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Monsieur Tebboune : "Un investisseur malaisien va investir 20 milliards de dollars en Algérie !"

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  • Monsieur Tebboune : "Un investisseur malaisien va investir 20 milliards de dollars en Algérie !"

    Le président Abdelmadjid Tebboune a annoncé, dans un entretien diffusé sur la Télévision algérienne, qu’un investisseur malaisien s’apprête à injecter près de 20 milliards de dollars dans le secteur industriel algérien. Une annonce qui intervient dans un contexte d’ouverture diplomatique renforcée vers l’Asie.

    L’Algérie a officiellement rejoint, le 10 juillet, le Traité d’amitié et de coopération en Asie du Sud-Est (TAC), lors d’une cérémonie à Kuala Lumpur, en marge de la 58ᵉ réunion des ministres des Affaires étrangères de l’ASEAN. Cette adhésion marque une nouvelle orientation stratégique vers une région en pleine croissance, portée par le ministre Ahmed Attaf, actuellement en tournée dans la zone. Après un passage à Singapour, le chef de la diplomatie algérienne a rencontré plusieurs responsables malaisiens, dont le secrétaire général de l’ASEAN.

    Objectif : renforcer les partenariats économiques, énergétiques et sécuritaires avec un bloc devenu central dans les équilibres mondiaux. L’annonce présidentielle d’un investissement massif confirme cette dynamique. En s’ouvrant à l’Asie du Sud-Est, Alger diversifie ses alliances et s’affirme dans une logique de coopération Sud-Sud, loin des anciens réflexes de dépendance vis-à-vis des puissances occidentales.

    oumma

  • #2
    Le groupe malaisien Lion a décidé d’investir 20 milliards de dollars en Algérie, répartis sur plusieurs phases.

    La première phase, d’un montant de 8 milliards de dollars, portera sur les secteurs du fer, de l’acier & de l’aluminium.

    Les préparatifs ont d’ores & déjà été lancés par l’Agence nationale de l’investissement.

    Par ailleurs, des projets d’investissement dans le secteur immobilier en Algérie sont également à l’étude.

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    • #3
      Des sourires affichés devant les caméras, des annonces d’investissements et des promesses à la pelle, mais sur le terrain, rien de concret : seulement des illusions destinées à endormir le peuple. Depuis 2019, aucun projet d’envergure n’a vu le jour en Algérie. Le pays se contente d’accumuler des déclarations sans lendemain, sans la moindre avancée réelle. Du méga-projet de phosphate de Tébessa à la gigantesque mine de fer de Ghar Djebilet, tout reste à l’arrêt, privant ainsi l’Algérie de milliers d’emplois et freinant son développement économique.
      L’exemple le plus frappant demeure les 36 milliards de dollars d’investissements chinois promis par Tebboune. Pourtant, aucune information concrète n’a été dévoilée sur ces projets, le président invoquant des « secrets d’État » pour prétendument protéger le pays de supposés « ennemis » cherchant à le déstabiliser. En réalité, cette justification trompeuse masque un scandale de grande ampleur : ces 36 milliards ne seraient qu’une illusion, un mensonge entretenu pour préserver l’apparence, au détriment des Algériennes et des Algériens.

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      • #4
        Même le journaliste a rigolé lorsque Ammi Tebboune a annoncé ce chiffre.

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        • #5
          Même le journaliste a rigolé lorsque Ammi Tebboune a annoncé ce chiffre.
          Justement je voulais demander à nos frères algériens, si ce journaliste est toujours libre ou s'il a été jeté en prison.



          Ce journaliste qui s'appelle Mohamed Ossmani, a mis en difficulté Tebboune sur 2 questions.

          La 1erer fois c'est lorsque ce journaliste a évoqué les rapports entre le Maroc et l'Algérie et a demandé à Tebboune si l'Algérie ne confond pas "principes" et "pragmatisme". Tebboune, désarçonné, n'a pas du tout aimé. Il s'est retenu pour ne pas le taper.

