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La Banque mondiale approuve les réformes de l’Algérie

jeudi 10 septembre 2009, par Rédaction

La Banque mondiale a salué les résultats positifs des réformes engagées par l’Algérie notamment en matière du système fiscal des entreprises.

La Banque mondiale approuve les réformes de l'Algérie. Ce constat sur les réformes engagées en Algérie a été relevé par la Banque mondiale et la Société financière internationale (SFI, filiale de la BM) dans leur rapport mondial « Doing Business 2010 : Reforming through Difficult Times (Mener à bien les réformes en ces temps difficiles) », publié hier. Dans son rapport, l’institution de Bretton Woods note que le taux d’imposition des entreprises en Algérie a été réduit de 25 % à 19 % pour le tourisme, la construction et les travaux publics ainsi que la production de marchandises. En outre, la Banque Mondiale constate que l’Algérie « a adopté des réglementations pour mieux gérer le processus d’octroi des permis de construire et assurer l’achèvement en toute sécurité et dans les délais des projets de construction. L’exécution des contrats a été améliorée par un nouveau code civil des procédures qui réduit les délais et élimine certaines démarches ».

Pour ce qui concerne le secteur de la justice, l’institution financière internationale souligne qu’ « un processus d’informatisation des tribunaux, ainsi que de leur équipement, entre autres, d’un registre électronique des cas et d’un logiciel de gestion des cas, est également en cours ». Dans son rapport, la BM aborde également le système de transfert de propriété en Algérie dont elle dit qu’il a été rendu « plus simple et moins cher grâce à la réduction des frais de notaire de 0,39 % de la valeur de la propriété et à l’élimination de l’impôt sur les plus-values ». Il est à rappeler que le rapport Doing Business, publié annuellement par la BM depuis 2004, analyse les réglementations de chaque pays qui s’appliquent aux entreprises au cours de leur cycle de vie, notamment leurs opérations de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers, le paiement de leurs impôts et la fermeture de l’entreprise. Cependant, il ne mesure pas tous les aspects de l’environnement des affaires qui importent aux entreprises et aux investisseurs tels la stabilité macroéconomique, la solidité du système financier, la sécurité et le niveau de compétences de la main-d’œuvre dans les pays évalués.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant