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yanis 2
20/12/2006, 13h07
L’eau sera plus rare

L’Algérie va s’alimenter du fleuve Congo

Le directeur de l’Agence nationale pour les changements climatiques (ANCC), M. Mustapha Kara, a souligné hier à Alger que les ressources en eau en Algérie «atteindront leurs limites à l’horizon 2020-2025». Dans un entretien à l’APS, en marge de la conférence internationale sur la lutte contre la désertification, M. Kara, a expliqué que «si des mesures ne sont pas prises dans l’immédiat, l’Algérie verra la mobilisation de ses sources en eau se tarir, notamment dans les Hauts-Plateaux et les steppes». Le directeur, qui est également consultant auprès du ministre de l’Environnement en matière du changement climatique, a indiqué que «la crise du climat va aggraver la dégradation des ressources naturelles dans les Hauts-Plateaux et toutes les régions steppiques» qui constituent «de véritables potentiels agricoles» et qui doivent, selon lui, «assurer la sécurité alimentaire». Il a expliqué qu’en raison de sa situation dans une zone de transition entre les régimes tempérés et subtropicaux, l’Algérie «présente une grande sensibilité au climat, notamment dans les Hauts-Plateaux et la steppe qui couvrent environ 60% des terres viables du Nord». Ces terres constituent «de véritables potentiels agricoles» et doivent «assurer la sécurité alimentaire du pays ainsi que la protection de la frange côtière».

Pour cet expert, «l’impératif stratégique commande, dès à présent, de trouver des solutions alternatives et audacieuses pour faire face à ce défi majeur et menaçant».

Dans ce contexte, les mesures prises prévoient un accroissement de l’aridité des zones steppiques, une augmentation de température allant jusqu’à 2 degrés et une baisse de précipitations de 10 à 15%, a expliqué M. Kara. Il a fait part également des propositions disponibles jusqu’ici qui comprennent des aménagements des chotts, un reboisement massif et la définition de nouveaux critères architecturaux. M. Kara s’est étalé pour expliquer deux projets qui concernent la création d’un canal fluvial transafricain et d’une centrale solaire (tour) qui devraient, selon lui, «devenir urgents et prioritaires» pour les gouvernements en Afrique. L’alimentation du canal de 6% des eaux du fleuve Congo suffirait aux besoins du projet, le fleuve ayant un débit supérieur à celui du Nil

(3 500 m3/s). Il transportera pas moins de 100 milliards de m3 d’eau douce par an et couvrira ainsi complètement les besoins actuels et à venir des populations en reliant, en tant que voie navigable, le fleuve Congo à la région du bassin Melghir en Algérie (El-Oued et Biskra) et permettra de restaurer le lac antique d’une superficie de

7 000 km2. «Ce projet permettra une irrigation à grande échelle et un reboisement massif et contribuera à rétablir un équilibre climatique, hydrologique et écologique de ces régions de même qu’il jouera un rôle important dans la lutte contre la désertification», selon M. Kara. Il a expliqué que ce projet est «complémentaire d’un autre projet qui est déjà en cours, celui du barrage du grand INGA, sur le fleuve Congo qui couvrira les besoins électriques de toute l’Afrique».

Redouane A.
LE JOUR D'ALGERIE

Tizinissa
20/12/2006, 13h19
en reliant, en tant que voie navigable, le fleuve Congo à la région du bassin Melghir en Algérie (El-Oued et Biskra) et permettra de restaurer le lac antique d’une superficie de

Voila enfin une idée constructif et original !!

Sur un topic traitant de la penurie d'eau en Algerie je me suis moi meme demandé pourquoi l' Algerie ne penserait pas a un pipeline pour l'eau de provenance des resevoirs africains des pays limitrophes ??!!

La reponse des poeudo specialistes etait digne de leur niveaux !

Maintenent on pense meme a un fleuve naviguable !! c'est fantastique ! j'aimerais bien voir un jour l'inauguration de ce projet !!

yanis 2
20/12/2006, 13h54
salam Tizinissa .


un projet qui est déjà en cours, celui du barrage du grand INGA, sur le fleuve Congo qui couvrira les besoins électriques de toute l’Afrique».