          Et la 2e fois c'est lorsque Tebboune a parlé de l'homme d'affaires malaisien qui veut investir la somme astronomique de 20 milliards de dollars en Algérie. Le journaliste n'a pas pu s'empêcher d'en rire, surtout lorsque Tebboune a été incapable de dire dans quoi ce malaisien voulait investir ses milliards.

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          • #6

            Algérie: Tebboune mis en difficulté par un journaliste sur ses revers diplomatiques face au Maroc





            Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a renoué, vendredi soir, avec son exercice de bavardages télévisuels face à un trio de journalistes locaux. Comme d’habitude, il n’a pas dérogé à la règle de son sport favori, celui du jonglage avec de faux chiffres stratosphériques. Mais la grande nouveauté, et elle est de taille, c’est que deux journalistes ont osé aborder les sujets qui fâchent: l’isolement international de l’Algérie et les revers diplomatiques essuyés face au Maroc dans le dossier du Sahara.


            Vendredi 18 juillet, en début de soirée, les télévisions et radios publiques algériennes ont diffusé en différé un nouvel épisode de ce qu’elles appellent une «rencontre périodique du chef de l’Etat avec les médias nationaux». La posture d’Abdelmadjid Tebboune est à l’image de la situation politico-socioéconomique. On voit un homme vouté, affaissé sur une chaise, les jambes exagérément écartées. Ce n’est pas ainsi que se tiennent les hommes d’Etat. Et cette posture agit à la manière d’un miroir de vérité pour le régime d’Alger.

            Contrairement à ses précédentes entrevues télévisées, Tebboune a été un peu bousculé par nombre de questions des journalistes.

            Le plus gros feu d’artifice a été tiré, en fin d’interview, par le journaliste-animateur, Mohamed Ousmani, directeur de l’information d’Ennahar TV.


            Quand le président a affirmé que l’Algérie ne dérogerait jamais à ses principes, quelle que soit la conjoncture mondiale, le journaliste a rétorqué que c’est précisément cet entêtement et ce manque de pragmatisme qui sont à l’origine des revers diplomatiques constants de l’Algérie, en référence notamment au dossier du Sahara marocain.



            Surpris par le caractère franc et direct de cette remarque-question, Tebboune a tenté de mettre le journaliste au défi de lui citer un exemple de ces revers. Plutôt que d’enfoncer des portes ouvertes en rappelant les reconnaissances de la marocanité du Sahara par les États-Unis, la France, l’Espagne le Royaume-Uni, nombre de pays africains et jusqu’au parti de l’ancien président sud-africain, Jacob Zuma, le journaliste lui a rétorqué qu’au «niveau du voisinage, les relations doivent être basées sur le pragmatisme, qui reste la pierre angulaire de la diplomatie et des relations internationales».

            D’un ton menaçant à peine voilé, Tebboune lui a répliqué en lui demandant si’il était question «d’abandonner son soutien au Polisario et de devenir ainsi un impérialiste». Et d’ajouter que «le Sahara occidental est reconnu par la moitié des pays membres de l’Union africaine et par plus de 55 pays à travers le monde».

            Réitérant son intimidation, Tebboune a insinué avoir percé les «soubassements» de la question du journaliste, à savoir que le soutien de l’Algérie au Polisario n’aurait généré que des inimitiés. Il a ainsi laissé entendre que la question posée par le journaliste lui avait été suggérée par autrui.


            Avant cela, le journaliste avait d’abord essuyé un regard foudroyant de Tebboune lorsqu’il avait osé demander le domaine précis d’un investissement claironné de 20 milliards de dollars en Algérie par un homme d’affaires malaisien. Tebboune, qui se vantait de l’accord, a livré une réponse qui devrait en effet rester dans les annales: «dans le domaine de l’industrie!»

            Quant au deuxième journaliste, rédacteur en chef de la radio Ifrikya FM, il a soulevé la remarque de nombreux médias internationaux qui décrivent régulièrement l’Algérie comme un pays isolé sur les plans régional et mondial.

            Tebboune a bien évidemment nié cette réalité, se contentant de l’attribuer à des «manœuvres quotidiennes» de la part des détracteurs de l’Algérie.



            Bien que la crise avec la France n’ait pas été abordée, Tebboune a accusé le Niger d’ingratitude pour avoir soutenu les «putschistes» du Mali dans leur bras de fer avec l’Algérie, en rappelant son ambassadeur à Alger. Selon lui, Alger a mis en échec une opération militaire qu’un «Etat européen» (la France) voulait mener à Niamey pour rétablir le pouvoir civil de Mohamed Bazoum.

            Concernant une question sur les taxes américaines de 30% imposées à l’Algérie, Tebboune s’est totalement aplati, en qualifiant les USA de pays ami et en reconnaissant à Donald Trump son «droit souverain» de fixer les taxes qu’il veut.


            Le président Tebboune a ouvert les débats sur une note prévisiblement optimiste, répondant à une première question sur la situation générale en Algérie par un sentiment de «tout va bien dans le meilleur des pays possibles». Il a assuré que le programme de son second mandat se déroule conformément aux trois horizons fixés: fin 2025, fin 2027 et la fin de son mandat en 2029. En attendant, et au cas improbable où il ne serait pas emporté par la lutte des clans qui bat actuellement son plein au sommet du pouvoir algérien, Tebboune avance le premier gros chiffre de 85% de réalisations des 13.000 projets d’investissement initiés dans le pays.

            Considérant l’Algérien comme un simple «tube digestif», Tebboune a dégainé son second grand chiffre rond, promettant la réalisation rapide d’un stock de sécurité en céréales de «90 millions de quintaux». Mais le chiffre le plus stratosphérique, le véritable clou de cette sortie médiatique, a été celui des 38 milliards de dollars qui représenteraient, selon lui, la «valeur de la production agricole algérienne en 2025».


            Face au sévère stress hydrique que connait actuellement l’Algérie, il a promis de faire passer les stations de dessalement d’eau de mer du simple au double, soit de 5 actuellement à 10. «Aucun Algérien n’aura plus soif», a-t-il lâché en s’adressant en particulier aux populations de Teyaret, nommément citées, car leur grogne régulière contre la soif est une source de panique pour le pouvoir à Alger.

            Mais pour réaliser tous ces objectifs, encore faut-il que les prix du pétrole se redressent, lui a fait remarquer un journaliste, sinon l’Algérie sera contrainte, si elle ne l’est déjà, de recourir à une politique d’austérité et de compromettre bon nombre de projets socio-économiques.

            Faisant fi de ces risques, pourtant réels, Tebboune s’est contenté d’affirmer qu’il était en train de réussir son programme électoral visant à libérer l’Algérie de sa dépendance chronique aux hydrocarbures. Au moment où l’Algérie dépend à 96% de ces derniers, il a estimé que quel que soit la baisse des prix du pétrole, il n’y aurait ni politique d’austérité, ni endettement.



            Pour sortir de la dépendance des hydrocarbures, le président algérien mise sur les start-ups qu’il dit avoir démultiplié depuis son premier mandat. En 2019, elles n’étaient que 200, alors qu’en 2029, elles atteindront 20.000 unités.

            S’ensuivent des affirmations gratuites de Tebboune déclarant l’Algérie championne en tout. Il a notamment affirmé: «En Afrique et au Maghreb, nous sommes leaders en matière d’utilisation de l’Intelligence artificielle, surtout par notre armée». Selon lui toujours, l’Algérie afficherait le meilleur taux de croissance (4%) de tout le pourtour méditerranéen. En matière de sécurité, il a même prétendu que l’Algérie était devenue, non pas une simple école, mais «la plus grande université du monde en matière de lutte antiterroriste». On comprend alors que Tebboune évolue dans un monde parallèle, et qu’il continuera à vanter le paquebot Algérie comme le plus beau et le plus sûr du monde, même s’il le voyait sombrer.

            Tebboune nous a habitués à ses bavardages périodiques avec les journalistes locaux. Deux choses méritent toutefois notre attention. Premièrement, l’affaissement physique du président algérien. Secundo, il devient difficile même pour des journalistes très complaisants de ne pas tenir compte de l’isolement inédit de l’Algérie dans son environnement régional.

            Par Mohammed Ould Boah





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            • #7
              Franchement, regardez comment il est assis… on dirait un papy qui attend son tour chez le dentiste, pas un mec censé diriger un pays. Il a la posture d’un type qui vient de finir un marathon… de digestion. Il est à deux doigts de sortir une télécommande et zapper l’interview.
              Il est posé comme un daron en babouches qui attend le couscous
              Dernière modification par Misq, 25 juillet 2025, 14h00.

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              • #8
                https://zupimages.net/up/25/30/9ufi.png , ce journaliste articule mal quand d il parle , il manque d'éducation , il coupe la parole à tous quand il veut et son niveau je le trouve limité sachant que c'est un arabisant qui ne maitrise que la langue arabe et encore pas trop, à mon avis il n'a pas sa place
                Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d'autre.
                (Paul Eluard)

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                • #9
                  C'est quand meme drole que des sous-sujets qui ont un roi qui tremble en lisant une feuille devant les caméra (et tout cela certainement en différé)...venir commenter un Président qui fait une interview

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                  • #10
                    Franchement ce journaliste arabophone est très limité voire incompétent. Il donne une mauvaise image des journalistes libres Algériens.

                    Lui et celui qui l'a mis là, doivent rendre des comptes !

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                    • #11
                      ce journaliste articule mal quand d il parle , il manque d'éducation
                      C'est un journaliste courageux comme doit l'être un journaliste. Il m'a impressionné. Malgré les intimidations et les menaces à peine voilées de Tebboune, ce journaliste lui a tenu tête.

                      L'Algérie, comme le Maroc d'ailleurs, a des potentialités et des compétences dans tous les domaines. Au Maroc, nous exploitons ces potentialités et nous encourageons ces compétences alors qu'en Algérie, les potentialités sont marginalisées et les compétences, comme ce journaliste, sont cassées, sabotées et étouffées pour laisser place à la ma3rifa et au ben3amisme.

                      C'est dommage pour vous. Parce qu'avec tout le gaz et le pétrole que vous avez mais que vous gaspillez, quand vous n'en donnez pas la moitié à des entreprises étrangères comme ENI, l'Algérie serait aujourd'hui classée parmi les pays développés.

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                      • #12
                        Au Maroc, nous exploitons ces potentialités et nous encourageons ces compétences alors qu'en Algérie, les potentialités sont marginalisées et les compétences, comme ce journaliste, sont cassées, sabotées et étouffées pour laisser place à la ma3rifa et au ben3amisme.
                        liste non exhaustive de journalistes marocains emprisonnés sous fausses accusation par la justice du Makhzen pour délit d'opinion dans l'exercice de leur métier :

                        Omar Radi
                        Soulaimane raissouni
                        Taoufik Bouachrine
                        Hamid El mahdaoui
                        Hanan bakour

                        C'est dommage pour vous. Parce qu'avec tout le gaz et le pétrole que vous avez mais que vous gaspillez, quand vous n'en donnez pas la moitié à des entreprises étrangères comme ENI, l'Algérie serait aujourd'hui classée parmi les pays développés.
                        dévellope déjà la maroc , fais le à minima arriver en IDH au standards des pays arabes ,aprés vient parler ou t'occuper de l'algérie..
                        ارحم من في الارض يرحمك من في السماء
                        On se fatigue de voir la bêtise triompher sans combat.(Albert Camus)

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                        • #13
                          et les compétences, comme ce journaliste
                          comme je l'ai déjà écrit, il n'a aucune compétence , il articule mal, c'est un voyou mal éduqué qui ne se soucie pas de l'auditoire , il n'a pas sa place dans le milieu journalistique

                          Malgré les intimidations et les menaces à peine voilées de Tebboune
                          je n'ai ressenti aucune menace ou intimidations de Tebboune quand c'est objectif , surement que Tebboune a ressenti la même chose que moi c'est à dire une mauvaise articulation pour feinter peut-être , une mauvaise éducation en coupant la parole à ses collègues et même au président
                          Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d'autre.
                          (Paul Eluard)

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                          • #14
                            Encore un investisseur anonyme.

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                            • #15
                              Ça rappelle beaucoup le groupe indonésien Indorama qui avait signé des protocoles pour 4,5 mds$. A la fin, walou.

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