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Voir la version complète : La Lettre Ouverte d'Abdelhamid Mehri de Février 2011


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Capo
08/04/2019, 19h13
Au frère Abdelaziz Bouteflika
Président de la République

Je m’adresse à vous par cette lettre dans un contexte particulièrement délicat et dangereux en étant conscient que seuls les liens de fraternité et les principes qui nous ont rassemblés durant la période de la lutte pour la liberté de notre pays et son indépendance me donnent cet honneur ; c’est aussi ma conviction que ces liens demeurent le dénominateur sur lequel peuvent se rencontrer les bonnes volontés au service de notre pays et du bonheur de notre peuple.

J’ai privilégié cette voie ouverte pour m’adresser à vous car vous occupez une position principale et prioritaire. Néanmoins, vous n’êtes par le seul concerné par le contenu de la lettre, ni la seule partie appelée à traiter des questions qu’elle soulève. J’ai tenu dans cette lettre à faire preuve de la franchise qui prévalait dans les délibérations des instances dirigeantes de la Révolution algérienne et qui était, même si elle dépassait parfois les limites du raisonnable, certainement préférable au silence complice ou à l’assentiment dénué de conviction.

Monsieur le président

Vous êtes aujourd’hui au sommet d’un régime politique dont la mise en place n’est pas de votre seule responsabilité. C’est un régime à l’édification duquel a participé quiconque a assumé une part de responsabilité publique depuis l’indépendance, que ce soit par son opinion, son travail ou son silence. Mais aujourd’hui, de part votre position, vous assumez, et avec vous tous ceux qui participent à la prise de décision, une grande responsabilité dans la prolongation de la vie de ce régime qui, depuis des années, est bien plus marqué par ses aspects négatifs que positifs. Il en devenu, en outre, inapte à résoudre les épineux problèmes de notre pays qui sont multiples et complexes, et encore moins à le préparer efficacement aux défis de l’avenir qui sont encore plus ardus et plus graves.

Le système de gouvernement installé à l’indépendance s’est fondé, à mon avis, sur une analyse erronée des exigences de la phase de la construction de l’Etat national. Certains dirigeants de la révolution avaient opté, dans le contexte de la crise que le pays a connue en 1962, pour une conception politique d’exclusion pour faire face à la phase de la construction plutôt qu’une stratégie de rassemblement énoncée par la déclaration du 1er novembre 1954. Pourtant cette stratégie avait prévalu, en dépit des divergences et des difficultés, dans la conduite des affaires de la révolution jusqu’à l’indépendance.

L’exclusion est devenue, à la suite de ce choix, le trait dominant de la gestion politique et de la manière de traiter les divergences d’opinion. Les cercles et groupes politiques qui étaient choisis au début du mois étaient susceptibles d’exclusion et de marginalisation à la fin du même mois. Ces pratiques, qui ont contaminé même certains partis d’opposition, ont eu pour effet de pousser des milliers de militants à renoncer à l’action politique, de réduire la base sociale du régime et de réduire le cercle de décision à son sommet.

Outre le fait qu’il est fondé sur l’exclusion, le régime a hérité de méthodes et de pratiques secrétées par les conditions difficiles de la lutte de la libération et les a adoptées dans la conduite des affaires publiques après l’indépendance.

Il s’est nourri également d’emprunts et d’adaptations qui n’ont pas été façonnées par le libre débat, ni affinées, durant leurs évolutions, par une évaluation objective qui a été le grand absent dans l’expérience du pouvoir en Algérie.

Plutôt qu’une évaluation critique objective du régime politique, on a préféré les campagnes de glorification et de dénonciation taillées sur mesure pour des personnes et par l’attribution de couleurs à des décennies, de sorte à masquer la nature du régime, ses pratiques et sa vraie couleur qui ne change pas malgré le changement d’hommes.

Les voix qui revendiquent le changement de ce régime et qui sont soucieuses qu’il advienne dans un climat de paix et de libre débat, sont nombreuses. Les signes qui alertent sur le caractère impératif d’un tel changement sont visibles depuis des années. Ils se sont encore accumulés ces derniers mois d’une manière telle qu’il est impossible de les ignorer ou de reporter la réponse.

Les évènements qui surviennent continuellement chez nous et qui adviennent autour de nous depuis des mois évoquent ceux que le pays a vécus en octobre 1988 et des faits graves qui en ont découlé, de crise et de drames dont le peuple continue encore à avaler certaines des plus amères potions.

Les choses sont aggravées chez nous par le fait que le discours officiel, à des niveaux responsables, fait une lecture erronée – sciemment ou non – des réalités. Il en minimise l’importance et en nie les grandes significations politiques au prétexte que les manifestants, chez nous, n’ont formulé aucune revendication politique. L’aspect le plus incongru de cette lecture et de cette analyse est qu’ils renvoient à l’image d’un médecin qui attendrait de ses malades la prescription d’un remède !

Cette lecture erronée de la part de plusieurs parties – avec des intentions sournoises de la part de certaines autres parties – ont empêché, fort regrettablement, que les véritables enseignements soient tirés des évènements d’octobre 1988. Elles ont permis aux adversaires du changement, à cette époque, d’œuvrer méthodiquement au blocage des voies menant à la solution juste qui consiste à assurer le passage vers un système politique réellement démocratique. Cela a fait perdre au pays, à mon avis, une opportunité précieuse de renouveler et de consolider sa marche vers le progrès et le développement.

Cette interprétation erronée s’étend également aux évènements qui se déroulent dans des pays proches, comme la Tunisie et l’Egypte. Cette lecture insiste sur les différences afin de rejeter les enseignements qui en découlent. Pourtant, ce qui est commun entre l’Algérie et ces pays ne se limite pas à la vague tragique de recours aux suicides par le feu, il est encore plus profond et plus grave. Ce qui est commun est la nature même des régimes !

Les systèmes de pouvoir en Egypte, en Tunisie et en Algérie, se prévalent tous d’une façade démocratique clinquante et empêchent, en pratique et par de multiples moyens, de très larges catégories de citoyens de participer effectivement à la gestion des affaires du pays. Cette marginalisation et cette exclusion nourrissent en permanence les ressentiments et la colère. Elles alimentent la conviction que tout ce qui est lié au régime ou émane de lui leur est étranger ou hostile. Quand s’ajoute à ce terreau de la colère le poids des difficultés économiques, qu’elles soient durables ou conjoncturelles, les conditions de l’explosion sont réunies.

A ces facteurs communs s’ajoute le fait que la majorité des algériens considère que le régime politique chez nous n’est pas fidèle aux principes de la révolution algérienne et à ses orientations et ne répond pas à la soif d’intégrité, de liberté, de démocratie et de justice sociale pour laquelle le peuple algérien a sacrifié des centaines de milliers de ses enfants.

De ce qui précède, il apparait que la question centrale qui exige un effort national global et organisé est celle de la mise en place d’un régime réellement démocratique, capable de résoudre les problèmes du pays et de le préparer à relever les défis de l’avenir. Un régime démocratique qui libère les larges catégories sociales du cercle de l’exclusion et de la marginalisation pour les faire entrer dans une citoyenneté responsable et active. Il en découle également que le changement ne viendra pas d’une décision du sommet isolée du mouvement de la société et de ses interactions. Il est, au contraire, nécessaire de faire murir le processus de changement et de le consolider par les initiatives multiplies provenant, en toute liberté, des différentes catégories de la société.

Le peuple algérien qui a pris en charge, de manière consciente et loyale, la révolution quand elle a été jetée dans ses bras, et en a assumé la responsabilité avec abnégation et patience, est apte, du fait de sa profonde expérience, à prendre en charge l’exigence du changement démocratique pacifique du régime et à l’accompagner vers les rivages de la stabilité et de la sécurité.

Ce changement souhaité nécessite, selon moi, de commencer simultanément par les actions suivantes :

Un – Accélérer la suppression et la levée des obstacles et des entraves qui inhibent la liberté d’expression ou la restreignent. Réunir les conditions nécessaires permettant aux organisations et aux initiatives sociales des jeunes de la nation, ses étudiants, ses cadres et ses élites des différents secteurs et disciplines, d’exercer leur droit naturel et constitutionnel à exprimer par tous les voies et moyens légaux, leurs critiques, leurs aspirations, leurs opinions et leurs propositions.

Deux – Appeler à la multiplication des initiatives populaires émanant de la société et soutenant la demande de changement pacifique autour des axes et des modalités suivants :

1 – Des séminaires de dialogue rassemblant à différents niveaux et dans la diversité des courants intellectuels et politiques, des citoyens engagés qui rejettent la violence et l’exclusion politique et qui œuvrent à identifier les similarités et les préoccupations communes permettant la jonction des volontés et des efforts pour la réussite du changement pacifique souhaité.

2 – Des groupes d’évaluation regroupant à des niveaux différents les représentants de divers courants intellectuels et politiques, des spécialistes intéressés par un secteur spécifique de l’activité nationale. Ils auront la charge de procéder à une évaluation objective de ce qui a été accompli depuis l’indépendance, d’en identifier les forces et les faiblesses et de tracer des perspectives pour son développement.

3 – Des amicales de solidarité contre la corruption qui auront pour mission d’édifier un barrage contre la généralisation de la corruption en sensibilisant les larges catégories sociales susceptibles d’être les victimes des corrompus. Il s’agit de les amener à une position ferme contre la corruption en adoptant le slogan « nous ne payerons rien en dehors de ce que prévoit la loi ». Cette mobilisation sociale interviendra en appui à des mesures administratives et légales contre la corruption.

Les centaines d’initiatives qui peuvent éclore de cet appel et se multiplier, sans être dictées par le haut, seront comme des bougies qui éclairent la voie du véritable changement pacifique et traduisent les orientations du peuple et ses aspirations.

Trois – Etablir des ponts pour le dialogue et la concertation les plus larges avec les forces politiques pour préparer un Congrès national général qui aura pour mission :

1 – D’établir l’évaluation critique et globale du système de gouvernance et de ses pratiques durant ses différentes étapes depuis l’indépendance et de déterminer les tâches, les moyens et les étapes pour jeter les bases d’un système démocratique et de l’Etat de droit.

2 – Prendre les mesures nécessaires pour sortir le pays, définitivement, de la spirale de violence qu’il connait depuis vingt ans. La crise, dont les effets continuent à marquer la scène politique, est la somme d’erreurs commises aussi bien par des mouvements islamiques que par les autorités de l’Etat dans leur traitement. Il est impossible de résoudre la crise en traitant la moitié de celle-ci et en occultant l’autre moitié.

3 – Etablir une plateforme nationale sur les perspectives du développement national global et sur la préparation du pays à faire face aux évolutions imposées par les changements mondiaux.

4 – Etablir une plateforme nationale sur les fondements de la politique étrangère nationale et ses lignes générales et en premier lieu identifier les mesures permettant la réalisation de l’union entre les pays du Maghreb.

Frère président

L’Algérie doit célébrer bientôt le cinquantième anniversaire de son indépendance. Le temps qui nous sépare de cette grandiose occasion est suffisant, selon moi, pour parvenir à un accord entre algériens pour le changement pacifique souhaité. Le meilleur des présents à faire à nos glorieux martyrs est que l’on célèbre l’anniversaire de l’indépendance avec un peuple algérien fier de son passé et rassuré sur son avenir.

Avec ma considération et mes salutations fraternelles

Abdelhamid Mehri

16 février 2011

Capo
08/04/2019, 19h16
Une solution.. à transmettre à Gaid Salah peut-être oeilfermé

Vanilla
08/04/2019, 19h18
Tombée sur de sourdes oreilles.
En plus c'était avant son AVC, 2011!

Capo
08/04/2019, 19h21
Cette lettre était d'avant-garde.. lol

Les propositions proposées sont d'actualités.. non ?..

citoyen
08/04/2019, 19h26
Elle a certainement été interceptée par Said, Dieu seul sait si bouhef la lu ou pas.

Said j'en suis sûr, mais bon même en informatique ce n'était pas une foudre, pour lui une lettre pareille c'est de l'assembleur.

Vanilla
08/04/2019, 19h27
Bien sur qu'elles sont d'actualité. Pour dire que nous n'avons pas bougé d'un iota depuis, nous avons meme regressé.
En plus, quand quelqu'un comme Mehri parle, c'est pas pour dire des conn*ries.

citoyen
08/04/2019, 19h31
C'était l'homme à abattre, trahi, malmené, pourtant ceux qui l'ont combattu ne lui arrivent même pas à la cheville, une perle algérienne comme il y en a eu très peu.

Vanilla
08/04/2019, 19h34
citoyen

Oui!!! Quand je pense que meme des hommes politiques de ce calibre n'ont rien pu faire, je desespere.
Mais bon, youdjad fi ennahr ma la youdjed fil bahr :mrgreen:

Capo
08/04/2019, 19h39
Vanny

En plus, quand quelqu'un comme Mehri parle, c'est pas pour dire des conn*ries

Bien dit !.. j'ai pas trouvé une seule connerie dans l'esprit de cette lettre !!
Une lettre à transmettre au gros.. ou au prochain président du pays.. c'est selon oeilfermé

citoyen
08/04/2019, 19h39
Mais si, il a laissé des disciples, des admirateurs et il faut me croire ils sont très nombreux.

ott
08/04/2019, 19h50
Ils font rire certains propagandistes, quand ils proposent à leur chef de reprendre l'initiative d'un Mehri combattu par les militaires qui l'ont chassé du FLN par un coup d'état scientifique, puis ont organisé un coup d'état médical d'un président ayant fait 2 mandats de trop, dont le quatrième fût poussé par celui qui a imposé un cinquième pour permettre ensuite un coup d'état médical, tellement le cinquième mandat d'un président malade était une honte pour des millions d'algériens... et c'est ce même Sissi l'impératrice qui a imposé un article 102 pour empêcher toute conférence de consensus, présidence collégiale et imposer une election présidentielle précipitée de nous proposer la solution qu'il a refusé depuis au moins janvier 2019...

On nous prend vraiment pour des imbecils....

Vanilla
08/04/2019, 19h50
Capo

Une lettre à transmettre au gros.. ou au prochain président du pays.. c'est selon
Tu veux dire que Gaid Salah peut devenir le prochain président?!! :22:

citoyen

Mais si, il a laissé des disciples, des admirateurs et il faut me croire ils sont très nombreux.
Ca me fait plaisir de te croire, ou sont ils ces gens? Qu'ils se manifestent!!!

katiaret
08/04/2019, 19h54
Une solution.. à transmettre à Gaid Salah peut-être
Les gens comme AEK Hadjar ,Belkhadem ,Bel Ayat ,Med Alioui ,Hadi khaldi Hachmi djiar ect ....aspect ce type de solution alors qu'il sont toujours dans le pouvoirs oligarchique oeilfermé

Capo
08/04/2019, 20h00
Vanny

N'importe qui peut devenir président..
Il suffit d'être crédible.. et devenir populaire :mrgreen:

babeloued
08/04/2019, 20h01
@Vanilla (http://www.algerie-dz.com/forums/member.php?u=75974)


T as pris un maçon pour te construire ta maison, il t a construit un gourbi,
en 88 t as gueulé, en 92 il t as forcé à le reprendre et il t'a construit moins qu'un gourbi.

Tu râles en 2019 et toi tu reves d'une villa, il te je vais te construite cette villa.
Tu fais quoi? tu le vires avec un coup de pied au Cxxx

Vanilla
08/04/2019, 20h06
Capo

Oh my God, nooooooooooooooo! Pas le plus vieux soldat du monde!!! Ce serait vraiment horrible.

babeloued

Pour le "macon", nous l'avons degagé (Boutef et ses "conseillers").
On parle maintenant pas d'un macon, mais de tous les macons que compte le pays ainsi que leurs syndicats, leurs fournisseurs et leurs sous-traitants, et un poignée de leurs clients corrompus qui leur ont toujours fait une publicité mnsongere :rolleyes:

Capo
08/04/2019, 20h12
Vanny

Je parle pas de lui.. voyons !
Je dis que le prochain président du pays devrait lire cette correspondance !!
On devrait même l'annexer à la constitution cette lettre :lol:

Vanilla
08/04/2019, 20h15
Capoccino

Wallah sah, bien vu, cette lettre peut faire office d'une bill of rights! :lol:

Capo
08/04/2019, 20h18
Vanny

Mdrrr..

