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De nouvelles usines africaines pour toyota

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  • De nouvelles usines africaines pour toyota

    Le constructeur automobile japonais étudie plusieurs projets de construction d'usines pour compléter celles d'Afrique du Sud et d'Égypte. Trois pays sont envisagés pour un investissement.

    Le constructeur automobile japonais, dont les activités sur le continent sont pilotées par le Sud-Africain Johan van Zyl, étudie plusieurs projets de construction d'usines pour compléter celles d'Afrique du Sud et d'Égypte.

    Priorités


    Trois pays sont envisagés pour un investissement. D'abord le Nigeria, où une annonce d'implantation industrielle est "imminente" selon van Zyl, en raison des volumes importants que la marque écoule dans le pays (20 000 véhicules vendus en 2013). Ensuite, ce sont prioritairement l'Algérie - le deuxième marché automobile du continent - puis le Maroc qui intéressent Toyota. Pour les départager, le groupe japonais observe l'expérience industrielle de Renault dans ces deux pays.

    Ventes

    Avec 270 000 véhicules vendus en Afrique en 2013, Toyota est la marque numéro 1. Le constructeur japonais a écoulé 70 000 véhicules au nord du continent, et 200 000 au sud du Sahara. L'Afrique du Sud est son premier marché avec près de 100 000 voitures écoulées.


    Jeune Afrique

  • #2
    ça dépendra de la stratégie de la firme:

    ca sera le Maroc pour le marché européen, le Nigeria pour toute l’Afrique de l'ouest et centrale, et l’Algérie si Toyota ne vise que le marché intérieur algérien

    moi je dirais que c'est le Nigeria qui gagnera cette usine

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    • #3
      Envoyé par geozed
      ca sera le Maroc pour le marché européen, le Nigeria pour toute l’Afrique de l'ouest et centrale, et l’Algérie si Toyota ne vise que le marché intérieur algérien

      moi je dirais que c'est le Nigeria qui gagnera cette usine
      Usines toyota en Europe

      - 1 Usine en Portugal
      - 1 Usine en France
      - 1 Usine en Russie
      - 1 Usine en Pologne
      - 1 Usine en Tchèquie
      - 1 Usine en Grande Bretagne
      - 2 Usines en Turquie l'usine a Gebze et a Ovar

      Afrique

      Sites de construction automobiles toyota

      1 Usine a Kenya
      1 Usine en Afrique du sud

      --------------------------------------

      11 Usines automobiles en Espagne

      - 2 Usines Volkswagen
      - 2 Usines Renault
      - 2 Usines PSA Peugeot - Citroën
      - 1 Usine Daimler CHRYSLER
      - 1 Usine FORD
      - 1 Usine General Motors Opel
      - 1 Usine NISSAN
      - 1 Usine Suzuki

      Commentaire


      • #4
        Usines toyota en Europe

        - 1 Usine en Portugal
        - 1 Usine en France
        - 1 Usine en Russie
        - 1 Usine en Pologne
        - 1 Usine en Tchèquie
        - 1 Usine en Grande Bretagne
        - 2 Usines en Turquie l'usine a Gebze et a Ovar
        ca reste toujours insuffisant pour le premier constructeur mondial, en plus les produits manufacturés au Maroc ont aussi le libre accès aux marchés du MENA,Amérique du nord et la Turquie, une délocalisation est envisageable surtout avec la forte présence de l'équipementier automobile japonais YAZAKI

        Automobile : le patron de Toyota a bien prospecté le Maroc
        http://www.maghreb-intelligence.com/...-le-maroc.html
        les Médias algériennes ce ridiculisent:
        Dernière modification par geozed, 16 septembre 2014, 00h32.

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        • #5
          Toyota doit composer avec le fait qu'avec une usine au Maroc elle perdra le marché algérien.
          Renault a du revoir ses calculs et abdiquer aux éxigences.
          وإن هذه أمتكم أمة واحدة

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          • #6
            Renault a du revoir ses calculs et abdiquer aux éxigences.
            C'est plutôt l'inverse l'état algérien abdiqué devant Renault en obligeant le gouvernement algérien à acheter les invendus de sa petite usine.

            Toyota doit composer avec le fait qu'avec une usine au Maroc elle perdra le marché algérien.
            C'est l'expression du complexe d'infériorité...
            Dernière modification par iridium, 16 septembre 2014, 10h04.

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            • #7
              Renault a du revoir ses calculs et abdiquer aux éxigences.
              si tu appeles ça abdiquer!!! inutile de te contrarier

              Commentaire


              • #8
                Je vois mal Toyota au Maroc, pour exporter où ?

                En France ? Il ont déjà une usine dans le Pas de Calais qui fabrique des Yaris.
                L'Homme s'obstine à inventer l'Enfer dans un monde paradisiaque. Jacques Massacrier

                Commentaire


                • #9
                  Je vois mal Toyota au Maroc, pour exporter où ?
                  Dans le monde entier !

                  Commentaire


                  • #10
                    ca sera le Maroc pour le marché européen, le Nigeria pour toute l’Afrique de l'ouest et centrale, et l’Algérie si Toyota ne vise que le marché intérieur algérien
                    L'Algérie n’a-t-elle signée une clause d'exclusivité avec Renault, pour empêcher l'installation de toute autre usine automobile ? Ce qui disqualifie Toyota.

                    Commentaire


                    • #11
                      Toyota doit composer avec le fait qu'avec une usine au Maroc elle perdra le marché algérien.
                      Renault a du revoir ses calculs et abdiquer aux éxigences.

                      vous l'avez supplier jour et nuit, pour une petite usine de montage, ou tout sera importé, et cerise sur le gateaux, votre état s'engage à acheter le surplus....

                      Je vois mal Toyota au Maroc, pour exporter où ?

                      En France ? Il ont déjà une usine dans le Pas de Calais qui fabrique des Yaris.
                      nul part, mais de l'Algérie ils exporteront surement partout
                      "None are more hopelessly enslaved than those who falsely believe they are free"

                      Johann Wolfgang von Goethe.

                      Commentaire


                      • #12
                        L'Algérie n’a-t-elle signée une clause d'exclusivité avec Renault, pour empêcher l'installation de toute autre usine automobile ?
                        faux !
                        Dernière modification par jawzia, 06 octobre 2014, 20h51.

                        Commentaire


                        • #13
                          Que le meilleur gagne....comme disent les sportifs !

                          Commentaire


                          • #14
                            Hollande à Alger: l'étrange exclusivité décrochée par Renault

                            Par Julie de la Brosse, publié le 20/12/2012 à 17:20


                            Le constructeur a obtenu du gouvernement algérien qu'aucun de ses concurrents ne puisse s'établir dans les pays pendant les trois prochaines années. Un accord qui fait grincer des dents, notamment la presse algérienne.

                            L'avenir dira si c'est un accord gagnant-gagnant pour la France et l'Algérie. Mais on peut d'ores et déjà parler d'un accord gagnant-gagnant pour Renault. A l'occasion de la visite de François Hollande en Algérie, le constructeur automobile tricolore a signé ce jeudi un accord définitif pour construire une usine en Algérie. Mais il y a ajouté un autre avantage sous la forme d'une exclusivité sur le marché pendant trois ans.
                            Durant cette période, "aucune société publique algérienne n'a le droit de conclure un accord similaire avec un autre constructeur étranger pendant les trois prochaines années", a expliqué le ministre algérien de l'Industrie, de la PME et de l'Investissement, Chérif Rahmani. Initialement, l'accord prévoyait une exclusivité sur le marché algérien pour cinq ans. Mais l'Algérie, trouvant ce laps de temps trop long, a décidé de réduire la période. A partir de 2014, date à laquelle les premiers véhicules de l'usine d'Oran sortiront de la chaîne de montage, de nouveaux partenariats seront donc autorisés.

