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Barack Obama provoque les Américains en leur demandant d'accueillir les réfugiés syriens - vidéo

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  • Barack Obama provoque les Américains en leur demandant d'accueillir les réfugiés syriens - vidéo

    Alors que la mode du moment aux Etats-Unis est à la diabolisation des réfugiés syriens et au refus total de les accueillir, Barack Obama a profité de la fête nationale de Thanksgiving pour appeler les Américains à la générosité envers les réfugiés syriens en rappellant notamment que les "pèlerins européens" qui s'étaient installés aux Etats-Unis étaient eux aussi des réfugiés!

    Il est vrai que le message pro-réfugiés d'Obama est louable, mais une correction aux propos d'Obama s'impose: contrairement aux réfugiés syriens qui ne veulent qu'une chance de vivre paisiblement comme tout le monde, les pèlerins/colons britanniques étaient de véritables terroristes chrétiens qui avaient massacrés des millions d'Amérindiens pour leur voler des millions de km2 de terres très riches!

    A noter que seuls 37% des Américains sont favorables à l'accueil de réfugiés syriens. Sans surprises, les démocrates sont pro-réfugiés (57%) et les républicains (Ils contrôlent le Congrès) sont massivement anti-réfugiés (84%).


  • #2
    Les accueillire ca serait trop leur demander .. par contre on ne peut eviter de leur demander de cesser de provoqué le chaos a travers le monde ..

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    • #3
      Bonjour Nassim,

      Ce n etait pas l avis de Massasoit, chef supreme des Wampanoag indiens. Ces derniers avaient plutot peur de leur freres indiens du Narragansett que des pilgrims qui ont failli mourir de faim et de froid durant les premieres annees.
      Massasoit Ousamequin lived in Montaup, a Pokanoket village at the site of what is now the town of Warren, Rhode Island. He held the allegiance of a number of lesser Pokanoket sachems.



      Massasoit smoking a ceremonial pipe with Governor John Carver in Plymouth 1621.


      As outbreaks of smallpox had devastated the Pokanoket, Massasoit sought an alliance with the English against the neighboring Narragansett, who controlled an area the west of Narragansett Bay in present-day Rhode Island. Massasoit forged critical political and personal ties with the colonial leaders John Carver, Stephen Hopkins, Edward Winslow, William Bradford, and Miles Standish – ties which grew out of a negotiated peace treaty on March 22, 1621. Massasoit's alliance ensured that the Wampanoag remained neutral during the Pequot War in 1636.[3]
      According to English sources, Massasoit prevented the failure of Plymouth Colony and the almost certain starvation that the Pilgrims faced during the earliest years of the colony's establishment.[3]
      Les "pilgrims" ne sont certainement pas responsables de ce que feront leurs descendants par la suite vis a vis du pauvre peuple autochtone indien. Il est clair qu il cherchait une terre de paix ou ils pouvaient vivre en paix et harmonie avec le reste de l humanite'...

      Sinon Obama a raison. Il faut ouvrir toutes les portes aux refugie's syriens et aux "downtrodden" du monde. Ce pays est capable d en faire des citoyens libres et dignes. There is room for everyone (except Djihadistes).

      Sinon, l etat federal est la seule entite' legale capble de decider de ceux qui rentrent ou sont renvoye's de ce pays. Les etats ou gouverneurs republicains n ont aucun pouvoir sinon de dispenser inutilement de verbiage pour plaire aux votants: Ils sont tous coupables d' "attitude unbecoming of Americans".

      Ils etaient 101.
      Ils n etaient pas accompagne's par une arme'e.
      Il est vrai qu ils avaient des fusils et les indiens ignoraient tout de la puissance de la poudre.
      Leur premiere effraction sur cette nouvelle terre est due au fait que des Indiens Wampanoag leur ont demander alliance contre leurs propres freres du Narrangansett (va-s-y comprendre quelque chose...!).


