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L’ancien chef de la CIA en Algérie inculpé pour viol

jeudi 2 juillet 2009, par Rédaction

L’ancien chef du bureau de la CIA en Algérie Andrew Warren a été inculpé aux Etats-Unis pour le viol de deux femmes à Alger.

L'ancien chef de la CIA en Algérie pourrait être condamné. Les faits du scandale Andrew Warren, révélaient, janvier dernier, par les médias américains, avaient en effet, fait grand bruit en Algérie à l’époque. La genèse de l’affaire commença lorsqu’une des plaignantes avait déposé plainte à l’ambassade des Etats-Unis en Algérie. Elle accusait Andrew Warren de l’avoir contrainte à des relations sexuelles. Selon son témoignage, elle a été droguée lors d’une réception organisée par l’ambassade américaine à Alger. Elle a révélé alors, qu’on lui a fait prendre de l’alcool et le lendemain, elle s’est réveillée au domicile de l’agent de la CIA, « nue et abusée ». La justice américaine n’a pas tardé à une ouvrir une enquête sur le chef de la CIA à Alger. Un porte-parole de la CIA a déclaré à cette époque que le directeur de la communication de l’agence de renseignement avait publié un communiqué assurant que « l’agence prendrait avec sérieux et donnerait suite à tout soupçon d’indécence », mais a refusé tout de même de confirmer qu’une enquête était en cours.

Au début, l’ancien chef du bureau de la CIA en Algérie aurait nié le viol. Mais, il aurait néanmoins reconnu durant l’enquête avoir eu des relations intimes avec les deux femmes. A rappeler que ce scandale n’est pas passé sans faire réagir la partie algérienne. Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Yazid Noureddine Zerhouni, avait déclaré qu’ »il est important de savoir que l’agent en question est un diplomate et que les deux filles, n’ont apparemment pas déposé plainte devant les juridictions algériennes ». Pour M. Zerhouni, c’était « soit un pervers, soit un diplomate qui faisait dans le chantage pour opérer des recrutements et faire dans l’espionnage. De ce fait, avait-t-il commenté, « la gestion de cette affaire dépendra des résultats de l’enquête. S’il s’agit d’un problème de pathologie, le dossier prendra une tournure autre que s’il s’agit d’une affaire d’espionnage ».

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant