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Voir la version complète : L'analphabétisme en Algérie


morjane
27/04/2004, 17h02
Azul Fellawen, Salam

Le monde entier (http://portal.unesco.org/education/en/ev.php-URL_ID=30416&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=-459.html) a célébré du 19 au 25 Avril , les journées Mondiales de lutte contre l'analphabétisme. C'etait initié par L'Unesco (http://portal.unesco.org/education/fr/ev.php-URL_ID=28708&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html) . Or l'Algérie est l'un des pays qui connait le taux le plus élevé d'analphabètes puisqu'il atteint les 24% soit 7 Millions sur une population de 32 Millions d'habitants. Ces chiffres sont ceux de 1998 et il serait plus en augmentation qu'en diminution.
A constantine par exemple on apprend que l’Association nationale de lutte contre l’analphabétisation Iqraa tenu par M. Bouhdjar qui nous explique qu’à défaut de moyens financiers, l’association s’est contenté d’une modeste exposition au niveau de son siège.
Il subsiste "avec un maigre budget annuel de 150 000 DA alors qu’elle s’occupe de quelque 3000 femmes et 150 hommes encadrés par quelque 130 enseignants engagés dans le cadre du filet social ou encore l’emploi jeunes. Seuls 12 exercent à titre de bénévoles, l’effectif étant réparti sur 57 écoles au niveau des différentes communes de la ville."

Il y a pourtant des solutions et d'ailleurs le site de l'unesco regorge de solutions applicable en Algérie mais pour cela il faut une véritable volonté gouvernementale mais est ce le cas?

Pour autant, Les associations font vraiment ce qu'elles peuvent et luttent avec toute leur énergie et la volonté qu'il leur est possible d'avoir et vraiment c'est merveilleux de leur part.

A lire Lutte contre l'Analphabétisme (http://www.algerie-dz.com/article.php3?id_article=541)
Et ce récit tres intéressant de la difficulté de se rendre à l'école lorsque l'on habite à la campagne ou à la montagne Aïn Témouchent: l'école à la campagne (http://www.algerie-dz.com/article.php3?id_article=545)

Dana
30/04/2004, 15h09
Je suis étonnée du taux élevé d'analphabètes en Algerie alors qu'au lendemain de l'Indépendance la scolarisation de masse était une priorité.
:evil:

morjane
30/04/2004, 15h44
Azul Dana,
qu'au lendemain de l'Indépendance la scolarisation de masse était une priorité.
Tu sais avec la politique d'arabisation cela n'a pas était triste. Au lendemain de l'Indépendance, il y avait une absence cruelle d'enseignants et sous Ben Bella on a fait venir d'Egypte des cooperants certains étaient qualifiés d'autres absolument pas . Il y en avaient qui avait quitté l'ecole très tot(un comble alors qu'ils devaient venir enseigner) d'autres étaient même des marchands . En réalité c'etait plus pour islamiser qu'arabiser la population. Sous Boumédienne c'étaient des syriens. Et la politique d'arabisation même si elle a été effective a dus causer de grands dégats aussi.
Ce n'est évidement pas la seule raison qui explique ce taux élevé.

yarena
30/04/2004, 17h18
Et la politique d'arabisation même si elle a été effective a dus causer de grands dégats aussi

C’est l’une des raisons majeure dans la mesure ou le but inavoué du pouvoir n’étant pas l’instruction mais l’asservissement des masses a travers un endoctrinement arabomusulman qui n’avait pour but que d’anéantir l’identité algérienne dans toute sa diversité et d’instaurer l’unicité prônée par les arabo baâsistes.
Slts

slouka
30/04/2004, 19h27
Je pense que l’Algérie a accueilli des coopérants de toute la planète (Français, Polonais, yougoslaves, Syriens, ………) je me rappelle d’une époque au début des années 80 ou il y’avait des coopérants Français dans les Lycées Algériens, cela ne fais pas de nous des Français mais des Francophones et des Arabophones pas des Arabophiles.

nassim
30/04/2004, 22h10
Tout à fait morjane et yarena. Les pouvoirs qui se sont succédés en Algérie n'avaient pas l'alphabétisation des populations comme priorité, mais plutôt l'arabisation à outrance et le verrouillage de tout ce qui est patrimoine culturel typiquement national, notamment, la culture berbère.

D'ailleurs, Ben Bella déclarait sans complexe "Nous sommes un pays arabe et musulman dans le cadre de l'unité du pays. Ce principe est le socle du programme de Tripoli qui ne contredit pas nos origines amazighes."

Autant dire que pour celui qui a été président de l'Algérie indépendante, s'en est finit de l'amazighité, place à l'arabité. En plus clair, pour Ben Bella et pour beaucoup d'autres, l'amazighité doit faire partie de nos musées et tout ces fous berbères doivent être arabisés au plus vite. En 2004, Bouteflika reprenait la déclaration de Ben Bella avec la provocation en plus : Le tamazight est un danger pour l'unité nationale.

Difficile de parler d'alphabétisation dans un pays où la langue d'une partie de la population a été damnée par le pouvoir central.

slouka
30/04/2004, 22h21
Anakin

Pour quoi tu mêles l’Islam a la question Kabyle? je ne comprends pas

nassim
30/04/2004, 22h27
Dans mon texte, il n'est pas question de religion, mais de langue. Prends le temps de relire correctement mon texte.

slouka
30/04/2004, 23h02
Tu parles de Ben Bella comme tu parlerais d’un vulgaire Fissiste Arabophone
C l'islam qui a fait sortir l’Algérie du colonialisme je peut te dire beaucoup la dessus mais je préfère te dire d’aller voir le film de Pontecorvo tu verras la dimension de l’islam chez les gens et tu verras que la force qui venait de l’identité islamique de la majorité des algériens qui ont combattu les pieds noire Collons qui eux n’ont jamais eu honte de leur religions respectives (Christianisme, et judaïsme les plus représentatives chez les collons de l’epoque).
Crois tu que les guerres de colonisation au Maghreb sont juste une question de terre Agricole a partager (il ya des idéologies racistes derrière ça) alors pour quoi des passage de l’histoire ont gardé l’Histoire du décret Crémieu.
Comme en France chez toi en ce moment.

Luna
01/05/2004, 00h13
Bonsoir,

Je suis d'accord avec Anakin. La politique d'arabisation, qui avait pour objectif d'unir la nation, a échoué parceque bâtie sur le mépris des minorités berbérophones, d'un côté et par son caractère repressif, d'un autre. Par ailleurs, il ne faut pas faire l'amalgame entre l'arabe et l'Islam. Les populations berbérophones sont majoritairement musulmanes. On peut être musulman sans être arabe ou arabophones.. plusieurs exemple dans le monde musulman en témoignent.

slouka
01/05/2004, 00h28
Merci Luna pour les précisions

Alors il faut s’en prendre au problème qui réside dans la méthodologie de l’application de cette politique dans les années 60 70 et ne pas attaquer l’Arabe comme langue. Pour moi laïque l’Arabe est une langue qui me rend service en cette époque d’intoxication Médiatique je suis heureux de pouvoir comprendre les informations en Arabe sur El-jazyra et de faire des comparaisons avec CNN & Fox news et qu’un américain ne peut faire, donc je pense que l’Arabe a ca place chez nous en Algérie, même si je pense que l’enseignement utile pour nos enfants en 2004 passe en premier par l’apprentissage du Français et de l’anglais pour des raisons fondamentalement économique (pour faire plus facilement des transferts de technologie). point

morjane
01/05/2004, 08h45
Azul Sloukane pas attaquer l’Arabe comme langue
A la lecture des contributions, je n'ai absolument pas vus une seule attaque contre l'Arabe en tant que langue. Ais je mal saisis?
On parle du taux élévé d’analphabètes en Algérie et on souligne que la politique d’arabisation tel qu’elle a été menée depuis la décolonisation est en grande partie responsable de ce taux si élèvé.

Le slogan du FLN n’était ‘il pas « " Parti unique, langue unique, pensée unique, Charte unique. "

Il ne faut pas oublier que la politique d’arabisation était fait par des arabistes algériens qui voulait unifier la nation autour d’une seule langue celle de l’élite gouvernante et cela au détriment total de la pluralité des langue notamment des langues berbères et même de l’arabe parlé qui était déclaré comme langue de masse. Il y avait un réel mépris de la composante et de l’identité culturel et de la pluralité linguistique de la nation algérienne.

La politique d'Arabisation qui visait a Arabiser les corps et les âmes était un chef d’œuvre dans tout ce qu’il ne faut pas faire. Il y a eu un déni total du Berbère, donc mépris et rejet total d'une partie non négligeable de concitoyen algériens.

Et la cerise sur le gateau est la loi généralisant la langue arabe en Algérie signé par Chadli en 1991 cette loi a été un déni de la langue Tamazight et même du français et de l’arabe parlé, pas assez élitiste.

Heureusement qu'il y a eu 1996 et la nouvelle constitution où l''amazighité a été reconnue comme composante de l'identitié nationale au même titre que l'Islamité et l'arabité mais ceci n'a pas empêché boutef de parler de nation Afro Arabe en parlant de l'Algérie....

Sabiha
01/05/2004, 16h00
J’ai lu vos réactions et il me semble que vous tentez une explication incomplète du taux élevé de l’analphabétisme en Algérie.

Je comprends que vous condamniez l’arabisation post-coloniale, car elle a été source de différents maux sociaux, mais sa vocation première n’est pas fatalement une erreur, me semble-t-il.

Vous parlez de la langue amazighe que l’on a écartée injustement alors que c’est une langue nationale pratiquée par une population importante.

Sa réhabilitation est une revendication louable et nécessaire car elle fait partie du patrimoine culturel national.

Mais il y a à côté de cela, une forte population algérienne qui ne se réclame pas berbère du tout et qui souffre pourtant d’analphabétisme. On ne saurait donc étudier ce problème selon un seul angle, par ailleurs justifié.

Je pense donc qu’on devrait parler de ce fléau de manière générale, dont les remèdes s’articuleraient sur des réseaux d’envergure nationale.

Le pays a dû émerger de sa période coloniale, l’Algérie n’allait forcément pas s’identifier par le français, il fallait s’affranchir de cette trace coloniale, bien qu’il est un fait que notre élite intellectuelle est à forte majorité francophone.

La réhabilitation de la langue amazighe est une revendication culturelle et identitaire. Face au problème de l’analphabétisme, l’urgence est de permettre à des personnes de lire, écrire, s’en sortir dans la vie quotidienne, via l’usage d’un outil (langue) employé à grande échelle nationale et de préférence internationale également.

Dans cette optique, la langue n’a pas d’importance, que ce soit l’arabe, le français, ou mieux l’anglais, l’essentiel est de se focaliser sur les moyens d’apprentissage à déployer avec un réel souci d’efficacité.

nassim
02/05/2004, 23h30
Justement, c'est ce que je disais plus haut : Après l'indépendance, et même plusieurs décennie plutard, l'Algérie n'a toujours pas dessiné les contours d'une vraie politique de lutte contre l'analphabétisme. Au vu des déclarations des différents présidents qui se sont succédés à la tête de l'état algérien, on ne peut que comprendre une chose : Pour eux, la priorité était de devenir un des leaders de la sphère panarabiste, au détriment des besoins réels des populations, en matière linguistique et culturelle, notamment.
Ben Bella, connu pour être un panarabiste convaincu, déclarait d'emblée que l'Algérie était un pays arabe. Point.
Lorsqu'à partir du sommet de l'état, on méprise l'identité d'une partie de la population, il devient difficile de croire qu'il y ait eu une réelle volonté de lutter contre l'analphabétisme.
D'ailleurs pendant qu'une partie de la population demandait son droit légitime quant à la reconnaissance pleine et entière de son identité, le pouvoir lui, tout en méprisant cette dernière à coups de répression, votait des lois à la pelle pour la généralisation de la langue arabe. Le but n'était pas de servir la population, mais de se placer sur une certaine orbite, celle du panarabisme.

Vous parlez de la langue amazighe que l’on a écartée injustement alors que c’est une langue nationale pratiquée par une population importante.
Elle n'a pas été seulement écartée, mais damnée. Il ne manquait plus que l'on interdise aux gens de la parler dans la sphère privée. Je pense qu'il ne faut pas minimiser les graves préjudices portées à la culture berbère par la répression du pouvoir algérien. Sous prétexe que la langue arabe est la langue du coran, on a essayé d'endoctriner la population et lui faire croire que le Tamazight n'a plus aucun avenir et que seul l'arabe peut leur ouvrir les portes de la connaissance.

Une vraie politique d'alphabétisation passe avant tout par le respect de l'identité des personnes. On ne peut prétendre offrir du savoir à une personne tout en sous-entendant que son identité est inférieure et n'a pas d'avenir.

Lorsque plus de 40 ans après l'indépendance, un président (Boutef pour ne pas le nommer), déclare que le peuple algérien est un peuple arabe et que le Tamazight est un danger pour l'unité nationale, on comprend mieux les raisons de l'échec des politiques d'alphabétisation des populations et pire, qu'en Algérie, il y a une population dite "inférieure" puisque farouchement attachée à son identité que le pouvoir désigne d'inférieur.

N'allez pas dire que je n'aime pas la langue arabe! J'ai toujours eu de très bonnes notes en littérature arabe! :green:

Luna
03/05/2004, 02h20
Bonsoir Sabiha,

Ma précédante intervention était une réponse à slouka. Sinon, je n'ai pas dit que le taux élevé de l’analphabétisme trouvait son expliquation dans l'arabisation. Ca aurait été de la bétise que d'affirmer une telle chose.

A côté de l'absence de stratégie, une part de verité se trouve dans l'instabilité que connait le pays. La décennie noire a vu les priorités de l'Etat algérien changer (sécurtié, faire face à la crise financière, etc..) et même celles du peuple.

Avucic
03/05/2004, 02h50
Azul.......

Imaginez demain en France, en Espagne et en Roumanie, on soulignait que ces pays ont des langues romanes et par conséquence, et par souci de retourner aux sources, on décrétait que dorénavant L'ENSEIGNEMENT SE FERA EN LATIN......
Quel sera le taux d'analphabétisation dans ces pays dans disons 20 ans?

Ceci illustre la situation en Algérie.

Des algériens parlent un dialecte de loin affilié à l'arabe, le professeur enseigne dans un arabe qui n'est pas parlé dans la rue....une langue quasiment étrangère....

Déjà dans un pays où on enseigne dans la langue comprise du peuple il existe toujours un certain taux d'analphabétisme..........

Les autres et certains berbères se retrouvent purement et simplement des illétrés dans leur propre pays!

Sabiha
05/05/2004, 14h50
Luna et Anakin, tout en étant tout à fait d'accord avec ce que vous avez énoncé, mon motif était simplement de rééquilibrer le débat, d'apporter un autre angle de vue.

La question que j’aurais pu poser est « Pourquoi la politique d’arabisation a échoué ? » était-ce à cause d’une résistance de la population, et si oui, comment l’expliquer? la répression de la langue tamazighe et l’étouffement de l’identité berbère ne peut en constituer qu’une raison relative.

Serait-ce plutôt à cause d’une incompétence dans les méthodes employées ? c’est ce qui à mon sens, est la raison la plus plausible, mais aussi, comme le dit Luna, à cause de l'instabilité économique et politique de l'Algérie, et son caractère de pays en voie de développement (pour rester dans l'euphémisme).

Je voulais juste compléter le propos en disant que le problème d’analphabétisme en Algérie est large et qu’il englobe plus que le seul problème de la réhabilitation de l’identité et de la langue berbère.

Une vraie politique d'alphabétisation passe avant tout par le respect de l'identité des personnes. On ne peut prétendre offrir du savoir à une personne tout en sous-entendant que son identité est inférieure et n'a pas d'avenir.

Absolument et cette revendication mérite d’être cité dans ce sujet, mais pour attaquer le propos de manière générale, il faut tenter surtout d’énoncer une bonne stratégie d’éradication de l’analphabétisme à échelle nationale, par des moyens concrets qui vont au-delà de la réhabilitation du Tamazight, car en guise d’exemple un berbère peut savoir parfaitement lire et écrire et militer pour que sa langue originelle soit reconnue, mais ça ne fait pas de lui un combattant de l’analphabétisme puisque ce n’est pas son problème majeur.

Et à contrario, si l’on suppose une réhabilitation effective du Tamazight, cela ne saurait constituer la panacée contre le fléau de l’analphabétisme.

zek
16/01/2005, 11h53
De 50 millions (73%) en 1970, le nombre absolu d'analphabètes de plus de 15 ans est passé à 61 millions en 1990 (48,7%) et devrait atteindre 70 millions (35,6%) cette année

L'analphabétisme connaîtrait une hausse en Algérie ces dernières années. Cette augmentation serait due, selon le rapport de l'UNDAF, à un taux de décrochage scolaire alarmant : 500 000 élèves abandonneraient l'école chaque année dans le pays. En 1999, 1,6 million d'enfants de 6 à 16 ans étaient hors du système scolaire algérien. L'Algérie compterait officiellement 7,5 millions d'analphabètes pour une population de 31 millions de personnes
http://www.courrierinternational.com/AFP/depeche.asp?obj_id=050116111043.ywl9oo9e
Votre avis pour lutter contre l’analphabétisme et la déperdition scolaire qui caractérisent les pays du maghréb.

aniasse
16/01/2005, 13h40
la solution est toute simple...toute les regions même les plus reculées doivent fournir l'enseignement aux enfant d'algerie..notre niveau ne s'elevera que lorsque la grande majorité de algeriens seront instruit..c'est l'épine dorsal du problème!
tous doit être mis en oeuvre pour que les enfant sachent lire compter..developper un esprit critic (qu'on a pas ches les arabes...) et penser par eux même
le reste est accesoire.

mais c'est vrai qu'il faut donner les moyens...construction d'écoles acces aux école formations des enseigants (gros problèmes)..

mais bon on a le droit de rever...

ernestito
16/01/2005, 17h38
tiens un exemple
ma soeur a du quitter l'ecole secondaire juste apres l'arabisation car elle ne pouvait pas suivre les cours , c'est grave surtout que l'année d'apres elle aurait du passer le bac

Thirga.ounevdhou
17/01/2005, 06h57
Bonjour,
Je suis désolée, c’est dommage qu’elle ait quitté l’école et a une année du bac…mais je ne comprends pas pourquoi cause de l’arabisation ?…je pense qu’on avait arabisé mais ceux qui étaient déjà bilingues, on ne les avait pas touché (ils ont suivi leur cursus jusqu'à l’université) ou je me trompe ?.
Un analphabète est une personne qui ne sait ni lire ni écrire, en 2 emme année secondaire, on ne l’est pas puisqu’on a déjà dépassé le stade élémentaire.

En ce qui est de l’analphabétisme, je pense qu’on est conscient du problème.. au niveau des villages, des ville, des personne âgées et moins âgées se rendent aux établissements scolaires pour apprendre..les gens sont conscients et veulent apprendre c’est déjà ça,. Des associations se mobilisent et L’état et les autorités concernees commencent a prendre ca au sérieux pour faire le nécessaire.

ernestito
17/01/2005, 09h29
officiellement oui mais officieusement non
quantuvois que des profs ont ete remplacé par des egyptiens qui ne savaient pas parler lle francais et qui comprenaient tres mal le dialecte algeriens je peut te dire que le resultat est pas beau,
j'ai donné cet exemple juste pour montrer que l'arabisation a été tres mal gérée par l'etat
et que c'est une cause indirect de l'analphabetisme

tariqlr
28/07/2006, 19h31
Il y avait une odeur d'idélogie qui fleurait bon l'excès de zéle!
J'ai assisté à un jugement à Bordj-Ménaël qui frise l'ignominie. Une vieille dame kabyle qui ne parlait que kabyle jugée par des gens qui ne parlaint qu'arabe ??? J'ai dit à mon voisin que ceci n'a aucune validité. La suite !!!
En effet sans quitter le sujet, comment allez-vous classer les personnes agées, nées français, illétrées à ce jour; encore plus kafkaien pour ceux qui ne parlent que berbère: font-ils partie de la "nation" algérienne?

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