à soumettre donc à nos députés de Mardi.. à l'Assemblée National de Philadelphie :lol:

Vanilla
08/04/2019, 20h33
Capoccino

Taa wdjouhna, nos députés rien que leur figouret donne envie de devenir une dictature hahahahahaha!

xenon
08/04/2019, 21h06
Une solution.. à transmettre à Gaid Salah peut-être Feu Mehri / El Gaid ce n'est pas vraiment le même calibre ,l'un est gros ,l'autre était Grand..

babeloued
08/04/2019, 21h43
babeloued

Pour le "macon", nous l'avons degagé (Boutef et ses "conseillers").
On parle maintenant pas d'un macon, mais de tous les macons que compte le pays ainsi que leurs syndicats, leurs fournisseurs et leurs sous-traitants, et un poignée de leurs clients corrompus qui leur ont toujours fait une publicité mnsongere :rolleyes:
Ces maçons te feront toujours des gourbis, alors il faut faire de l'autoconstruction.
Démocratie et pouvoir au peuple.
Ce n'est pas grave tu commences par la carcasse...bechouia mais c'est toi qui construit ;)

Algérie libre et démocratique = Autoconstruction
Maalich ça prendra dix ans mais au moins on construira cette villa.

jawzia
08/04/2019, 21h52
Bien dit !.. j'ai pas trouvé une seule connerie dans l'esprit de cette lettre !!
Tu es sûr de l'avoir bien lue :lol:

Capo
08/04/2019, 22h03
Et voilà Jawzia qui me cherche.. lol

Tiens kho !!.. et garde la monnaie :mrgreen:

https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/08/190408105937952754.jpg (https://www.casimages.com/i/190408105937952754.jpg.html)

AigleNoir
08/04/2019, 22h22
Ceci me rappele la rencontre de sant Egidio (Ait Ahmed -Mehri-Haddam) à laquelle le pouvoir (Zeroual ) a repondu par un NON categorique et de plonger par la suite dans une vilolence inouie.

jawzia
08/04/2019, 22h38
Et voilà Jawzia qui me cherche.. lol
Mais nooon !!! Si tu ne veux pas qu'on te cherche lorsque tu veux faire passer ta "friperie" pour de la marchandise "griffée" ... ouvre toi un fan club.

Capo
08/04/2019, 22h43
Mais non.. chui pas froissé.. lol

Le texte remonte à 2011.. il est normal de ne pas y trouver ta sucette magique de 2ème République :45:

rouh t'neni dorka :mrgreen:

Mdrr

jawzia
08/04/2019, 22h53
Mais non.. chui pas froissé..
Mais si, mais si !! Il n'y a qu'à voir tes écrits presque vulgaires, au moins "borderline".

Et puis si le vieux que tu vénérais est une histoire ancienne. ce n'est pas moi qui l'ai dégommé. C'est le peuple.

Tu t'es rabattu sur le barmil devenu zorro. C'est n'est toujours pas moi qui l'ai mit en si mauvaise posture. C'est le peuple.

Aya terbah, ou au moins Eddir nul.

Capo
08/04/2019, 23h02
Et puis si le vieux que tu vénérais est une histoire ancienne. ce n'est pas moi qui l'ai dégommé. C'est le peuple.
Tu t'es rabattu sur le barmil devenu zorro. C'est n'est toujours pas moi qui l'ai mit en si mauvaise posture. C'est le peuple.

NtDIBXqq69Y

jawzia
08/04/2019, 23h05
http://friperiechicetchouette.com/wp-content/uploads/2016/05/logo_friperie-chic-et-chouette@2x.png

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