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Alger / Malaise au sein des entreprises publiques

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  • Alger / Malaise au sein des entreprises publiques

    Les entreprises publiques relevant de la wilaya d’Alger vivent un véritable malaise ces derniers temps. Et pour cause, la décision prise par le wali d‘Alger, Abdelkader Zoukh, le 4 mai dernier, portant annulation de l’indemnité de départ à la retraite et prime de décès des employés des douze EPIC (Entreprise publique à caractère industriel et commercial).

    Deux mesures qui n’ont pas été apprécié par les travailleurs qui ont vite menacés de recourir à la grève. A cet effet, l’UGTA (Union générale des travailleurs algériens) s’est impliquée dans ce dossier pour tenter de désamorcer la crise. Le Secrétaire général de l’Union de wilaya d’Alger de la Centrale syndicale, Amar Takdjout, a indiqué aujourd’hui qu’ «à l’issue d’une réunion à laquelle ont pris part le wali d’Alger, les directeurs des EPIC d’Alger et les secrétaires généraux des sections syndicales de ces EPIC, à propos de la situation financière des EPIC et de la décision portant suppression de l’indemnité de départ à la retraite et de la prime de décès pour les travailleurs de ces établissement, il a été décidé l’installation d’une commission technique mixte de haut niveau pour examiner la situation et trouver une solution adéquate à cette question».

    L’installation de la dite commission interviendra avant la fin de la semaine en cours ajoute-t-on de même source. Le responsable syndical a affirmé que c’est la situation «déficitaire» de ces EPIC qui a poussé le wali d’Alger à prendre cette décision. Il faut noter que parmi ces douze EPIC, il y a Netcom, Extranet, Edeval, Asrout, Hurbal, EGCTU, Ateliers d’Alger, ERMA etc.

    Dans leur convention collective, les employés de ces sociétés bénéficiaient de 22 mois de salaire lors d’un départ à la retraite. Par ailleurs, le trésor public se chargeait de faire bénéficier les proches d’une somme de 150 000 dinars (15 millions de centimes) en cas de décès d’un employé. C’est ces deux primes qui ont été annulées par Zoukh.

    Elyas Nour
    Focus Algérie
    L'Homme s'obstine à inventer l'Enfer dans un monde paradisiaque. Jacques Massacrier

  • #2
    Et pour cause, la décision prise par le wali d‘Alger, Abdelkader Zoukh, le 4 mai dernier, portant annulation de l’indemnité de départ à la retraite et prime de décès des employés des douze EPIC (Entreprise publique à caractère industriel et commercial).
    Excellente décision. Pourvu que cela gagne les autres entreprises qui dillapident des sommes astronomiques en contrepartie de ... rien !!!

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    • #3
      Le nivellement par le bas n'est jamais une bonne chose. Les entreprises publiques algériennes souffre d'un manque de productivité, de compétitivité et d'efficience dont les causes principales ne sont pas lesavantages sociaux.

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      • #4
        Le nivellement par le bas n'est jamais une bonne chose. Les entreprises publiques algériennes souffre d'un manque de productivité, de compétitivité et d'efficience dont les causes principales ne sont pas lesavantages sociaux.
        Or c'est ce qui manque a ces entreprises.Comment verser des primes alors que l'entreprise vit de l'argent que lui verse l’état et non des bénéfices qu'elle génère.

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        • #5
          franchement, ces entreprises publiques, il faudrait les fermer ou les vendre.
          C'est des pompes à fric vidant les coffres de l'état. Des emplois artificiels, zéro productivité.
          Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément.

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          • #6
            Or c'est ce qui manque a ces entreprises.Comment verser des primes alors que l'entreprise vit de l'argent que lui verse l’état et non des bénéfices qu'elle génère.
            Oui ces entreprises sont loin d'être des modèles d'efficience, c'est évident mais ce n'est pas en diminuant les acquis sociaux que vous les reformerez. Avec ce genre de pratique vous réussirez tout au plus à faire quelques économies mais vous ne réussirez jamais à la reformer et à les moderniser pour les rendre rentables. Cette pratiques est une fausse solution à moins que cette décision et celles qui sont encore à venir n'ont pour but que de faire de la casse sociale afin de les briser pour mieux les fermer.

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            • #7
              venir n'ont pour but que de faire de la casse sociale afin de les briser pour mieux les fermer.
              le but n'est pas de les fermer mais plutôt de les vendre au privée pour le dinar symbolique ... ça ne serait pas une mauvaise solution on soit ... c'est juste qu'en Algérie ... le choix du repreneur n'est jamais basé sur ces capacité a faire ces ces entreprise , des structure pérenne ... non... le repreneur doit juste etre l'ami ou le cousin du wali ou ministre ....
              tu tombe je tombe car mane e mane
              après avoir rien fait ...on a souvent le sentiment d'avoir faillie faire ....un sentiment consolateur

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              • #8
                Envoyé par traks
                le but n'est pas de les fermer mais plutôt de les vendre au privée pour le dinar symbolique ... ça ne serait pas une mauvaise solution on soit ... c'est juste qu'en Algérie ... le choix du repreneur n'est jamais basé sur ces capacité a faire ces ces entreprise , des structure pérenne ... non... le repreneur doit juste etre l'ami ou le cousin du wali ou ministre ....
                Comment voulez vous les vendre aux privés où même en faire un partenariat public privé, vous ne pouvez rien faire, ni même bouger le petit doigt, le pays est sclérosé par la fin de règne de Bouteflika.
                L'Homme s'obstine à inventer l'Enfer dans un monde paradisiaque. Jacques Massacrier

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