                            Volkswagen mis de côté


                            Pour Renault, bien sûr, l'accord est ultra-avantageux: le groupe va pouvoir se (ré)installer en toute sérénité sur le marché algérien (le groupe y avait installé une usine en 1959 qui a ensuite été nationalisée) et éloigner par la même occasion son principal concurrent Volkswagen. Fin 2011, ce dernier avait lui aussi cherché à s'implanter industriellement en Algérie: selon la Tribune.fr il avait fait une offre au gouvernement algérien pour la construction d'une usine de fabrication de voitures d'une capacité de 70.000 unités extensible à 100.000 unités par an. Une fois n'est pas coutume, l'allemand se sera donc fait griller la politesse par le français.
                            Sûr que Renault ne doit pas bouder son plaisir. En plus d'obtenir le privilège d'être industriellement présent sur le deuxième plus grand marché automobile d'Afrique -avec 400.000 véhicules importés chaque année- l'accord a été signé avec la bénédiction du gouvernement français, visiblement guère embarrassé par ce qui pourrait ressembler à de la délocalisation. Et pour cause, désormais, la construction d'usines en Algérie ne constitue plus de la délocalisation, comme au temps de Nicolas Sarkozy, mais de la co-localisation, le nouveau terme à la mode à Matignon et Bercy ! Grâce à ce type d'accords industriels, tout le monde va être gagnant, tente de rassurer Jean-Marc Ayrault.

                            >>> La "colocalisation", nouveau moteur des relations France-Maghreb?

                            Le problème, c'est que contrairement à ce qui était dit dans un premier temps, l'usine algérienne ne sera pas uniquement dédiée au marché local, comme le soutient le gouvernement français. Dans dix-huit mois, Renault devra commencer par produire 25.000 unités par an pour arriver "rapidement à 75.000 unités dont une partie sera exportée vers d'autres pays", a ainsi précisé ce jeudi le ministre algérien Chérif Rahmani, lui aussi soucieux de préserver la balance commerciale excédentaire de son pays. Pour le moment, ce dernier assure que les véhicules n'auront pas pour destination l'Union européenne, mais les syndicats - qui savent qu'ils auront du mal à rivaliser avec les 180 euros du Smic algérien- se disent prudents. "Les seules informations que nous avons eu sont celle qui ont été publiées dans la presse. Nous attendons donc que le projet nous soit présenté par la direction pour nous prononcer", explique à L'Expansion.com, Fabien Gâche, à la CGT Renault.


                            >>>Renault au Maroc: les dégâts de la délocalisation

                            Incompréhension en Algérie


                            En réalité, c'est du côté d'Alger qu'on voit cet accord d'un plus mauvais oeil: en plus de servir à Renault une exclusivité sur un plateau, il risque de coûter très cher au contribuable. De fait, la co-entreprise qui sera détenue à 51% par l'Etat algérien et 49% par le constructeur français, conformément à la loi algérienne, devrait nécessiter 1,2 milliard d'euros d'investissements, selon les autorités algériennes. Or, pour le moment, Renault s'est simplement engagé à investir 50 millions d'euros sur le nouveau site.


                            Comme le souligne la presse algérienne, c'est très loin du milliard investi par le fabricant hexagonal dans son usine de Tanger au Maroc, laquelle est aussi beaucoup plus importante en terme de taille (400.000 véhicules par an à terme) et de modèles produits (la Lodgy et Dacia Dokker au Maroc, contre la Symbol en Algérie). "François Hollande rentrera à Paris avec des ses bagages beaucoup de concessions. Un beau projet pour Renault, payé au prix fort par les Algériens. Des contrats en perspective pour d'autres sociétés françaises. Et même une étonnante autorisation de mener des expérimentations sur le gaz de schiste sur le sol algérien", conclut le site TSA (Tout sur l'Algérie), visiblement amer...


                            >>> Hollande en Algérie, une opportunité pour les entreprises françaises?

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                            • #15
                              Je ne pense pas que l'Algérie sera retenue en raison de la corruption, du manque de savoir faire, du manque de sécurité due aux terros. Même si les infra-structures logistiques sont là; elles ne fonctionnent pas.
                              Quant à dire que l'Algérie puisse exporter "partout", quelque soit le pays d’Afrique retenu en dehors de l'Afrique du sud, les modèles produits resteront sur le continent pour des raisons de qualité.

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