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Voir la version complète : Quelle politique de défense pour les pays arabes ?


zek
31/03/2005, 11h59
A l’aube de ce nouveau millénaire, les pays arabes se retrouvent face à un dilemme : dépenser une partie des richesses pour s’armer ou investir dans les ressources humaines en éradiquant la pauvreté, l’analphabétisme et les maladies ?
http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?idc=4&ida=24040
Pourquoi les Arabes continuent-ils à s’armer, de qui ont-ils peur ? D’Israël, de l’Amérique, de la Chine, ils ne feront pas le poids, A moins qu’ils aient peur de leurs propres populations, dans ce cas c’est pas la peine d’acheter des armes sophistiquées. :D

ernestito
31/03/2005, 16h25
ils ont tout simplement peur de leur propre voisins arabes : algerie,maroc , irak iran .....

PACTE
31/03/2005, 19h25
Ils n ont peur de personne, mais juste de leurs ombres, car s armer avec des moyens lourds ne permetent pas a un pays d attaquer un autre (entre arabe) sans le conssentement de leurs parrains (les occidentaux), et de plus ils seront vitent remis a l ordre par des embargos et autrers pressions s ils ne suivent pas les interets des occidentaux.
Mais ils doivent aussi conssomer et faire nourrir les employes de l armement des pays riches, car le F16 et 18, les Mig et mirages sans oublier les tanks et autres arsenals qui pourrisent dans les deserts arabes, mais le comble ils refusent topujours de nous vendre des helyco pour la surveillance des frontieres et des engins tout terrain blindes pour la lutte de divers mots.
Ils nous refusent toujours la vente de la technologie de pointe pour nos usine et notre recherche, tel le super ordinateur pour l usine de la centrale nucleaire eet jen passe.
AH! ces occidentaux et nos responsables miteux.
Le deficit en amerique pousse ces derniers a vendre meme a l inde des appareils de combat F18 plus, mais les indiens reflechissent car ils savent la combine americaine que la piece detachee ne suivra pas, par par goute a goute, afin de faire pression sur la politique indienne, ce qui a declarer le ministtre indien.

Mezghenna
01/04/2005, 14h28
Chers amis, bonjour.

Si je peux me permettre de donner mon avis sur la question, et si bien entendu vous n'y voyez d'inconvénient, je dirais que ces notions de Pays Arabes ou encore Etats Arabes, du moins dans leurs acceptions courantes, émanent d'une intelligence véritablement raciste dans la mesure où la classification linguistique dont elles relèvent, baisée par une détermination biologiste sous-jacente, est totalement impertinente pour les valeurs et conditions humaines mises en jeu dans le pouvoir et la décision politique, et cela vaut évidemment pour cette organisation politique qu'on appelle la Ligue des Etats Arabes.

Cordialement, Mezghenna.

Pocahontas
01/04/2005, 16h02
Bush a attaqué illégalement l'Irak car il savait qu'il y avait aucune arme de destruction massive, ni missile, ou que je sais encore... Il ne s'attaquera jamais à un pays qui possède l'arme nucléaire, il aurait trop peur des conséquences.

tizi oualou
01/04/2005, 18h32
ils ont tout simplement peur de leur propre voisins arabes : algerie,maroc , irak iran
ernestito !
c'est ce que je pense aussi ! les armes accumulées par les petits pays et pas seulement par les pays arabes d'ailleurs c'est uniquement pour se proteger du voisin ! evidement celui qui a rajouté que c'est pour matter leur propres populations n'a pas tord non plus, mais ils auraient du alors investir dans une police sophistiquée ca reviendrait peut etre moins cher et plus intelligent qu' efficace !... ;)
soyons clairvoyants aussi, les vendeurs d'armes principalement occidentaux sont des bons vendeurs aussi et assurent regulierement leur marketing, donc, meme si on veux se la jouer pacifiste ou pacifique, on aura toujours l'epée de damoclés sur la tete !
il faut donc relativiser les erreurs de nos pouvoirs respectifs, trés difficile voir impossible de ne pas succomber aux achats effrénés d'armes !

Le Roi Lion
04/04/2005, 12h18
Por reprendre ce que dit Pocahontas c'est vrai que Bush n'a pas eu le cran de s'attaquer a la Corée du Nord qui est un pays beaucoup plus dangereux pour le monde que l'Irak.Mais l'Irak est plus intéressant économiquement.

marok1
04/04/2005, 14h46
"je dirais que ces notions de Pays Arabes ou encore Etats Arabes, du moins dans leurs acceptions courantes, émanent d'une intelligence véritablement raciste" je ne suis pas d'accord avec toi mezghenna puiske "raciste" ou "discrimination raciale" est un acte ki é commis par une entité d'une race differente sur une autre alor ke c n'est po le cas dans la mesure où là tous les chefs d'etats des pays arabes se sont concerté à former cette "ligue des etats arabes"

Mezghenna
04/04/2005, 17h29
Cher Marok1, bonjour.

Se réunir entre "Arabes" dans un contexte éminemment politique n'a aucun sens si ce n'est de ressembler aux réunions nocturnes et masquées du Ku Klux Klan.

Cordialement, Mezghenna.

marok1
04/04/2005, 17h52
et pkoi ca mR mezghenna les arabes sont liés par un lien linguistique et religieu ki les lient contrèrement au autres civilisations c un atout ke nous savons po utiliser moi je defends l'idée et non pas ckispasse ds les reuùnion de la ligue arabe ( un vrai flop)
cordialement

mene
04/04/2005, 19h05
Si les pays arabes sont appeles ainsi, c`est evidemment parce que la majorite de ces populations parle la langue arabe. Ceci n`a rien avoir avec la race, puisque ces pays contiennent differentes races.


Je ne vois pas ou est le probleme dans cette appelation a moins que je n`aies pas compris le sens de ta phrase.

elpinto
04/04/2005, 21h48
"Arabe" et "défense" et "politique"... curieux non! moi ça sonne pas bien dans mes petites oreilles!

amicalement d'alger!

Johndoe54
05/04/2005, 15h59
Comme un grand homme a dit : Itafaka el ralab an la yatafikou ( les arabes se sont entendus pour ne pas s'entendre ! )

En plus dire que les arabes ont une même religion c faux puisqu'il existe des arabe juifs ou chrétiens.

La politique de défence des pays arabe devrait etre :
Se faire tout p'tit et ne pas avoir de pétrole pour échapper au géant américain !

marok1
05/04/2005, 16h13
je crois ke tu es trop pessimiste à mon avis johndoe 54 les arabes peuvent s'entendre et kan tu dis ne po avoir de petrole pour echaper au geant americain en faisant allusion à l'irak ca veut dire ke tu doute de la personnalités de plusieurs pays arabes ayant d'importantes reserves de petrole (Arabie saoudite , Algerie,EAU, yemen ,kowait) mais ki n'ont po été approchés par les USA parckils n'ont rrien à se faire reprocher donc soyont un peu plu optimistes :)

Mezghenna
05/04/2005, 17h15
Chers amis, bonjour.

Nos sociétés contemporaines ne sortiront du racisme que quand elles auront retrouvé leurs esprits en décidant de ne plus mettre la question du racisme dans aucun autre cadre que celui de la psychopathologie. En continuant à considérer le raciste comme un idéologue au lieu d'un psychopathe à l’image notamment du pédophile ou du serial killer, et du fait de donner possibilité de sens à son aberration mentale en l'inscrivant dans un registre de raison nationale et en l'intégrant par là même dans un champ politique, c’est accuser la question sociale et nationale de la pathogéneité du malade et exposer ainsi la société et la nation à la folie en fondant la conscience nationale du sujet de droit sur l'esprit de l'individu pathogène, au lieu de les désarticuler justement sur le terrain de la raison.

Les sociétés contemporaines, institutionnellement racistes, vont tout bonnement dans le sens opposé à cette perspective de désocialisation, de dénationalisation et de dérationalisation de cette aberration mentale qu’est la psychopathologie du racisme. Le raciste gît dans une pleine contradiction en matière de construction personelle de l'identité, puisqu'il l'établit à la base sur une scission de l'unité sociale ou nationale, et en même temps il s'emploi à lui y trouver une unité en ne se rendant pas compte qu'il s'est résolu dès le départ à la saper. Par son discours, le raciste est fixé telle une sangsue à ces trois mots, l'identité, la race et la nation, quant à sa capacité à en saisir le sens, on peut attendre, c'est un autiste qui se coupe de toute communication rationnelle pour échapper à la raison et de tout ce qu'elle suppose comme objectivité sociale et réalité humaine.

En matière de racisme on ne peut éviter de jeter le bébé avec l'eau du bain , on définit le racisme par l'état de la victime afin de faire disparaître cette dernière avec le racisme qu'on feint devoir faire disparaître ; un peu comme si dans le racisme la faute était l'existence du sujet en tant que victime et non pas l'existence de la personne en tant que sujet de droit. Ainsi, la faute principale de la victime est notamment de refléter pour l'esprit du raciste sa propre mocheté [celle du raciste], ce dernier éprouve une aberration existentielle personnelle et subjective et, afin d'en être inconscient en se donnant l'impression d'en être libéré, il la transfère à la conscience de l'autre de qui il en exige la représentation intégrale. En somme le raciste demande à l'autre d'incarner sa propre négativité ontologique [celle du raciste], et dans cette incarnation forcée, l'autre est amené à s'annihiler en tant que sujet de droit, et d'apparaître victime au niveau juridique, social, médiatique, voire ontologique, au lieu de n'être victime que sur le plan judiciaire.

Qu’entend le droit par cette aberrante formule dont les Médias raffolent « incitation à la haine raciale » ? Que l’on incite à la haine de la "race" de l’autre alors qu’on n’est même pas fichu de donner une définition claire et nette à ce signifiant mort-né "race" ? La Nation ayant une tête comme toute autre structure, le cheminement de la légitimation sociale de la notion de "race", fondement du "racisme", va dans le sens Etat-citoyen et non dans le sens citoyen-Etat, ce n’est pas parce que le jeune dit « nique ta race » que le droit se sente obligé d’intégrer la notion de "race" dans sa définition juridique du fait, c’est absurde. La saisie du fait par le droit tend non seulement vers la sanction, mais aussi vers l'intégration civique et citoyenne du délinquant, en remédiant justement à tout ce qui a pu causer son acte, et il se trouve que l'idée de "race" en fait indéniablement partie, du décor causal du délit. La parole du droit étant aussi une source d'éducation, c’est l’Etat lui-même, et non les jeunes, qui en matière d'instruction fout le kaka par ces catégorisations inconscientes, irréfléchies, irrationnelles, irresponsables, inciviques, antirépublicaines, etcetera.

Enfin bref, c'était là juste un rappel sur la ligne générale de l'esprit du droit. Ceci étant dit, ce qui nous intéresse principalement ce n'est pas tant la conscience du délinquant que la conscience du citoyen par rapport au sujet de droit sachant bien entendu que la conscience du citoyen est institutionnellement liée au droit, c'est-à-dire en clair que ce ne sont pas les délits que la loi saisi et qualifie de racistes qui nous intéressent mais le racisme ambiant, j'allais dire ordinaire, qui échappe à la saisie de la loi, et ce racisme ordinaire qui est un racisme de conscience trouve largement sa justification dans l'esprit du droit et notamment l'attribution d'une objectivité socio-juridique à la notion de "race", une valeur administrée tout en douceur par l'ensemble des institutions sociales. Ce qui finalement nous enferme dans un cercle vicieux où la délinquance raciste et le racisme ordinaire s'entretiennent l'un l'autre et subviennent l'un à l'autre via l'esprit du droit. En règle générale, je ne me soucie guerre de la cause du mal, le mal existe et existera toujours, sa cause est à mon avis inintelligible non pas dans le sens où elle ne puisse pas l'être mais dans le sens où elle ne doive pas l'être. Ce n'est pas à partir de l'intelligence du mal, mais plutôt à partir et pour l'intelligence du bien que la loi s'adresse à la conscience. Le bien étant beaucoup plus que l'absence du mal, ce n'est donc pas la raison du mal qui définit la raison de la loi, ni le sujet délinquant qui définit le sujet de droit.

