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La Banque d’Algérie salue la santé financière de l’Algérie

lundi 27 juillet 2009, par Rédaction

La Banque d’Algérie a estimé dans son dernier rapport que l’Algérie bénéficie d’une excellente santé financière.

La santé financière de l'Algérie est excellente selon la Banque d'Algérie. Dans son rapport sur l’évolution économique et monétaire de Algérie en 2008, publié hier par l’APS, la Banque d’Algérie note que les performances financières ont été réalisées dans un contexte de « grave crise financière internationale », alors que le quatrième trimestre 2008 a vu « une récession synchronisée au niveau des économies avancées et une propagation des effets négatifs de cette crise aux pays émergents et en développement ». Il s’agit pour l’Algérie de « continuer à gérer au mieux cette période de crise économique internationale, tout en poursuivant la mise en place des conditions nécessaires pour davantage de diversification de l’économie nationale ». Le produit intérieur brut (PIB) a progressé « grâce au dynamisme des secteurs du bâtiment et des travaux publics, de l’industrie et des services » en dépit de la récession du secteur des hydrocarbures qui connaît sa troisième année consécutive de baisse de la valeur ajoutée et la contre-performance de l’agriculture.

La croissance hors hydrocarbures de l’Algérie, tirée par le programme d’investissements publics, s’est située au-dessus de 6 % pour la deuxième année consécutive, et l’inflation est restée sous contrôle, à 4,4 %, malgré « un contexte d’inflation importée inhérent à l’envolée de l’inflation au niveau mondial ». Le compte courant extérieur a enregistré un excédent dépassant les 20 % du PIB, en dépit de la hausse soutenue des importations des biens et services. Les réserves de changes ont, pour leur part, atteint un niveau record, à 143,1 milliards de dollars à la fin de 2008, et la dette extérieure a été maintenue à un niveau très bas (2,5 % du PIB), permettant ainsi à l’économie algérienne d’être « résiliente face à la grave crise financière internationale ». La stabilité du taux de change effectif réel du dinar, ancrée sur une consolidation marquée de la position financière nette en 2008, a permis, elle aussi, d’atténuer substantiellement l’effet des chocs externes sur l’Algérie, indique le rapport de la Banque d’Algérie. L’année dernière s’est également caractérisée par un équilibre de la balance des capitaux, ce qui est « une performance très appréciable » dans le contexte actuel de crise, où plusieurs pays émergents et en développement ont d’importants besoins de financements extérieurs.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant