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L’attaque de l’équipe d’Algérie jugée médiocre

lundi 14 juin 2010, par Rédaction

L’attaque de l’équipe d’Algérie de football a été médiocre lors du premier match des Fennecs en Coupe du monde 2010 contre la Slovénie.

L'attaque de l'équipe d'Algérie jugée médiocre. En perdant la confrontation qu’elle devait absolument remporter face à la plus faible équipe du groupe C, la Slovénie, on peut dire, sans la moindre crainte de se tromper, que l’Algérie a enterré ses derniers espoirs de se hisser en huitièmes de finale de la coupe du monde. Le but inscrit à la 79e minute de jeu par Koren, suite à une bourde du gardien algérien, Chaouchi, qui a relâché le cuir dans ses filets, a fini par être fatal aux Algériens. Et dire que sur l’ensemble du match, les coéquipiers de l’omniprésent Yebda ont été bien meilleurs sur le terrain que leur adversaire du jour. Devant une équipe slovène, qui donnait l’impression de se contenter du match nul, les Fennecs d’Algérie avaient la maîtrise du jeu sans, toutefois, se montrer dangereux devant la cage de Handanovic. Au-delà de l’exclusion méritée du remplaçant Ghezzal pour deux cartons jaunes évitables et l’erreur « fatale » de Chaouchi, il faut reconnaître que les Verts n’ont rien fait ou presque pour gagner ce match.

Il est vrai qu’ils ont eu le monopole du jeu avec une bonne circulation du ballon, mais dès que les coéquipiers de Karim Ziani dépassaient la ligne médiane, ils ne savaient plus quoi faire du ballon. L’« entêtement » à vouloir chercher le seul attaquant de pointe, à savoir Djebbour, puis Ghezzal, qui n’a joué finalement que quelques minutes, était voué à l’échec, surtout avec la bonne organisation de la défense de l’entraîneur Kek. Il manquait incontestablement de la folie dans le jeu de l’équipe d’Algérie et aussi de la percussion devant. Mais, fidèle à son image d’entraîneur excessivement prudent, Rabah Saâdane a préféré garder sur le banc un joueur comme Boudebouz, capable de faire la différence dans le un contre un, ou encore Abdoune, qui n’a toujours pas trouvé de grâce aux yeux du cheikh, même s’il est le patron au FC Nantes. Il est certain aujourd’hui qu’il y a un faussé énorme entre les millions d’Algériens qui veulent voir leurs favoris tout donner pour essayer de gagner et Rabah Saâdane qui joue pour ne pas perdre, ou encore pour perdre par la plus petite des marges.

Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com
D’après Le Jeune Indépendant