Cordialement, Mezghenna.

Mezghenna
05/04/2005, 17h31
Chers amis, bonjour.

Permettez-moi de faire deux remarques essentielles à propos de la notion de "race" dans ce phénomène socio-juridique qu'on appelle le "racisme", la première se situe sur le plan de l'objectivité même de la notion de "race", et la seconde se situe sur le plan de la référence et du système de valeur y étant établi :

-1] toute la réalité à la base de laquelle se trouve cette notion de "race" se résume à la seule réalité pénale que l'on désigne par le "racisme", à la notion de "race" n'est liée aucune réalité positive, la "race" n'est jamais évoquée dans un contexte positif. Normal me diriez-vous puisque cette notion ne représente aucune valeur sociale, on ne l'utilise que négativement quand il ne s'agit de l'appliquer qu'à un délit et principalement à la victime, son actualité est toujours liée à une réalité délictuelle. Cela devrait nous aider, ou du moins nous inciter, à définir la psychologie et mieux comprendre la criminogéneité de l'usage officiel du mot "race", qui semble vraisemblablement servir de "légitimation" pour le délit qu'il couvre dans la mesure où il lui fournit un support pseudo signifiant. Et encore une fois, si le mot "race" doit être banni de la circulation ce n'est pas parce qu'il aurait un sens socialement inacceptable mais bien parce qu'il n'a aucun sens, il est totalement insignifiant, c'est un mot vide de toute signification, et c'est notamment sur ce vide que le droit repose la saisie des faits. Je rappelle que le mot « race » vient du latin « ratio » qui signifie raison, la "race" des femmes était entendue comme étant la raison des femmes, la "race" des gentils est elle aussi entendue comme étant la raison des gentils, et ainsi de suite, et la "race" en ce qui concerne la délinquance qui nous intéresse est non pas la raison du sujet mais la raison de l'acte délictuel du sujet délinquant.

-2] enfin bref, toujours est-il que dans tous les discussions sur le racisme on met systématiquement la négativité de la problématique du côté de la victime au lieu de la mettre du bon côté, c'est à dire du côté du sujet coupable, ce qui bizarrement semble faire problème c'est toujours la différence que présenterait la victime par rapport au sujet raciste tenu pour référentiel et jamais la différence du sujet raciste en rapport à une subjectivité normale, celle du sujet de droit. Je souligne l'importance du référentiel des subjectivités mises en jeu dans la problématique du racisme qui est le principe du Tiers Normatif, et Dieu sait quelle est la valeur structurante de ce référentiel aussi bien au niveau des normes psychologiques du sujet que sur le plan des lois physiques de l'univers. Pourquoi, Bon Dieu, à chaque fois qu'on parle de "racisme" on ne fait que dépeindre ces différenciations morphologiques qu'on fait porter à la victime en prenant toujours soin d'éviter d'évoquer la réalité monstrueuse de l'imposture ontologique qui gît au fond du problème ? La "différence" dont il est question dans le "racisme" est toujours sous entendue portée par la victime et jamais par le coupable, et c'est ici même que l'on se rend compte de l'instrumentation de ce phénomène du racisme et de la manipulation de ses victimes dans une visée purement ontologique voire religieuse, question de peuple élu et, par conséquence logique, de peuple déchu, rescapé de la sainteté. Avec ce phénomène du "racisme", on fait une pierre deux coups, on transpose sur le champ du rationnel la déraison du délit, et on pérennise cette déraison même sur la base de ces délits, on n'est pas très loin de la psychologie du sacrifice humain chez les païens.

Cordialement, Mezghenna.

marok1
05/04/2005, 17h40
re cher mezghenna ca m'a pris bcp de temps pour lire et surtout comprendre cke tu as dis mais tant ke g saisi le fond je crois ke c l'essentiel mais kel est la relation entre cke tu as dis ( avec lekel je ne suis pas d'accrod à 100%) et le topic.

Mezghenna
05/04/2005, 18h01
Cher Marok1, bonjour.

En réponse à la proposition de loi de M. Michel Vaxès et plusieurs de ses collègues tendant à la suppression du mot « race » de la législation (n° 623), voici une partie du compte rendu de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République, en séance du Mercredi 5 mars 2003 sous la présidence de M. Pascal Clément :
Observant que, de toute évidence, la suppression du mot « race » dans la législation française n'aurait aucun effet sur le racisme, il a indiqué qu'elle soulèverait, de surcroît, de réelles difficultés d'application, puisque de nombreux texte législatifs s'y réfèrent, citant l'article 17 de la loi de finances rectificative pour 2001, qui accorde une indemnité aux enfants des parents victimes de persécutions « à raison de leur race » durant la seconde guerre mondiale. Enfin, après avoir rappelé que le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 utilisait le mot « race » en raison du génocide nazi et par réaction contre celui-ci, le président Pascal Clément a estimé que, si la démarche des auteurs de la proposition était menée à son terme, il conviendrait également d'envisager de le supprimer dans les textes de cette nature, ce qui serait particulièrement contestable politiquement et insupportable pour les victimes de la shoah, dont le souvenir est le moindre des devoirs à leur égard.
C'est donc pour les Juifs que l'on maintient en usage officiel le mot "race", on aimerait bien voir ces ignares lacano-freudiens se prononcer sur la présence dans le langage d'un mot [je n'ai pas osé dire un signifiant] qu'on sait pertinemment n'avoir aucun référent [ni physique ni rationnel]. Et ce qui est encore plus étrange, c'est au lendemain de la deuxième guerre mondiale [si ma mémoire est bonne] que le mot "race" a fait irruption dans les textes de loi, ça c'est la meilleur. Le "racisme" vu comme étant un sacrifice païen sur l'autel de l'Etat, on aurait donc substitué une espèce de victime par une autre anonyme. Les questions qui nous viennent d'emblée à l'esprit sont naturellement les suivantes :

-1] En quoi la suppression du mot "race" serait-elle contestable politiquement ? De quelle politique, si ce n'est un foutoir, s'agirait-il en l'occurrence ? Par respect à la Politique, comme savoir ayant pour objet la nature, les fondements, l'exercice, les objectifs et les effets du pouvoir dans la société, sur la base de quelle objectivité se fonderait une telle contestation ?

-2] En quoi la suppression du mot "race" serait-elle insupportable pour les juifs ? Constituerait-elle un reniement social au préjudice du droit d'inscription de la tragédie juive dans la mémoire collective ? En quoi consiste ce mystérieux lien entre la présence du mot "race" dans la législation et, sinon le devoir de témoignage, le respect à l'égard de la souffrance dudit peuple ?

Bien que le nazisme ait commis l'indescriptible sur des milliers de mes semblables pour le motif d'avoir été des juifs, je ne suis pas pour autant sénile au point de succomber à cette psychologie néo-nazi qui consiste, dans le cadre représentatif de la justice, à arrêter l'identification de la victime à sa judaïté. Pour une question d'ordre, ce n'est pas au nom de la judaïté que la justice doit être rendue, mais au nom de l'humanité, c'est ultimement en tant qu'êtres humains que nos frères juifs doivent être considérés comme victimes par la justice et par le droit. Vu l'ampleur de ce désastre vécu par nos frères juifs et par l'humanité tout entière, je conçois parfaitement la difficulté de se détacher psychologiquement de la perception du nazisme qui domina l'événement. Et naturellement ce qui vaut pour nos frères les Juifs vaut aussi pour toute autre partie de l'humanité victime d'une injustice, la caractéristique humaine qu'a visée le criminel n'a pas à dominer le jugement au point d'occulter ou primer représentativement sur le sujet au nom duquel la justice doit être rendue.