      M.
      Dernière modification par mmis_ttaq-vaylit, 27 novembre 2015, 16h38.
      Lu-legh-d d'aq-vayli, d-ragh d'aq-vayli, a-d'em-tegh d'aq-vayli.

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      • #4
        Bonsoir

        Envoyé par mmis_ttaq-vaylit
        Les "pilgrims" ne sont certainement pas responsables de ce que feront leurs descendants par la suite
        Biensûr que si. Ces "pèlerins" étaient des fanatiques religieux suprémacistes. L'exemple de "La guerre des Pequots" illustre d'ailleurs à elle seule le profil extrêmement raciste et sanguinaire de ces colons britanniques qui avaient mené une véritable guerre d'extermination des Amérindiens.

        Concrètement, les colons britanniques étaient de véritables terroristes génocidaires chrétiens qui massacraient les Amérindiens au nom de la religion chrétienne.

        Thanksgiving est à ce titre une fête indécente et immorale dans la mesure où elle honore des terroristes chrétiens suprémacistes. Biensûr, Obama comme tous les autres présidents américains doit pratiquer la langue de bois et continuer à raconter une version mielleuse des "Pèlerins" pour ne pas enrager les dizaines de millions de chrétiens suprémacistes américains convaincus que Dieu lui même avait décidé de donner l'Amérique aux colons chrétiens car les Amérindiens étaient selon ces chrétiens suprémacistes des sauvages indignes de contrôler la "nouvelle terre sainte" qu'est l'Amérique"!

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        • #5
          Pour en savoir plus sur les pilgrims de Plymouth plantation, faites une recherche sur google en utilisant "The pilgrims. American Experience. WGBH" ou encore (pbs.org wgbh americanexperience films pilgrims) pour trouver un long metrage sur leur arrive'e a Plymouth et les difficiles conditions qu ils ont du endurer pour s etablir dans le nouveau continent.
          Ce qui suit n est qu un extrait de 6 mn.

          Lu-legh-d d'aq-vayli, d-ragh d'aq-vayli, a-d'em-tegh d'aq-vayli.

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          • #6
            Barack Obama provoque les Américains en leur demandant d'accueillir les réfugiés syriens
            Quand un geste humanitaire devient une provocation .....
            Intraitables ces descendants de colons...

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            • #7
              Un immense pays riche comme les USA doit et peut largement accueillir même tous les réfugiés du monde pas seulement les syriens ; il peut même leur donner un de ses état comme par exemple le Texas , Indianapolis , Minnesota etc..., pourquoi pas.
              Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d'autre.
              (Paul Eluard)

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              • #8
                I defer to the editorial board of the Boston Globe to say it better than I would.
                Bonne lecture en Anglais (les mises en emphase sont de moi-mais faites en lecture de quelque maniere que cela vous plaise).
                Envoyé par The Boston Globe Editorial

                Remembering the refugees of 1620


                We have always referred to them as the Pilgrims. But if the beleaguered group of tempest-toss’d passengers who came over in the Mayflower were in the news today, we would call them by a different term: refugees.

                When they gathered together at that first Thanksgiving dinner in 1621, they had little enough to celebrate. It had been a year since they arrived in Massachusetts, desperately short of supplies and hopelessly far from the Virginia settlement they had been trying to reach. In just 12 months, half their people had died — “especially in January and February,” Governor William Bradford would later write, “being the depth of winter, and lacking houses and other comforts; [and] being infected with the scurvy and other diseases which this long voyage and their inaccommodate condition had brought upon them.”

                They had risked their lives to flee unbearable danger in their native land. The danger came from theocratic rulers in England who insisted on submission to the established faith and could be merciless in abusing, even executing, religious nonconformists. “Cruelty and blood is in our streets, the land aboundeth with murders, slaughters . . . and whatsoever is evil,” wrote the English Puritan Robert Rice in a letter to John Winthrop (who in 1630 founded what would become the city of Boston). “Even the least of these is enough, and enough to make haste out of Babylon.”

