialement :)

sindbad
10/10/2003, 01h52
Vlad , l’empereur , le vrai Dracula

Dracula ; selon diverses sources signifient
1/ Le diable, la bête



to you, oh Earth and Sea,
for the Devil sends the beast with wrath,
because he knows the time is short...
Here is wisdom. Let him who hath understanding reckon the number
of the beast for it is a human number, its number is Six hundred and sixty six.

666 -- the number of the beast Hell and fire was spawned to be released
http://truemetal.org/ironmaiden/common/jpg/beast.jpg

Blackmore
10/10/2003, 13h01
Excuses moi Sindbad , mais J'ai pas pu résister : :hotbounce: :fumeur7: :repenti:
.......


Look away from sea
I can take you anywhere.
Spend a vision with me
A chase with the wind.

Move close to me
I can make you anyone
I think you're ready to see
The gates of Babylon


The power of what has been before
Rises to trap you within
A magic carpet ride a genie may be more
A city of heavenly sin
Sleep with the devil and then you must pay
Sleep with the devil the devil will take you away
Oh Gates of Babylon

You can see but you're blind
Someone turned the sun around
But you can see in your mind
The Gates of Babylon

You're riding the endless caravan
Bonded and sold as a slade
A sabre dance removing all the veils
Getting as good as you gave
Sleep with the devil and then you must pay
Sleep with the devil the devil will take you away

The power of what has been before
Rises to trap you within
A magic carpet ride a genie may be more
A city of heavenly sin
Sleep with the devil and then you must pay
Sleep with the devil the devil will take you away
Black Gates of Babylon

The devil is me
And I'm holding the key
To the gates of sweet hell
Babylon


Gates Of Babylon (Blackmore/Dio) sur l'album "Long Live Rock'n Roll"

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