Les "Etats de Droit" contemporains nous font vivre une des époques aussi barbares que celles connues dans l'histoire de l'humanité, le sujet au nom duquel le droit se prononce et la justice s'exerce n'existe plus, c'est-à-dire en tant que sujet de droit, le droit a perdu sa raison d'être et la justice sa voix. La justice qui prétexte de l'élément intentionnel [du criminel] pour substituer le sujet de droit [au nom duquel le jugement est rendu] par la particularité subjective cadrée par le criminel, est une justice amputée de sa fonction essentielle de représentation du sujet de droit. On assiste là à une sorte de privatisation de la conscience du droit et de la justice, c'est ahurissant qu'on n'arrive pas à comprendre cela alors même qu'on se targue d'être passé maître culturellement dans l'art de la représentation, et qu'on est sur le point, par-dessus le marché, de poser ses pieds sur la planète Mars. Répondant à la revue Politix qui lui demande d'apporter des éclaircissements sur les domaines touchés par les propagandes de la désinstitution du sujet, tel que la criminologie, le droit des enfants ou encore la gestion biologique des corps, le juriste et psychanalyste Pierre Legendre directeur du laboratoire européen pour l'étude de la filiation :
-1] signale le totalitarisme soft promu par les fondamentalistes de la gestion des corps qui entraîne l'humanité sur une pente de dé-Raison au sens psychotique du terme ;

-2] alerte sur le danger des nouvelles jurisprudences du droit civil asservies au biologisme et inspirées d'une conception analogue à celle bouchère de la filiation qui sous tendait la normativité subvertie par Hitler ;

-3] souligne l'importance de revenir sur le nazisme dont les condamnations sont comme une coque vide et un discours obligé et dénonce l'absence de toute pensée sur le nazisme quant à la nature de la subversion qui affecte la fonction normative en Occident.
Pour le sujet qui l'utilise, le terme "race" ne désigne aucun caractère de sa personnalité ni encore moins de la personnalité à laquelle il s'oppose, le terme "race" est un opérateur de cette ontologie largement répandue et établie sur le concept du "Je" comme "Autre", et a justement pour fonction de projeter cette onto-négativité [qui gît au fond de soi] sur son prochain, un prochain destiné malheureusement à incarner cette négativité de soi afin que le soi puisse se maintenir dans l'existence sans devoir se suicider, le terme "race" est l'entre-deux ou le compromis entre les impératifs de l'homicide et du suicide qui fondent l'identité même du sujet malade en question.

Cordialement, Mezghenna.

marok1
05/04/2005, 18h27
saha cher ami mezghenna , cette fois je ne suis pas d'accors avec l'integralité de ton discour puiske tu interprète l'intervention M .pascal clément comme étant une incitation ou un pas vers le neo nazisme . Moi au contraire je trouve ca très en faveur des juifs ... mais ce ke je trouve le plus abérants c kan tu parle l'holocoste et de shoah et du genocide nazi on dirait -en lisant cke tu a dis- ke seul les juif on été victime des nazi ou les seul ki on été victime du racisme ou de la discrimination en plus de ca aushwitz c du passé et ke dirait-on du rwanda de l'arménie et d'autres ..... je crois kil faudra arreter de nous gonfler la tete avec tout ca parcke mnt les juifs jouissent de tous leurs droits et sont remunérés par les allemands et on essaie de nous rappeller ca chaque année c une politique pour encourager le pro-israelitisme.

Mezghenna
09/04/2005, 16h27
Cher Marok1, bonjour.

Je crois que tu me fais dire ce que je n'ai absolument pas dit.

Cordialement, Mezghenna.

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