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L’immobilier en Algérie attire l’argent sale

lundi 1er décembre 2008, par Rédaction

Le secteur de l’immobilier en Algérie a permis de blanchir plusieurs milliards de dinars d’argent sale selon certains experts.

L'argent sale blanchit dans l'immobilier en Algérie. Le foncier et l’immobilier restent, en Algérie, un espace privilégié pour le blanchiment de l’argent sale ou d’origine douteuse. Il y aussi le « statut quo » actuel de l’économie nationale et les entraves rencontrées par les opérateurs pour lancer des activités industrielles qui poussent les Algériens à investir dans le foncier et l’immobilier. Il n’est pas rare, en Algérie, de trouver des propriétaires possédant des biens immobiliers constitués d’une dizaine de villas et de locaux commerciaux et même de logements. D’ailleurs, les premiers résultats du recensement général de la population avaient révélé l’existence de 1,5 million de logements fermés. Cette situation s’est aggravée dans notre pays en raison aussi du système fiscal en vigueur qui ne prévoit pas de lourdes taxes sur les propriétaires détenant une deuxième résidence à l’exemple des pays occidentaux comme la France qui possède une législation des plus stricte en la matière.

Le durcissement des conditions d’acquisition des biens immobiliers en Europe a autorisé le maintien d’un marché locatif de l’immobilier à des prix abordables pour la classe moyenne. En Algérie, au contraire, l’immobilier est livré aux spéculateurs qui profitent du vide juridique pour imposer leurs propres règles. La spéculation, pratiquée par certains intervenants dans le secteur immobilier, dans la distribution de ces matériaux, a une part assez importante de responsabilité dans la stagnation des prix de logement hors de la portée de plusieurs franges de la société. Selon un opérateur dans le développement du logement familial, engagé dans la réalisation de projets immobiliers au Centre et à l’Est du pays, « le phénomène de pénurie à favorisé les pratiques de spéculation et de monopole dans la distribution de matériaux adoptées par certaines parties qui alimentent constamment leurs stocks au détriment des besoins réels du marché du logement ».

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après Le Financier