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L'entreprise Turc Hayat investit 40 millions de dollars

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  • L'entreprise Turc Hayat investit 40 millions de dollars

    Après la signature du traité d’amitié entre la Turquie et l’Algérie, les entreprises turques intensifient leurs investissements en Algérie.
    ________________________________________
    Hayat Algérie investit 40 millions de dollars
    Pour lancer de nouveaux produits


    La Tribune
    16/12/2006
    Yasmine Ferroukhi

    Pari tenu et objectif atteint. La filiale Algérie du groupe industriel international turc Hayat a annoncé jeudi dernier le lancement de sa deuxième gamme après celle mise sur le marché en mars dernier et consistant en des détergents largement connus à présent par le consommateur algérien à travers les marques Test en liquide et Bingo en poudre.

    Pour cette deuxième étape, il s’agit plutôt de produits d’hygiène corporelle que sont les couches bébé sous la marque Molfix et les différents types de serviettes hygiéniques Molped. Avec un coût global de pas moins de 40 millions de dollars, l’investissement du groupe international turc est un exemple de réussite qui compte parmi les plus importants IDE (Investissements directs étrangers) hors hydrocarbures et encourageant d’autres investisseurs à s’engager sur le marché algérien.

    Les ambitions de DHC Algérie sont à la hauteur des investissements engagés puisque l’objectif est non seulement de conquérir le marché local dans un environnement déjà fortement concurrentiel, pour ce qui est des produits détergents, mais encore viser dans un proche avenir l’exportation pour atteindre les marchés maghrébin et africain, voire moyen-oriental, à partir de l’Algérie. Entrée en production fin 2005, l’immense usine de la filiale Algérie du groupe est implantée à Blida et répond, selon son P-DG, M. Azimet Gurbuz, aux standards internationaux en matière de management et a permis la création de près de 1 500 emplois directs et indirects. Sur le site de l’usine, on nous avait annoncé, en mars 2006, l’emploi de 325 personnes, dont 80% sont des Algériens.

    Une unité de production qu’on entend rentabiliser au maximum en élargissant régulièrement la gamme de ses produits puisque, après les détergents, les couches bébé et les serviettes hygiéniques, il est attendu de voir sortir de cette même usine les premiers savons et shampoings au cours de l’année 2007. Forte à la fois d’une politique commercialement des plus agressives et d’une capacité managériale de plus en plus reconnue, DHC Algérie mise à la fois sur la qualité de ses produits conjuguée à des prix compétitifs, mais aussi sur les quantités.

    M. Gurbuz annonce ainsi l’intention de sa filiale de doubler la production de 2006 en détergents tout en promettant de se placer en leader sur le marché pour ce qui est des produits d’hygiène corporelle.
    Produire c’est bien, atteindre le maximum de clients c’est mieux. Ce qui ne peut échapper à un groupe d’envergure internationale comme Hayat puisque M. Gurbuz promet aux distributeurs de ses produits, conviés à la conférence de presse, de doubler leurs chiffres d’affaires. Et c’est en homme heureux que le P-DG de DHC Algérie constate la réussite de ses produits sur le marché algérien, des résultats très encourageants pour un début d’autant plus que le consommateur algérien, habitué aux produits européens, n’est pas des moins exigeants.

    Et pour cause, les produits du groupe turc sont largement connus dans plusieurs pays d’Europe «avec des parts de marché très importantes», nous dit-on sur place, en faisant jouer à la fois «un savoir-faire mondial, des rapports qualité/prix concurrentiels et des réseaux de distribution performants».
    Un seul Héro, le Peuple !

  • #2
    salamalekoum.

    je die bravo a cette societe turc un exemple de reussite

    Commentaire

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