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Vu du Maroc: dans les bidonvilles, elles subissent la precarité

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  • Vu du Maroc: dans les bidonvilles, elles subissent la precarité

    Vu du Maroc : dans les bidonvilles, elles subissent la précarité



    Au Maroc, les mères des quartiers en difficulté sont particulièrement touchées par les problèmes d'accès aux soins et les bas salaires.

    «Dans les quartiers populaires, il n’y a que la solidarité populaire. » Membre du Samu social de Casablanca dont les maraudes sillonnent la ville, Souad Ettaoussi sait ce qu’il en coûte d’être une mère dans un bidonville au Maroc. Qu’elles soient chefs de famille (un peu moins de 20 % d’entre elles sont veuves ou divorcées) ou non, ces mamans défavorisées se retrouvent le plus souvent à faire de longues journées de travail saisonnier. Elles sont vendeuses au souk, ouvrières, artisanes ou domestiques, avec des revenus bien moindres que les déjà bien maigres 700 dirhams (60 €) mensuels gagnés en moyenne par les foyers des bidonvilles.

    Ces travailleuses suivent en majorité la tendance à la baisse de la natalité dans l’ensemble du royaume (environ 2,5 enfants par femme). Mais près d’un tiers d’entre elles ont tout de même de cinq à sept enfants. Malgré un taux de scolarisation de leurs enfants assez élevé, proche de la moyenne nationale, le casse-tête demeure pour elles la garde des plus petits.

    « Les crèches publiques sont quasi inexistantes, hormis certaines crèches communales ouvertes quelques heures par jour, ce qui fait des horaires ingérables pour ces mères », explique Souad. Quelques associations éparses, comme la Ligue pour la protection de l’enfance, tentent toutefois de pallier ce vide. L’aide des voisins et de la famille élargie se révèle un recours naturel et traditionnel.

    Près des deux tiers des mères sont analphabètes
    Il est plus difficile, en revanche, de remédier à la précarité sanitaire de ces mamans. « Régulièrement, je rencontre des femmes enceintes et des mères qui n’ont jamais vu de médecin », s’alarme Souad. Théoriquement, pourtant, l’accès aux soins dans les bidonvilles est possible. « Dans chaque quartier, il existe un centre de santé, et un autre de planification familiale », explique ce membre d’une association d’aide aux mères célibataires. Ces centres sont ouverts au rythme d’une consultation gratuite par semaine. Les consultations sont assurées par un généraliste qui prescrit des médicaments ou des rendez-vous chez les spécialistes en hôpitaux. Les habitants y renoncent d’ordinaire, car c’est en général trop cher.

    De plus, dans ces quartiers, près des deux tiers des mères viennent de la campagne et sont analphabètes. « Même si nombre d’entre elles ont une contraception, elles l’utilisent mal et n’ont pas de suivi. En revanche, une grande majorité a tendance à se ruer chez un guérisseur, ou un marabout. »

    Cette culture est tenace. Elle fait des ravages en termes de mortalité maternelle et infantile, surtout en milieu rural, mais encore plus dans les quartiers pauvres. À l’échelle du Maroc, près de 60 % des naissances ne sont pas assistées médicalement mais par des qablat (accoucheuses), et 227 femmes meurent en couches pour 100 000 naissances. Toujours au niveau national, 40 bébés sur 1 000 meurent avant l’âge d’un an.

    C’est également vers des « faiseuses d’anges » que des femmes ou mères démunies vont se tourner pour un avortement (triplement interdit au Maroc par la religion, la loi et la société). Les risques de séquelles sont extrêmement graves, quand il n’y a pas décès. Selon une étude menée dans une association d’aide aux mères célibataires à Casablanca, qui reçoit plusieurs centaines d’entre elles par an (venues des campagnes et quartiers pauvres), les trois quarts des pensionnaires ont reconnu avoir précédemment essayé d’avorter pour échapper à l’opprobre social.

    Cerise MARECHAUD à Casablanca (La croix)
    "Ce qui est à moi, est à moi, ce qui est à vous est négociable."

  • #2
    Quand le bâtiment va, tout va », répète-t-on à l’envi. Cet axiome reflète pourtant une réalité préoccupante. La flambée des prix de l’immobilier lèse particulièrement les citoyens. Seuls les promoteurs semblent s’enrichir d’une façon scandaleuse.



    Ainsi, que ce soit à Tanger, Rabat, Marrakech ou Casablanca, la spéculation foncière atteint des proportions inquiétantes. A Casablanca, par exemple, dans certaines zones, le mètre carré frôle allègrement les 16.000 dh, à Tanger, certains appartements sont proposés à plus de 30.000 dh le mètre. Rabat n’est pas en reste dans cette surenchère puisque dans certains quartiers, le mètre carré se négocie jusqu’à 14.000 dh. Marrakech, pour sa part, n’en finit pas de séduire Marocains et Européens. Le résultat était prévisible, le prix des terrains a flambé et celui des appartements a suivi cette courbe ascendante. Un appartement de haut standing peut facilement atteindre les 15.000 dh le mètre carré.
    En moins de deux années, le prix de l’immobilier a augmenté, pour certaines villes, de 30 à 50%. Cette tendance haussière n’est pas prête de s’arrêter.
    Mais si, pendant des années, Casablanca était considéré comme la ville la plus chère au niveau du foncier, cela n’est plus vrai aujourd’hui. Ainsi, à standing équivalent, Rabat, Marrakech ou Tanger affichent des prix nettement plus élevés.
    Les surliquidités des banques, les facilités qu’elles accordent aux promoteurs et aux particuliers, les transferts des MRE contribuent à ce formidable boom de l’immobilier. Il y a aussi la chute des taux d’intérêt et ces campagnes de promotion menées par les banques pour attirer le plus grand nombre de clients. Mais ce qui fausse grandement la donne, c’est le fait que le béton devient la voie idéale pour blanchir l’argent sale. Ce qui explique, en partie, la flambée des prix à Tanger, par exemple. Le secteur, lui-même, génère de l’argent noir, sachant que tous les promoteurs exigent, au moment des transactions, un dessous de table, non déclaré, et partant qui échappe au fisc.
    L’accès à la propriété, rêve d’une majorité de Marocains, se trouve confronté à la réalité des prix. Ce renchérissement de l’immobilier ne fait pas, on s’en doute, le bonheur des ménages moyens. En l’absence d’un parc locatif à des prix attrayants, nombreux sont ceux qui n’ont de cesse que de posséder leur propre logement pour faire partie de ceux qui possèdent un bien immobilier. Il faut dre qu’au Maroc cela équivaut à une certaine réussite sociale. Aussi, ces derniers mois, les banques ont ratissé large et proposé des formules de crédits pouvant aller jusqu’à 40 ans ! Mais la spéculation aidant, ou plutôt la pénurie de terrains devenue bien réelle, les prix des terrains se négocient à prix d’or. Ainsi, un terrain destiné à la construction d’un R+5 s’est vendu, dans le quartier Hassan à Rabat à 16.000 dh le mètre carré. On retrouve le même scénario à Marrakech où des terrains sont vendus à plus de 12.000 dh.
    Mais si à première vue, le Maroc est devenu un immense chantier où l’on construit à tour de bras, il n’en demeure pas moins que si rien n’est entrepris, l’accès à la propriété, deviendra un luxe. Dans cette donne, seuls les logements sociaux pourront tirer leur épingle du jeu.

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    • #3
      Ca devient maladif chez certains, ces fixations sur la misère des autres... Si vous étiez de bonne fois, la précarité en Algérie devrait vous préoccuper en premier lieu...la presse algérienne en parle timidement parfois, mais je ne vois l´intérêt de faire des copies-coller pareils.

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      • #4
        oui c'est differend ! nous le reconnaissant pour avoir visiter ces deux pays ainssi que la tunisie ;au maroc c'est flagrand la classe moyenne n'existe pas ou tu es riche ou tu es pauvre c'est cela qui choque!

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        • #5
          lilou77: Ah bon il n´y a pas classe moyenne?

          t´es sur que tu as visiter autant de pays? J´ai l´impression que ton perimetre de perception ne depace pas la largeur des ecrans d´ENTV!!

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          • #6
            peut etre mais moi j'ai vu les riches trop riches et les tres pauvres!la classe moyenne aucunement peut etre que je me trompe

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            • #7
              lilou77: Tu te trompes encore une fois: Au maroc il n´y a ni riche ni classe moyenne, il n´y a que des pauvres!!

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              • #8
                Ca devient maladif chez certains, ces fixations sur la misère des autres

                la mesere est le plus grd fléau qui guettent nos pays,pourquoi donc en parler devient maladif.??tu es parmi ceux qui ne veulent pas la voir,,?çà derrange
                Coucher du soleil à Agadir

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                • #9
                  Pauvreté en Algérie : Un rapport alarmant

                  L’embellie financière que connaît l’Algérie avec l’augmentation du prix du pétrole ne profite pas à tout le monde.


                  La pauvreté est une réalité. C’est en tout cas la conclusion d’un récent rapport des services de sécurité adressé aux plus hautes institutions du pays.
                  Finalisé le 20 mars 2006, ce rapport des services de sécurité se base essentiellement sur des données d’institutions internationales, notamment du Pnud (Programme des Nations unies pour le développement). Tout en reconnaissant que très peu d’études ont été réalisées dans ce domaine, les rédacteurs de ce rapport n’hésitent pas à parler de « pauvres » contrairement au ministre du Travail et de la Solidarité qui préfère utiliser le terme plus soft de « démunis ». « Depuis la crise pétrolière de 1986, des pans entiers de la société algérienne ont sombré dans la pauvreté. En l’an 2003, et malgré des réserves de changes dépassant les 30 milliards de dollars, un Algérien sur trois vit en dessous du seuil de pauvreté », est-il indiqué en page 35.
                  Il semble donc que le nombre de pauvres dépasse les 10 millions d’Algériens, un chiffre qui tranche avec les 72 302 personnes démunies recensées par le département de Djamel Ould Abbès. « Des Algériens vivant avec moins d’un dollar par jour, l’Algérie en compte de larges pans. La pauvreté touche deux fois plus les zones rurales que les zones urbaines et plus les femmes chefs de ménage et les personnes sans instruction. (...) Il suffit en effet d’aborder quelques personnes parmi les mendiants, SDF et exclus de tous bords, de plus en plus nombreux à Alger, pour être fixé sur l’origine rurale de l’écrasante majorité d’entre eux. Leur drame se confond avec celui plus large de l’agriculture traditionnelle en proie à une crise sans précédent, nourrie par une constante baisse des rendements agricoles, exacerbée par le phénomène du terrorisme qui a affecté, comme chacun le sait, surtout les zones rurales (...) En réalité, en dehors du fait que la croissance hors hydrocarbures soit molle, l’Algérie fait face à un problème de répartition inégale du revenu national.
                  Par les chiffres, moins de 20% des habitants détiennent un peu plus de 50% des richesses du pays », peut-on lire dans ce document qui ne manque pas de rappeler qu’avec un IDH (indicateur de développement humain) en nette régression, l’Algérie a été classée, en 2003, à la 107e place sur 173 pays par le Pnud. Notons par ailleurs que l’Algérie a gagné quelques points dans l’édition 2005 de ce classement et se retrouve donc à la 103e place... juste derrière la Palestine occupée. Pauvreté et criminalité Ce rapport aborde de façon théorique la question de la relation entre la pauvreté et la criminalité. « La pauvreté en soi n’amène pas la criminalité. Il n’y a pas de lien direct entre la pauvreté et la criminalité, mais il y a sûrement des liens indirects. La criminalité est le fait d’un décalage entre les buts que l’on se fixe dans la vie et les moyens dont on dispose pour y parvenir. Ce n’est pas la pauvreté qui est criminogène, mais d’être pauvre dans un système demandant à avoir des moyens (écoles pour pauvres, HLM, etc.). Mais on se rend compte que cela est insuffisant et ne sert à rien car la criminalité continue.
                  Aujourd’hui, le but n’est plus social, mais individuel (qualité de vie) ». Mais ce rapport présente une autre théorie développée par des criminologues selon laquelle il existe « une corrélation positive entre le revenu national et le taux de crimes contre la propriété ». Dans leur conclusion, les services ayant réalisé ce rapport n’hésitent pas à tirer la sonnette d’alarme. Menaces sur la cohésion sociale et les générations futures « Le poids et la pression que peut faire la dégradation des conditions de vie actuelles risquent de peser lourdement sur les conditions de vie de la génération actuelle et plus sur la génération future.
                  Les conséquences de la crise socioéconomique pendant les dernières décennies menacent aujourd’hui les principes fondamentaux de la cohésion sociale que sont la solidarité, l’équité et l’accessibilité. Pour cela, prendre en compte le renforcement des capabilités individuelles est nécessaire pour une meilleur structuration des capacités et faciliter leur transfert à la génération future (...) Ceci permettra de maintenir la cohésion sociale en réduisant le degré de vulnérabilité des personnes et de mieux préserver la dignité humaine. La hausse des potentialités humaines à côté de meilleures capacités individuelles contribue efficacement à soulager la situation de pauvreté que vivent les ménages actuellement et augmenter leur taux d’autonomie à faire face aux différents chocs externes dans le futur. »
                  Tarek Hafid — Le soir d’Algérie

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                  • #10
                    lilou77

                    oui c'est differend ! nous le reconnaissant pour avoir visiter ces deux pays ainssi que la tunisie ;au maroc c'est flagrand la classe moyenne n'existe pas ou tu es riche ou tu es pauvre c'est cela qui choque!
                    il faut vraiment etre mauvaise langue pour dire qu'il n'y pas de classe moyenne dans un pays

                    ps: dis moi liliou, quels sont les coins que tu as visité au Maroc? je veux pas les noms de villes mais de quartiers?
                    A todo cerdo le llega su San Martín.

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                    • #11
                      chicha,on parle du maroc, !!!!puree, si tu veu parler de la pauvreter en algerie ouvre un autre sujet !!
                      quelle mauvaise fois !
                      slamry, notre presse ne fait que critiqué ,ils adorent sa ,sa se voi que tu n'as jamais lu un journal algeriens, va voir sur leurs site, jamais tu verra une bonne nouvelles !
                      Se tromper est humain, persister dans son erreur est diabolique. (Saint Augustin)

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                      • #12
                        au maroc 14% des gens vive sous le seuil de la pauvreté.
                        nous on cache pas nos pauvre.
                        mais ce que j'aime dans ce pays est le faite que les gens aime travailler pour survivre.
                        la classe moyenne marocaine represente presque la totalité de la societé .des gens qui eduque leur enfant,contracte des credit pour batir leur maison,et paye leur impot ,ils achete une voiture dacia a credit ,et achete le mouton de l3id a credit aussi .mais ils vivent heureux car il vivent dans la securité.
                        et il ya les riche.......
                        dire qu'il n'ya pas de classe moyenne au maroc est un non sens.

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                        • #13
                          Hbibna axapac bonjour.

                          la classe moyenne marocaine represente presque la totalité de la societé .

                          C'est FAUX!

                          A moins que chez toi vous ayez une conception de "la classe moyenne" differente!
                          La pire chose pour l'Homme, serait qu'il meurt idiot.
                          De grâce épargnez-moi la prolixe, la syntaxe et la chiffrerie à tout va
                          .
                          Merci.
                          " TOUCHE PAS A MA NAPPE ALBIENNE "

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                          • #14
                            la classe moyenne doivent être ceux qui gagne entre 3000 Dirhams et 5000DIrhams moins c'est la classe la plus defavorisé et plus c'est la classe la plus aisé !!! mais il y'a le logement aussi qui doit être pris en consideration , car quand ont est propriétaire c'est pas la même choses que quand ont ne l'est pas !!!

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                            • #15
                              arayzon tu vit ou?
                              pas au maroc d'accord c noté.
                              bah alors evite de t'aventurer sur des chose que tu connais pas.
                              car l'homme qui te parle a vecu toute sa vie au maroc ,et je ss issu de cette classe moyenne dont tu nie l'existance.
                              ma ville kenitra et la ville de la classe moyenne par exelence.
                              alors stp hbibna ne donne pas des jugement de valeur .
                              moi je dirait jamais des choses sur l'algerie que je ne connais pas......tu remarquera que mes intervention se concentre sur la politique exterieure et securitaire de l'algerie, a part ca je me prononce pas car je connais pas.

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