Esperont la cooperation africaine va se mettre en route au plus vite

Man.ma
20/12/2006, 14h06
Le directeur de l’Agence nationale pour les changements climatiques (ANCC), M. Mustapha Kara, a souligné hier à Alger que les ressources en eau en Algérie «atteindront leurs limites à l’horizon 2020-2025».
Oh mon dieu :surprise: ! je crois qu'il faut se creser les meninges pour trouver la solution à cette catastrophe qui risque de venir toucher l'algerie et même le maroc et la tunisie , il faut lutter contre le changement climatique et la desertification.
(3 500 m3/s). Il transportera pas moins de 100 milliards de m3 d’eau douce par an et couvrira ainsi complètement les besoins actuels et à venir des populations en reliant, en tant que voie navigable, le fleuve Congo à la région du bassin Melghir en Algérie (El-Oued et Biskra) et permettra de restaurer le lac antique d’une superficie de
Toute solution est la bienvenu

Tizinissa
20/12/2006, 14h18
celui du barrage du grand INGA

oui j'en suis au courant !! et sur l' INGA y a deja d'autres Barrages d'une capacité enormes !

Mais il faut díre ausi que le Congo a toujours ete, et ce depuis l'occupation belge, un grand producteur d'electricité !!

yanis 2
20/12/2006, 14h47
Mais il faut díre aussi que le Congo a toujours etre, et ce depuis l'occupation
belge, un grand producteur dielectricity !!

Effectivement.

On pourrez exporté leurre electricite en Europe :lol:

Tizinissa
20/12/2006, 14h53
Sinon Yanis ! y a pas des infos (techniques) precises sur ce projet de fleuve ?!

auscasa
20/12/2006, 15h03
je crois que sa etre comme (nahr 3adim) de kadafi mais en plus grand, super l'idee sa va etre un challenge.

absent
20/12/2006, 15h06
j'espere que ce projet ne connaitra pas lui aussi les malheurs de l'autoroute et du metro d'alger.

yanis 2
20/12/2006, 15h08
salam. auscasa

chutt si Kadafi ne doit pas savoire :mrgreen:


tizinissa.
Sinon Yanis ! y a pas des infos (techniques) precises sur ce projet de fleuve ?

non j'ai pas d'infos precie.

yanis 2
20/12/2006, 15h15
tizinissa.

info sur se fleuve :
Avec un bassin versant de 3,7 millions de km2, le fleuve Congo et ses affluents représentent le plus important système hydrologique d'Afrique centrale. Des chercheurs de l'IRD ont étudié les relations entre les précipitations et le débit du fleuve et de ses principaux affluents tout au long du XXe siècle. Cette étude montre d'une part que le débit du Congo a été marqué par une instabilité au cours de la seconde moitié du siècle et une forte baisse durant la dernière décennie. D'autre part, elle révèle que, si les fluctuations du débit sont dues aux variations des précipitations, cette influence est largement modulée par la nature des sols où coulent le fleuve et ses affluents.
Situé au centre de l'Afrique, le bassin hydrologique du Congo est à cheval sur un grand nombre de pays (Congo et République Démocratique du Congo principalement, mais également l'Angola, le Cameroun, la République centrafricaine, la Zambie, la Tanzanie jusqu'au Lac Tanganyka (Soudan). Plus long fleuve d'Afrique après le Nil, deuxième fleuve du monde en débit après l'Amazone, le Congo représente la moitié des eaux africaines déversées dans l'océan Atlantique.

Tizinissa
20/12/2006, 15h21
Meric beacoup Yanis !!

est-il possible de denicher des infos sur le projet algerien du fleuve lui meme: description de tout le systeme, sa trajectoire, il va passer par quells pays, les etapes de construction, le flux de l'eau sera t-il machinel ou selon la pesanteur, le debit de fleuves, le nombre des ponts, .... etc en plus des problemes ecologiques succetibles d'etre declenchés et leurs solution, le coût totale, la durée de realisation ... etc !!

yanis 2
20/12/2006, 15h32
tizinissa.

Une autre fiche technique

L'eau represente le deuxieme grand enjeu apres le patrimoine forestierde la prochaine décennie pour la RDC. Avec la mise en oeuvre du projet de réforme du secteur de l'eau, le gouvernement congolais est en train de combler les lacunes de la législation existante en matière de gestion de l'eau et de la protection de nos écosystèmes.


Du 20 au 25 novembre 2006, les groupes désignés se sont retrouvés à Mbudi en atelier et ont fait le point sur les activités entreprises depuis juin. Les intervenants sont arrivés à des résultats précis, se résumant en trois points : accord sur une structure unique du code de l'eau, accord sur le structures des documents de politiques et stratégies et identification des institutions existantes et à créer pour une mise en oeuvre des instruments élaborés. Pour plus d'un observateur, ces travaux inaugurent un processus qui s'inscrit dans l'optique de consolidation d'une gestion intégrée de nos ressources hydriques. Surtout que la RDC, pays du fleuve Congo, est appelée à jouer le rôle de moteur de développement en Afrique centrale de par son potentiel hydrologique.

L'on sait que la gestion de l'eau constituait, avec les forêts et la terre, les trois enjeux importants des assises de Johannesburg de 2002. Dans le secteur de l'eau, la RDC dispose d'atouts certains : pluviométrie élevée tout au long de l'année, réseau hydrographique dense et bien réparti à travers un territoire vaste de 2.450.000 km2. Celui-ci s'articule autour du fleuve Congo, le cinquième du monde par sa longueur et le second après l'Amazone par son débit

Cependant, les faiblesses résident dans l'absence d'une étude sur la qualité des eaux et le manque de stratégies nationales pour leur gestion aussi bien pour les eaux nationales que transfrontalières. En l'absence de normes nationales sur la qualité des eaux, la population des eaux du Congo ne devrait être que préoccupante. Dans tous les cas, l'eau représente le deuxième grand enjeu de la prochaine décennie pour la RDC. Avec la mise en oeuvre du projet de réforme du secteur, le gouvernement est en train de combler les lacunes de la législation existante en matière de gestion d'eau et de la protection de nos écosystèmes.

IDENTIFICATION DU PROJET DE REFORME DU SECTEUR D'EAU En février 2005, il s'est tenu, au Centre d'accueil kimbanguiste de Kinshasa l'atelier d'identification d'un projet de réforme du secteur de l'eau à développer par le Comité national d'action eau et de l'assainissement (Cnaea), avec l'appui du gouvernement allemand. Ce programme va s'étendre sur huit ans à partir de cette année

Eau et Hygiène

Les indicateurs concernant la première phase (2006-2007) portent sur le code de l'eau, les politiques et stratégies, la banque de données, les responsabilités des institutions, le catalogue des normes et règles techniques du secteur de l'eau, ainsi que l'organisation des réunions de bailleurs.

C'est en janvier 2006 que le projet a été lancé et en mai l'atelier d'approbation du plan d'opérations pour la réalisation des indicateurs de la première phase et la constitution des groupes de travail se tenait au Centre de formation de la Regideso, à Kinshasa. C'était sous l'encadrement financier et logistique du gouvernement allemand à travers GTZ (Coopération technique germano-congolaise). Un mois plus tard, les membres des équipes de travail étaient désignés. Ces équipes se sont constitués en trois groupes : le code de l'eau, stratégie de l'eau et identification des attributions des institutions.

Il est à noter que cet atelier a bénéficié de l'expertise de M. Ubald Koch, consultant allemand de GTZ et de M. Trudon Katende Muya, Adg de la Régideso, dans la réforme du secteur de l'eau en aidant à la réalisation d'un texte unique du code de l'eau.

kuchiki
20/12/2006, 16h43
Excellent projet éspérons qu'il se fasse et ce dans les meilleurs délais ;)

nacer-eddine06
20/12/2006, 18h29
voila qu on reparle du projet roudaire
mais pourkoi aller chercher de l eau(quoique d eau douce) a 6000 km de chez nous alors que la mer est a cote soit en optant pour une mer de gabes a biskra ou par canalisation

moumed
20/12/2006, 19h01
voila qu on reparle du projet roudaire
mais pourkoi aller chercher de l eau(quoique d eau douce) a 6000 km de chez nous alors que la mer est a cote soit en optant pour une mer de gabes a biskra ou par canalisation

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Cette eau est destinée aux zones desertiques de l'Algerie qui sont à des milliers de kilometres de la mer mediterrannée.

L'inquietant , c'est cette declaration du directeur de l’Agence nationale pour les changements climatiques.

L’Algérie n’aura plus d’eau en 2025


Par : Rédaction de Liberte
Lu : (2261 fois)

Le directeur de l’Agence nationale pour les changements climatiques (ANCC), M. Mustapha Kara, a souligné, hier, à Alger, que les ressources en eau en Algérie “atteindront leurs limites à l’horizon 2020-2025”. Dans un entretien à l’APS, en marge de la Conférence internationale sur la lutte contre la désertification, M. Kara, a expliqué que “si des mesures ne sont pas prises dans l’immédiat, l’Algérie verra la mobilisation de ses sources en eaux se tarir, notamment dans les Hauts-Plateaux et les steppes”. Le directeur, qui est également consultant auprès du ministère de l’Environnement en matière du changement climatique, a indiqué que “la crise du climat va aggraver la dégradation des ressources naturelles dans les Hauts-Plateaux et toutes les régions steppiques” qui constituent “de véritables potentiels agricoles” et qui doivent, selon lui, “assurer la sécurité alimentaire”. Il a expliqué qu’en raison de sa situation dans une zone de transition entre les régimes tempérés et subtropicaux, l’Algérie “présente une grande sensibilité au climat, notamment dans les Hauts-Plateaux et la steppe qui couvrent environ 60% des terres viables du Nord”. Ces terres constituent “de véritables potentiels agricoles” et doivent “assurer la sécurité alimentaire du pays, ainsi que la protection de la frange côtière”. Pour cet expert, “l’impératif stratégique commande, dès à présent, de trouver des solutions alternatives et audacieuses pour faire face à ce défi majeur et menaçant”. Il préconise, à cet effet, d’atténuer les causes de cette dégradation par tous les moyens possible et avec l’implication de plusieurs secteurs, y compris le secteur de l’énergie. Il a précisé, par ailleurs, qu’“en l’absence de mesures appropriées, les institutions scientifiques internationales avec le groupe intergouvernemental chargé des changements climatiques, ont développé des modèles”, afin de prendre en charge la question.
Dans ce contexte, les mesures prises prévoient un accroissement de l’aridité des zones steppiques, une augmentation de température allant jusqu’à 2 degrés et une baisse de précipitations de 10 à 15%, a expliqué M. Kara. Il a fait part également des propositions disponibles jusqu’ici qui comprennent des aménagements des chotts, un reboisement massif et la définition de nouveaux critères architecturaux.

Tizinissa
20/12/2006, 19h19
Merci Yanis !!

Sur la homepage de GTZ est dit que malgré ce grand potentiel en eaux seulement 15% de la population rurale et 65% citadines ont acces a l'eau potable !!!!!!!!

L' afrique ou quoi ?!! ;)

zek
20/12/2006, 21h12
6000 kilométres, c'est trop loin, trop coûteux, et surtout trop de pays à traverser qui sont eux même semi désertique, Biskra est plus prés du Nil que le fleuve congo, le fleuve sénégal est bien plus prés de l'Algérie que le fleuve Congo, encore des discours de salon, il faut bien que M. Mustapha Kara justifie son salaire et garde surtout sa place au chaud.

Nour islam
20/12/2006, 22h08
Salam Alaikoum,

www.afrik.com/article8400.html....

Alforza
21/12/2006, 05h46
POurquoi pas l'eau des alpes. et pourquoi pas une demission ce serait une meilleure ideee

C'est du grand n'importe quoi.

L'evaporation, la rationalisation et le deboisement voila les grands defis que l'on doit relever avant d'aller puiser de l'eau chez les aurtes.
Je ne sais pas si c'est demeures qui conseillent ces gens ou si c'est un concours de blagues?

Les bresiliens utilisent deja des techniques qui reduisent de 60 pc l'evaporation de l'eau des barrages... Que font les politiciens ils convoitent l'eau des pauvres...

noubat
21/12/2006, 10h12
L’Algérie va s’alimenter du fleuve Congo ?


c'est un peu loin l Congo , pourquoi ne pas s'alimenter dans le Rhone , le Danube c'est beaucoup plus près !

Laari1
21/12/2006, 15h00
d'accord avec toi, Zec.

Depuis la flambée des prix du pétrole, nos responsables ne pensent qu'à dépenser. N'importe quoi, une autoroute de classe internationale offerte grâcieusement aux chinois, des bâtiments qui doivent durer des siècles (dixit Boutef), la 2è plus grande mosquée du monde, et maintenant, on parle d'un fleuve de 6000 km.
Pourquoi ne pas recourir d'abord aux solutions simples et locales, telles que:
- la mobilisation de toutes les eaux de surface, les milliards de m3 qui se perdent à chaque chute de pluie,
- la mobilisation des eaux souterraines des différentes nappes et en particulier celles de la nappe albienne dont les capacités ne sont même pas évaluées.
- Le dessalement de l'eau de mer dont le coût n'atteindra jamais la réalisation et l'entretien d'un fleuve de 6000km.

walid_dz
21/12/2006, 15h17
Pourquoi ne pas recourir d'abord aux solutions simples et locales,

Parce que c'est trop simple et trop facile à faire en Algérie on préfére monter des projets qui n'aboutissent jamais mais qui ont la mention: "le plus grand de tralali ou le plus important de tralala etc...".

Tizinissa
21/12/2006, 15h20
Moi en tout cas j'aimerais bien voir un etel projet se realiser !!

La chine travaille aussi sur une fleuve articficilesur des centianes de KM et meme contre la pesanteur ! il sera donc mis en macrhe par de gigantesque stations de pompe !

Je trouve de tel projets fantastique !! surtout s'ils sont util bien sûr !

absent
21/12/2006, 15h56
l'eau du fleuve congo pourquoi pas, ne sommes nous pas en voie d'exploiter les pauvres pays africains à notre tour, dans vingt ans ils aurons besoin de ces eaux encore plus que nous, en plus cette zone est turbulante et c'est pas sûr que ce soit un projet viable point de vue securité.

moi je me pose des questions sur le niveau d'intelligence de nos dirigeants et specialistes, le sebka prés de biskra est plus proche de la mediterrannée si on voulais le réapprovisionner, pourquoi aussi ne pas arriver à une paix sur le sahara occidental (donc le dossier est important ) et que l'on construise un canal qui irai d'une part vers l'algerie, kilometrage plus réaliste que le fleuve congo, et dautre part vers le maroc du nord, tout en negligeant pas le developpement local des sahraoui qui devra toujours primer vus que c'est leur pays !

maceo
21/12/2006, 18h02
Je croyais qu'il y avait des milliards de m cube sous le sahara???

Laari1
22/12/2006, 13h22
Je croyais qu'il y avait des milliards de m cube sous le sahara???

C'est vrai. C'est la fameuse nappe albienne qui s'étend en Algérie et en Lybie sur plus d'un million de km2. Elle alimente actuellement pratiquement toutes les villes du sud-ouest ( Biskra, El Oued, Ouargla, Ghardaïa, Laghouat ...) Sa profondeur varie entre 800 et 1800m et l'eau sort à une température de 60° en moyenne. Cette nappe est artésienne, et jaillit avec une forte pression, ce qui facilite son exploitation.
De plus, elle est potable et ne necessite aucun traitement.
On n'en connaît pas très bien la capacité et on ne sait pas si elle est réalimentée par les énormes quantités d'eau de pluie qui s'infltrent dans le sous-sol dans les zones pré-sahariennes.

noubat
22/12/2006, 16h36
la nappe albienne , qui a mis des milliers d'années pour se former , n'est pas réalimentée .Les travaux gigantesques entrepris en Lybie pour son exploitation vont la faire disparaître en quelques décennies .

Quasard
22/12/2006, 16h40
Moi en tout cas j'aimerais bien voir un etel projet se realiser !!

Si ce projet est lancé ca sera la plus grosse perte de frique et d'eau de l'histoire de l'humanité...
Les gens deviennent fou a vouloir faire dans le gargantuesque.

noubat
22/12/2006, 16h56
quasard , je suis de ton avis , je pense qu'il serait plus judiciable de mettre en place des solutions qui évitent de gaspiller l'eau , je pense notamment au goutte à goutte dans l'agriculture , réparer toutes les conduites d'eau qui fuient .................................

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