                Uprooting their families, leaving their homes behind, the Pilgrims headed first to Holland, then to America, braving terrible conditions and losing nearly everything in the process. Nevertheless, those who survived that grim first year gave thanks for having found safe haven, and for the generosity with which many of the native residents had accepted them.

                This year, Thanksgiving arrives amid a national debate over refugees. It isn’t hard to draw parallels between the 400-year-old story of the Pilgrims and the contemporary plight of frightened Syrians fleeing ISIS and the brutal Assad regime. In an important sense, our national story is inextricably bound up with the idea of refuge. America has long thought of itself not just as a nation of immigrants, but especially as a nation of refugees — of men, women, and children who came here to escape the terrors of persecution, violence, and dictatorship, and who were willing to undergo severe deprivation and culture shock in order to live in the land of the free.

                But the story has never been that simple. The United States has made room for tens of millions of refugees over the years. It became the world’s foremost superpower in part thanks to the economic, cultural, and scientific blessings those refugees brought with them. But rarely has America’s welcome been as open-armed as we like to remember.

                During the 1930s and 1940s, large majorities of Americans were against letting refugees from the Nazi tyranny come to the United States. When Gallup in 1939 asked whether 10,000 refugee children from Germany should be permitted to enter the country “to be taken care of in American homes,” two-thirds of the public said no. Some politicians, including FDR, warned that refugees from Germany might be Nazi agents in disguise.

                That wasn’t an anomaly.

                The 1956 Hungarian uprising, encouraged by US broadcasts on Radio Free Europe, triggered a savage Soviet crackdown, and sent refugees fleeing into neighboring Austria and Yugoslavia. But when the Eisenhower administration proposed letting 65,000 of the Hungarians resettle here, a majority of Americans were opposed. Similarly, large majorities of the public told pollsters in 1979 that they didn’t want to provide visas to more than a trickle of refugees from the new communist dictatorships in Vietnam and Cambodia. Cubans escaping the Castro regime in 1980 and desperate Haitian boat people in 1994 likewise ran into a wall of American hostility to opening the gates.
                Notwithstanding that opposition, our national tradition of admitting refugees endured. Since 1948, nearly 4 million refugees have come to the United States. And as each surge of refugees fades from the headlines, Americans incorporate them into our collective self-image as a haven for oppressed migrants “yearning to breathe free.” There can’t be too many Americans who would still insist — whatever they might have told Gallup decades ago — that admitting refugees from Nazi Europe or Vietnam or the Soviet Union was a mistake.


                The current panic over Syrian refugees does not reflect our nation’s best instincts. Like earlier refugees stretching back to 1620, they are looking for peace, freedom, and a better life for their children. Our forebears found sanctuary here, and bequeathed to us so much for which we give thanks. Today’s vulnerable pilgrims — and tomorrow’s — offer us the chance to extend America’s humanitarian reputation, and thereby ensure that what is so admirable and humane in our tradition may be a source of blessings for many Thanksgivings to come.
                Dernière modification par mmis_ttaq-vaylit, 28 novembre 2015, 19h20.
                Lu-legh-d d'aq-vayli, d-ragh d'aq-vayli, a-d'em-tegh d'aq-vayli.

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                • #9
                  Envoyé par mmis_ttaq-vaylit
                  Pour en savoir plus sur les pilgrims de Plymouth plantation
                  Il y a 2 versions de l'histoire, celle des chrétiens suprémacistes qui massacraient les Amérindiens au nom de la religion chrétienne, et celle des victimes Amédindiennes pour qui "Thanksgiving" représente un jour tragique de leur histoire puisqu'il marquait le début de l'extermination de leurs peuples par les terroristes chrétiens européens.

                  L'immoralité et l'indécence de "Thanksgiving" peut être comparée à la fête dite "Jour de Christophe Colomb" (Columbus Day) qui honore l'odieux terroriste sadique chrétien Christophe Colomb dont les atrocités contre les Amérindiens révèlent un personnage probablement plus barbare qu'Adolf Hitler!

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