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Projection du film Gaza-Strophe

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    Projection-débat du film documentaire : « GAZA-STROPHE, le jour d’après… », de Samir Abdallah et Khéridine Mabrouk
    jeudi 3 juin 2010 à 18h15 en présence du Colonel Desmond Travers, membre de la commission Goldstone
    Salle Clemenceau – Palais du Luxembourg 15ter, rue de Vaugirard, 75006 Paris

    Sur invitation (places limitées), fax : 01.42.34.33.75 ou d.mancel@senat.fr

    Présentation du film :
    GAZA-STROPHE, le jour d'après... FR [version TV 52mn]

    Nous rapportons ces images de Gaza, Palestine, ce pays qui ressemble de plus en plus à une métaphore.

    Nous sommes rentrés dans Gaza au lendemain de la dernière guerre et découvrons, avec nos amis délégués palestiniens des droits de l'homme, l'étendue de la « gaza-strophe ».

    Les récits de dizaines de témoins de la guerre israélienne contre Gaza, nous font entrer dans le cauchemar palestinien. Malgré cela, nos amis Gazaoui nous ont offert des poèmes, des chants et même des "Nokta*".
    Le 20 janvier 2009, au surlendemain du cessez le feu après l’opération israélienne « Plomb durci » (27 décembre 2008-18 janvier 2009) et le jour de l’investiture du président américain, les deux réalisateurs accompagnent des délégués du Centre palestinien des droits de l’homme et recueillent les témoignages des habitants de Gaza après 22 jours de cauchemar…
    Le sujet a déjà été abordé sur FA ici http://www.algerie-dz.com/forums/sho...t=Gaza-strophe

    Version télé du film à voir ici : http://www.gaza-strophe.com/
    "Je suis un homme et rien de ce qui est humain, je crois, ne m'est étranger", Terence

  • #2
    Parole d'un vieux dans le film (à 7'20):
    Ils ont pris la maison d'assaut comme si c'était une base militaire. Trois grenades, un canon ou plusieurs missiles et plusieurs mitraillettes. Ils ont tiré de sang froid. Ils les ont sortis dehors puis exécutés, et tiré sur mon neveu dans le dos.

    Je veux m'adresser à ce peuple qui est venu habiter en Palestine. Aux fondateurs de l'Etat d'Israël. Etes-vous venus pour vivre ? Ou êtes-vous le canon anglais venu pour tuer ?

    Si vous êtes venus pour la vie, il y a de la place pour tous.
    Mais si vous êtes un canon britannique, il faut que le canon soit détruit ou qu'il parte.
    Le film donne une autre image des Palestiniens que celle colportée par la majorité des médias occidentaux.
    Malgré l'injustice au quotidien, les exactions des forces d'occupation et le terrorisme d'Etat qu'ils subissent, les Palestiniens apparaissent dans le film comme ayant réussi à rester dignes, comme essayant de ne pas répondre au racisme institutionnel de leurs oppresseurs par un autre racisme (pas tous et pas toujours avec succès dans la réalité).

    _
    "Je suis un homme et rien de ce qui est humain, je crois, ne m'est étranger", Terence

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