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BRC sera dissoute demain (sur instruction de Bouteflika)

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  • BRC sera dissoute demain (sur instruction de Bouteflika)

    Il etait temps! Sauf que le sort de presque 1 000 employés reste inconu...
    L’entreprise algéro-américaine Brown Root Condor (BRC), une joint-venture de droit algérien spécialisée dans l’ingénierie pétrolière, sera dissoute demain lundi lors d’une réunion de son conseil d’administration.


    Un cadre du secteur de l’énergie, un certain M. Djebbour, a été désigné pour procéder à la liquidation de cette entreprise, au capital de 368,99 millions de dinars et dont le groupe Sonatrach détient 51% des parts et le groupe américain Halliburton par le biais de sa filiale Kellog Brown Root (KBR) le restant du capital.
    En rappelant que le Pdg de BRC est Abdelmoumen Ould Kaddour, parti à l’étranger pour subir des soins et rentré vendredi dernier pour des raisons d’ordre familial. Ainsi, le chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem a, sur instruction du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, saisi le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, pour mettre à exécution la décision de dissoudre cette joint-venture. Une décision qui a fait l’objet d’une maturation, depuis le mois de Ramadhan dernier, et qui ne manquera pas de soulever des questionnements sur la position américaine même si l’Algérie détient la majorité du capital de cette société. En fait, cette dissolution pose la problématique du sort du personnel et des actifs matériels de cette entreprise. En effet, qui va reprendre les actifs de BRC ? Seront-ils affectés au groupe Sonatrach ? Repris par l’entreprise américaine mère ? Autant de questions qui se posent, même si une promesse “verbale” a été faite de reprendre les cadres de BRC au sein du groupe Sonatrach. En soulignant que BRC compte actuellement environ un millier d’employés dont plus de 200 cadres. En rappelant qu’un bus de transport des employés étrangers de BRC a été la cible, le 10 décembre dernier, à Bouchaoui, à l’est d’Alger, d’un attentat terroriste revendiqué par le GSPC et qui a coûté la vie à deux personnes (un Algérien et un Canadien) et blessé plusieurs autres. BRC impliquée dans une affaire controversée de sous-traitance de marchés, pour plus de 70 milliards de dinars, par des entreprises du secteur énergétique notamment. Une polémique sur l’octroi de marchés de gré à gré qui a motivé l’ouverture d’une enquête judiciaire et une plainte contre X. Ainsi , la brigade économique s’est présentée au siège de BRC et a demandé à la responsable du contentieux de cette joint-venture de se présenter devant le doyen des juges d’instruction auprès du tribunal de Bir- Mourad-Raïs qui a demandé à ce qu’il lui soit fait état des contrats de sous-traitance conclus depuis 2001 ainsi qu’une synthèse de chaque contrat conclu depuis cette date. Ce qui sous-entend que l’instruction judiciaire reprend du début, et que le rapport de l’IGF sur BRC, élaboré l’année dernière, ne sera qu’une pièce versée au dossier.

    - Le Soir

  • #2
    Est-ce un coup d'arrêt au rapprochement algéro-américain ?

    Il faut penser que oui car cette dissolution doit être la conséquence de graves mésententes en très haut lieu puisque, qui dit Halliburton Group nous ramène automatiquement à son mentor: dick Cheney, vice président US.

    Au delà de la "petite histoire" et des récents attentats de Bouchaoui, il est quand même incroyable que tout ce qui est entrepris en Algérie conduit tôt ou tard à la dissolution, la dislocation et la liquidation.

    Serions nous devenus des spécialistes uniquement du démontage ?
    Kindness is the only language that the deaf can hear and the blind can see - Mark Twain

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    • #3
      Une autre compétence à ajouter aux multiples compétences déjà énnoncées. Il devient ainsi un spécialiste des affaires économiques et juridiques.
      On se demande à quoi ca sert les autres spécialistes, et fonctionnaires des autres institutions puisque nous avons bouteflika. Il est partout, et il sera bientôt derrière chaque algérien pour le sommer à voter, écrire, manger, se laver et changer ses chaussettes, acheter une chkara h'lib etc...
      Algériens ne pensez plus bouteflika pense pour vous...

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      • #4
        C’est la même histoire que Khalifa, on laisse un entreprise exercée pendant plus d’une décennie puis à la fin on découvre comme par enchantement qu’il y a des malversations. Les perdants dans cette affaire c’est les milliers d’employés algériens à majorité des universitaires.
        Un seul Héro, le Peuple !

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